Vous êtes dans un espace d'archives.   Découvrez le nouveau site Musagora !

-

 J E U X  O L Y M P I Q U E S 
Dossier
Présentation - Origine et développement des jeux Organisation des jeux à OlympieLes diverses épreuves  - Entraînement et hygiène de l'athlète - Le site d'Olympie et l'Altis - Les autres grands jeux : Delphes, Némée et Corinthe - Textes anciens - Bibliographie et liens 
Activités
Jeux antiques et modernes - Les jeux dans l'Iliade - A propos d'une Fable de La Fontaine - "Je suis né à Olympie..."

sommaire du site
Nous écrire


Les épreuves gymniques

 

©texteimage.com Photo E. Lessing

Les Courses

Les coureurs sont entièrement nus ; des cales leur permettent de prendre un départ sans glisser.

la course du stade : course à pied sur les 192,27 mètres du stade. On court dans la direction du temple de Zeus. Le vainqueur peut allumer la flamme de l’autel de Zeus (terme premier de la course) , et donne son nom à l’olympiade

double stade (diaulos) : l’arrivée se fait aussi vers le temple de Zeus.

la course de fond (dolichos) : d’abord de huit, puis de dix, de douze et de vingt-quatre stades (24 x 192,27m = 4614,48 m)

il existait également une épreuve réservée aux jeunes filles

la course du Marathon n'existait pas dans l'Antiquité : elle est une création des jeux modernes de 1896.

 

Les courses

Galerie d'œuvres

 
 

©[Louvre.edu] Photo E. Lessing

la course en armes : elle fut introduite en 520 av. J.C. (65ème olympiade). Il fallait parcourir deux fois la longueur du stade avec un équipement complet : casque, jambières et bouclier. Plus tard, on dispensa les coureurs des jambières.

   
 

©[Louvre.edu] Photo E. Lessing

Le Pentathle

Concours de course, saut, lancement du disque, du javelot et de la lutte.

Il semble bien que les quatre premières épreuves s'accomplissaient parallèlement, suivies de la lutte qui était l’épreuve décisive finale. Pour le saut, il s’agit de la longueur, le saut en hauteur n’existait en effet que pour les exercices du gymnase.


Le saut


Galerie d'œuvres

 
 

©[Louvre.edu] Photo E. Lessing

Le lancer du disque a largement inspiré les artistes antiques.

Le disque


Galerie d'œuvres

 
 

©texteimage.com,
photo RMN H. Lewandowski

Pour le javelot, qui pouvait être de différentes essences de bois (pin, frêne...) il comportait une courroie d’accélération.

Le javelot


Galerie d'œuvres

 
   

Le vainqueur du pentathle était désigné par le système de la triple victoire relative. Les athlètes étaient éliminés progressivement, et il pouvait arriver que le concours s'arrête après la troisième épreuve, si un athlète était vainqueur dans les trois premiers concours.
La victoire pouvait être déclarée à la quatrième discipline s'il y avait eu un vainqueur dans deux disciplines précédentes.
La lutte permettait de faire la décision en dernier recours.

 

   
 

© [Louvre.edu]Photo H. Lewandowski

La lutte

La lutte met en jeu la force, la souplesse et l’intelligence. Il semble bien - malgré les textes de Philostrate et de Pausanias, qu’à l’origine aucune prise de torsion ou d’étranglement n’ait été permise. Mais les crocs en jambe et les coups déséquilibrant l’adversaire étaient permis.

Le plus célèbre lutteur est Milon de Crotone


La lutte, le pugilat, le pancrace


Galerie d'œuvres

 
 

© [Louvre.edu] Photo Erich Lessing

Le pugilat (ou boxe)

Le pugilat est comparable à notre boxe. On s’entourait les mains et les avant bras de bandelettes de cuir, - de nombreux vases nous montrent cette préparation - , tout en laissant les doigts libres pour pouvoir refermer le poing. Puis on se frappait jusqu'à l’abandon d’un des deux adversaires.


   
 

© [Louvre.edu] Photo Erich Lessing

Le pancrace

Le pancrace unit ces deux disciplines. Cependant on combattait poings nus et toutes les prises étaient permises : arrachements, étranglements... Le combat était d’une rare brutalité, ce qui explique que l’on ait tant tardé à admettre une telle épreuve pour les enfants. Certains concurrents mouraient sous les prises. Les plus célèbres de ces athlètes sont Théagène et Polydamas.