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La statue chryséléphantine de Zeus

La statue chryséléphantine de Zeus, oeuvre de Phidias, reconstitution, W. Dörpfeld-F. Adler, 1892 Oeuvre de Phidias, la statue chryséléphantine de Zeus, l'une des sept merveilles du monde antique, se dressait au fond du naos du temple. Réalisée après 432 av.J.C., elle était sept fois plus grande que nature et atteignait, avec sa base, une hauteur de 12.40m environ. Les parties nues du corps étaient en ivoire, le manteau, la barbe et la chevelure en or. La tête était ceinte d'une couronne d'olivier en argent. Zeus, assis sur son trône, tenait une victoire sur la main droite et un sceptre dans la main gauche. Son visage exprimait le calme, la noblesse et la douceur. Transportée à Constantinople en 395 après J.C., la statue fut détruite par un incendie en 475 après J.C.
 

Pausanias décrit cette statue dans le texte suivant :

[1] Le dieu est assis sur un trône d'or et d'ivoire ; il a sur la tête une couronne qui imite le branchage de l' olivier. Il porte sur sa main droite une Victoire aussi d'or et d'ivoire, qui a une bandelette et une couronne sur la tête. Zeus tient dans la main gauche un sceptre travaillé avec goût, et émaillé de toutes sortes de métaux, l' oiseau qui repose sur ce sceptre est un aigle. La chaussure du dieu est en or, ainsi que son vêtement, sur lequel on voit toutes sortes de figures et des fleurs de lys.
[1] kaqe/zetai me\n dh\ o( qeo\j e)n qro/nw? xrusou= pepoihme/noj kai\ e)le/fantoj: ste/fanoj de\ e)pi/keitai/ oi( th=? kefalh=? memimhme/noj e)lai/aj klw=naj. 0En me\n dh\ th=? decia=? fe/rei Ni/khn e)c e)le/fantoj kai\ tau/thn kai\ xrusou=, taini/an te e)/xousan kai\ e)pi\ th=? kefalh=? ste/fanon: th=? de\ a)ristera=? tou= qeou= xeiri\ e)/nesti skh=ptron meta/lloij toi=j pa=sin h)nqisme/non, o( de\ o)/rnij o( e)pi\ tw=? skh/ptrw? kaqh/meno/j e)stin o( a)eto/j. xrusou= de\ kai\ ta\ u(podh/mata tw=? qew=? kai\ i(ma/tion w(sau/twj e)sti/: tw=? de\ i(mati/w? zw/?dia/ te kai\ tw=n a)nqw=n ta\ kri/na e)sti\n e)mpepoihme/na.

[2] Le trône est tout incrusté d' or, de pierres précieuses, d'ébène et d'ivoire, et il est orné de différents sujets, les uns peints, les autres sculptés. Quatre Victoires, en attitude de danseuses sont aux quatre coins du trône, et deux autres au bas. Sur chacun des pieds antérieurs on a représenté des sphinx thébains enlevant des enfants, et au-dessus de ces sphinx les enfants de Niobé qu' Apollon et Artémis tuent à coups de flèches.
[2] o9 de\ qro/noj poiki/loj me\n xrusw=? kai\ li/qoij, poiki/loj de\ kai\ e)be/nw? te kai\ e)le/fanti/ e)sti: kai\ zw=?a/ te e)p' au)tou= grafh=? memimhme/na kai\ a)ga/lmata/ e)stin ei)rgasme/na. Ni=kai me\n dh\ te/ssarej xoreuousw=n parexo/menai sxh=ma kata\ e(/kaston tou= qro/nou to\n po/da, du/o de/ ei)sin a)/llai pro\j e(ka/stou pe/zh? podo/j. Tw=n podw=n de\ e(kate/rw? tw=n e)/mprosqen pai=de/j te e)pi/keintai Qhbai/wn u(po\ sfiggw=n h(rpasme/noi kai\ u(po\ ta\j sfi/ggaj Nio/bhj tou\j pai=daj  )Apo/llwn katatoceu/ousi kai\ )/Artemij.

[3 les pieds du trône sont réunis par quatre traverses, dont chacune va de l'un à l'autre. Sur celle qui se présente d ' abord à la vue en entrant dans le temple, on voit sept figures; la huitième ayant disparu on ne sait comment. Ces personnages représentent probablement d'anciens combats; car les exercices auxquels ils se livrent, n'étaient pas encore en usage pour les enfants à l' époque où vivait Phidias: celui d'entre eux qui a la tête ceinte d'une bandelette, ressemble, dit-on, à Pantarcès, jeune Éléen que Phidias aimait, et qui remporta le prix de la lutte parmi les enfants, en la quatre-vingt-septième olympiade.
[3] Tw=n de\ tou= qro/nou metacu\ podw=n te/ssarej kano/nej ei)si/n, e)k podo\j e)j po/da e(/teron dih/kwn e(/kastoj. Tw=? me\n dh\ kat' eu)qu\ th=j e)so/dou kano/ni, e(pta/ e)stin a)ga/lmata e)p' au)tw=?, to\ ga\r o)/gdoon e)c au)tw=n ou)k i)/sasi tro/pon o(/ntina  e)ge/neto a)fane/j: ei)/h d' a)\n a)gwnisma/twn a)rxai/wn tau=ta mimh/mata, ou) ga/r pw ta\ e)j tou\j pai=daj e)pi\ h(liki/aj h)/dh kaqeisth/kei th=j Feidi/ou. to\n de\ au(to\n taini/a? th\n kefalh\n a)nadou/menon e)oike/nai to\ ei)=doj Panta/rkei le/gousi, meira/kion de\ )Hlei=on to\n Panta/rkh paidika\ ei)=nai tou= Feidi/ou: a)nei/leto de\ kai\ e)n paisi\n o( Panta/rkhj pa/lhj ni/khn )Olumpia/di e(/kth? pro\j tai=j o)gdoh/konta.

[4] On a représenté sur les autres traverses le bataillon qui combattit avec Héraclès contre les Amazones: le nombre des figures, y compris les Amazones est de vingt neuf; Thésée se fait remarquer parmi les compagnons d'Héraclès.Ce trône n'est pas soutenu seulement par ses pieds, mais encore par nombre égal de colonnes intermédiaires. On ne peut pas aller sous ce trône comme sous celui d'Amyclès, dont j'ai visité l'intérieur; des cloisons en forme de murs empêchent d'entrer sous celui d'Olympie.
[4] 0Epi\ de\ tw=n kano/nwn toi=j loipoi=j o( lo/xoj e)sti\n o( su\n   (Hraklei= maxo/menoj pro\j )Amazo/naj: a)riqmo\j me\n dh\ sunamfote/rwn e)j e)nne/a e)sti\ kai\ ei)/kosi, te/taktai de\ kai\ Qhseu\j e)n toi=j summa/xoij tw|=   9 (Hraklei=. 0Ane/xousi de\ ou)x oi( po/dej mo/noi to\n qro/non, a)lla\ kai\ ki/onej i)/soi toi=j posi\ metacu\ e(sthko/tej tw=n podw=n. u(pelqei=n de\ ou)x oi(=o/n te/ e)stin u(po\ to\n qro/non, w(/sper ge kai\ e)n )Amu/klaij e)j ta\ e)nto\j tou= qro/nou parerxo/meqa: e)n )Olumpi/a? de\ e)ru/mata tro/pon toi/xwn pepoihme/na ta\ de\\ a)pei/rgonta/ e)sti.

[5] La partie de cette cloison qu est en face des portes est seulement enduite de bleu ; les autres côtés ont été peints par Panainos. On y voit Atlas soutenant le ciel et la terre, et Héraclès auprès de lui qui se dispose à prendre son fardeau ; on y voit aussi Thésée et Pirithoüs, la Grèce, et Salamis, qui tient à la main ce qui sert d'ornement aux éperons des vaisseaux ; celui des travaux d 'Héraclès qui a pour objet le lion de Némée; l'attentat d'Ajax sur Cassandre ;
[5] Tou/twn tw=n e)ruma/twn o(/son me\n a)pantikru\ tw=n qurw=n e)stin, a)lh/liptai kuanw=? mo/non, ta\ de\ loipa\ au)tw=n pare/xetai Panai/nou grafa/j. e)n de\ au)tai=j e)/sti me\n ou)rano\n kai\ gh=n  )/Atlaj a)ne/xwn, pare/sthke de\ kai\  9Hraklh=j e)kde/casqai to\ a)/xqoj e)qe/lwn tou= )/Atlantoj, e)/ti de\ Qhseu/j te kai\ Peiri/qouj kai\ (Ella/j te kai\ Salami\j e)/xousa e)n th=? xeiri\ to\n e)pi\ tai=j nausi\n a)/kraij poiou/menon ko/smon, (Hrakle/ouj te tw=n a)gwnisma/twn to\ e)j to\n le/onta to\n e)n Neme/a? kai\ to\ e)j Kassa/ndran parano/mhma Ai)/antoj,

[6] Hippodamie, fille d'Oenomaos, avec sa mère ; Prométhée encore enchaîné et Héraclès le regardant ; car on dit aussi qu'Héraclès tua l'aigle qui dévorait Prométhée sur le Caucase, et qu'il le délivra lui-même de ses chaînes. Les dernières de ces peintures représentent Penthésilée rendant l'âme, et soutenue par Achille ; enfin deux Hespérides qui portent les pommes dont on dit que la garde leur est confiée. Ce Panainos était frère de Phidias, et c'est lui qui a peint dans le Poecile d'Athènes la bataille de Marathon.
[ 6] (Ippoda/meia/ te h( Oi)noma/ou su\n th=? mhtri\ kai\ Promhqeu\j e)/ti e)xo/menoj me\n u(po\ tw=n desmw=n, (Hraklh=j de\ e)j au)to\n h)=rtai: le/getai ga\r dh\ kai\ to/de e)j to\n (Hrakle/a, w(j a)poktei/nai me\n to\n a)eto\n o(\j e)n tw=? Kauka/sw? to\n Promhqe/a e)lu/pei, e)ce/loito de\ kai\ au)to\n Promhqe/a e)k tw=n desmw=n. teleutai=a de\ e)n th=? grafh=? Penqesi/leia/ te a)fiei=sa th\n yuxh\n kai\ )Axilleu\j a)ne/xwn e)sti\n au)th/n: kai\ (Esperi/dej du/o fe/rousi ta\ mh=la w(=n e)pitetra/fqai le/gontai th\n froura/n. Pa/nainoj me\n dh\ ou(=toj a)delfo/j te h)=n Feidi/ou kai\ au)tou= kai\ )Aqh/nh?sin e)n Poiki/lh? to\ Maraqw=ni e)/rgon e)sti\ gegramme/non.

[7] . Dans les parties supérieures du trône, Phidias a fait au-dessus de la tête du dieu, d'un côté trois Grâces, et de l'autre trois Saisons ; car on sait que les poètes disent que ces dernières étaient aussi filles de Zeus : et suivant Homère, dans l'Iliade, les Saisons ont dans le ciel les mêmes fonctions que certains gardes dans la cour des rois. Le marche-pied qui est sous les pieds de Zeus, et que les Athéniens nomment Thranion, est orné de sculptures représentant des lions en or, et le combat de Thésée contre les Amazones, qui est la première action d'éclat des Athéniens contre des troupes étrangères.
[7] e)pi\ de\ toi=j a)nwta/tw tou= qro/nou pepoi/hken o( Feidi/aj u(pe\r th\n kefalh\n tou= a)ga/lmatoj tou=to me\n Xa/ritaj, tou=to de\ (/Wraj, trei=j e(kate/raj. ei)=nai ga\r qugate/raj Dio\j kai\ tau/taj e)n e)/pesi/n e)stin ei)rhme/na: (/Omhroj de\ e)n )Ilia/di e)poi/hse ta\j   (/Wraj kai\ e)pitetra/fqai to\n ou)rano\n kaqa/per tina\j fu/lakaj basile/wj au)lh=j. to\ u(po/qhma de\ to\ u(po\ tou= Dio\j toi=j posi/n, u(po\ tw=n e)n th=? )Attikh=? kalou/menon qrani/on, le/onta/j te xrusou=j kai\ Qhse/wj e)peirgasme/nhn e)/xei ma/xhn th\n pro\j )Amazo/naj, to\ )Aqhnai/wn prw=ton a)ndraga/qhma e)j ou)x o(mofu/louj.

[8] Le socle qui supporte le trône et la statue de Zeus avec ses accessoires, est lui-même orné d'ouvrages en or qui représentent le Soleil sur son char, Zeus, Héra et Charis auprès d'eux, Hermès suivi d'Hestia, et après celle-ci l'Amour recevant Aphrodite qui sort de la mer, et qui est couronnée par Peitho. On y voit aussi Apollon et Artémis, Athéna et Héraclès, et au bas du piédestal, Amphitrite et Poséidon, et la Lune montée, je crois, sur un cheval. Quelques personnes disent que c'est un mulet et non un cheval, et rapportent sur ce mulet une fable qui n'a pas le sens commun.
[8] e)pi\ de\ tou= ba/qrou to\n qro/non te a)ne/xontoj kai\ o(/soj a)/lloj ko/smoj peri\ to\n Di/a, e)pi\ tou/tou tou= ba/qrou xrusa= poih/mata, a)nabebhkw\j e)pi\ a(/rma )/Hlioj kai\ Zeu/j te/ e)sti kai\ (/Hra, <e)/ti de\ (/Hfaistoj,> para\ de\ au)to\n  Xa/rij: tau/thj de\ (Ermh=j e)/xetai, tou= (Ermou= de\ (Esti/a: meta\ de\ th\n (Esti/an )/Erwj e)sti\n e)k qala/sshj )Afrodi/thn a)niou=san u(podexo/menoj, th\n de\ )Afrodi/thn stefanoi= Peiqw/: e)pei/rgastai de\ kai\ )Apo/llwn su\n )Arte/midi )Aqhna= te kai\ (Hraklh=j, kai\ h)/dh tou= ba/qrou pro\j tw=? pe/rati )Amfitri/th kai\ Poseidw=n Selh/nh te i(/ppon e)moi\ dokei=n e)lau/nousa. toi=j de/ e)stin ei)rhme/na e)f' h(mio/nou th\n qeo\n o)xei=sqai kai\ ou)x i(/ppou, kai\ lo/gon ge/ tina e)pi\ tw=? h(mio/nw? le/gousin eu)h/qh.

[9] Je sais que plusieurs auteurs ont consigné dans leurs écrits la hauteur et la largeur de la statue de Zeus Olympien, mais je me méfierais de ceux qui l'ont mesurée, car les dimensions qu'ils donnent paraissent bien au-dessous de l'idée qu'on s'en forme en voyant la statue de ses propres yeux. Au reste, Zeus lui-même adonné son approbation à cet ouvrage, car Phidias, lorsqu ' il l' eut terminé, supplia ce dieu de lui faire connaître par quelque signe s'il était satisfait de son travail, et aussitôt, dit-on, la foudre frappa le pavé du temple à l'endroit où l'on voit encore une urne de bronze avec son couvercle.
[9] me/tra de\ tou= e)n )Olumpi/a? Dio\j e)j u(/yoj te kai\ eu)=roj e)pista/menoj gegramme/na ou)k e)n e)pai/nw? qh/somai tou\j metrh/santaj, e)pei\ kai\ ta\ ei)rhme/na au)toi=j me/tra polu/ ti a)pode/onta/ e)stin h)\ toi=j i)dou=si pare/sthken e)j to\ a)/galma do/ca, o(/pou ge kai\ au)to\n to\n qeo\n ma/rtura e)j tou= Feidi/ou th\n te/xnhn gene/sqai le/gousin. w(j ga\r dh\ e)ktetelesme/non h)/dh to\ a)/galma h)=n, hu)/cato o( Feidi/aj e)pishmh=nai to\n qeo\n ei) to\ e)/rgon e)sti\n au)tw=? kata\ gnw/mhn: au)ti/ka d' e)jtou=to tou= e)da/fouj kataskh=yai kerauno/n fasin, e)/nqa u(dri/a kai\ e)j e)me\ e)pi/qhma h)=n h( xalkh=.

[10]Toute la partie du pavé qui est devant la statue n'est point en marbre blanc, mais en marbre noir entouré d'un rebord en marbre de Paros, qui sert à contenir l'huile qu'on y verse ; l 'huile en effet est nécessaire à la conservation de la statue d'Olympie, elle empêche l'humidité de l'Altis, qui est un endroit marécageux, de gâter l'ivoire. Dans la citadelle d'Athènes, au contraire, on verse de l'eau autour de la statue de Minerve, surnommée la Vierge, pour conserver l'ivoire ; car la citadelle étant très sèche à cause de son élévation, une statue d'ivoire a besoin pour sa conservation de cette eau et des vapeurs qu'elle produit.
[10] o(/son de\ tou= e)da/fouj e)sti\n e)/mprosqen tou= a)ga/lmatoj, tou=to ou) leukw=?, me/lani de\ kateskeu/astai tw=? li/qw?: periqei= de\ e)n ku/klw? to\n me/lana li/qou Pari/ou krhpi/j, e)/ruma ei)=nai tw=? e)lai/w? tw=? e)kxeome/nw?. e)/laion ga\r tw=? a)ga/lmati/ e)stin e)n )Olumpi/a? sumfe/ron, kai\ e)/laio/n e)sti to\ a)pei=rgon mh\ gi/nesqai tw=? e)le/fanti bla/boj dia\ to\ e(lw=dej th=j )/Altewj. e)n a)kropo/lei de\ th=? )Aqhnai/wn th\n kaloume/nhn Parqe/non ou)k e)/laion, u(/dwr de\ to\ e)j to\n e)le/fanta w)felou=n e)stin: a(/te ga\r au)xmhra=j th=j a)kropo/lewj ou)/shj dia\ to\ a)/gan u(yhlo/n, to\ a)/galma e)le/fantoj pepoihme/non u(/dwr kai\ dro/son th\n a)po\ tou= u(/datoj poqei=.

[11] Je me suis informé à Epidaure pourquoi on ne verse ni eau ni huile autour de la statue d'Esculape, et ceux qui desservent le temple m'ont répondu que cette statue ainsi que le trône étaient placés sur un puits.
[11] e)n )Epidau/rw? de\ e)rome/nou mou kaq' h(/ntina ai)ti/an ou)/te u(/dwr tw=? )Asklhpiw=? sfisin ou)/te e)/laio/n e)stin e)gxeo/menon, e)di/dasko/n me oi( peri\ to\ i(ero\n w(j kai\ to\ a)/galma tou= qeou= kai\ o( qro/noj e)pi\ fre/ati ei)/h pepoihme/na.

Pausanias, Description de la Grèce, tome V : l'Elide, XI
Traduction M. Clavier, 1820, revue et corrigée

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