Deux exemples d'intégration d'élèves dyslexiques en collège
 


Auteur : Laurence Jung (professeur)
Établissement : collèges Georges Braque et Saint-Sulpice
Académie : Paris
Département : Paris
Niveau : collège
Contact : laurence.jung@wanadoo.fr

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LE CONTEXTE
La dyslexie, un trouble du langage pris en compte par l’éducation nationale
La dyslexie est un facteur de l'échec scolaire. Longtemps mal connue ou reconnue dans l'éducation nationale, la dyslexie a fait l'objet d’un rapport de Jean-Charles Ringard en 2000, À propos de l’enfant dysphasique et de l’enfant dyslexique qui a estimé le pourcentage d’enfants concernés à 4 ou 5 % (cf. L’ampleur du problème selon le rapport Ringard). Le dépistage de ce trouble du langage, puis sa prise en compte dans l'enseignement, sont donc des questions cruciales. Le rapport recommandait la création de classes ou unités pédagogiques spécialisées « troubles du langage ».
Le rôle des UPI
Analogues aux CLIS (classe d’intégration scolaire) du premier degré, les UPI (unités pédagogiques d'intégration) ont vu le jour en 1995 : elles regroupent des enfants souffrant d'un même handicap, au sein d'un établissement ordinaire. Ces classes ouvrent une troisième voie, moyen terme entre les deux options traditionnelles suivantes : l'intégration individuelle de l'enfant au sein d'un établissement scolaire ordinaire, d'une part, ou, d'autre part, sa prise en charge dans un établissement spécialisé. Dans la première option, faute de prise en charge spécifique du handicap, les enfants les moins autonomes connaissent souvent une situation d'échec scolaire. Dans la seconde option, les enfants handicapés ne bénéficient pas de la stimulation des autres enfants, dont ils sont séparés. La première forme de scolarisation reste la plus adaptée pour les enfants dont le handicap est peu gênant et qui peuvent suivre une scolarité normale. La seconde s'adresse aux enfants qui ont un handicap trop lourd pour être intégrés avec les autres.
Entre ces deux situations, les UPI semblent la solution la plus intéressante pédagogiquement et humainement. Des collèges ordinaires accueillent, en effet, ces enfants, tout en prenant en compte leurs difficultés spécifiques.
Deux exemples
Nous comparons ici deux formes d'intégration d'élèves dyslexiques en collège. La première est une UPI au collège parisien Georges Braque, qui accueille des élèves présentant des troubles sévères de développement du langage (dyslexie et dysphasie). La seconde n'est pas une UPI, mais une initiative originale du collège Saint-Sulpice, qui a créé quelques classes spécifiques, deux par niveau, pour enfants atteints de dyslexies légères ou moyennes.
Quel intérêt présente chacune de ces formules ? Quelles réponses proposent-elles à des enfants et à des familles souvent désespérés par une situation d'échec à l'école primaire ?
LE STATUT DE CES DEUX CLASSES
L'UPI du collège George Braque obéit aux règlements et principes habituels des UPI tels qu'ils sont définis dans la circulaire de 2001 (http://www.education.gouv.fr/botexte/bo010301/MENE0100364C.htm). La classe du collège Georges Braque regroupe donc dix élèves qui ont entre 12 et 15 ans. L'intérêt de cette UPI est, comme pour les autres, à la fois de travailler avec un effectif très réduit (dix élèves maximum), et de mettre en place un partenariat avec le monde médical. Les différents partenaires doivent signer une convention, précisant les conditions de leur participation et définissant les obligations spécifiques de chaque partie prenante. L'éducation nationale finance ce projet.
Les classes spécialisées dans la dyslexie du collège Saint-Sulpice, si elles poursuivent la même finalité, ont une organisation et un statut différent. La démarche de cet établissement s'inscrit dans une tradition ancienne, qui remonte au XVIIe siècle, d'accueil d'élèves en difficultés – des déshérités, à l'origine. Le mélange de diverses formes de difficultés scolaires avait conduit à une relative inefficacité de l'enseignement. Le collège a donc décidé, il y a quelques années, de se spécialiser dans les problèmes de dyslexie. La moitié des collégiens souffre de ce trouble, l'autre moitié est constituée d'élèves ne présentant pas de difficulté particulière. Ce point est important, car il permet aux enseignants de se concentrer sur un seul type d'obstacle à l'apprentissage. La direction et les enseignants ont pris l'initiative de se former dans ce domaine et de mettre en place des accords avec le milieu médical et les orthophonistes. Ce collège ne reçoit pas d'aide financière de l'éducation nationale pour dédoubler les classes. Jusqu'à la quatrième, il existe en effet deux classes d'élèves dyslexiques de 15 élèves chacune, effectif bien moindre que celui d'une classe normale. Les parents payent tous les mêmes droits de scolarité (1 100 euros par an) qui correspondent à un tarif moyen pour un établissement privé sous contrat. La direction n'a pas demandé un classement UPI car ces classes ne remplissent pas tout à fait les mêmes critères, en particulier en ce qui concerne l'importance des troubles de ces enfants.
LE RECRUTEMENT DES ÉLÈVES
En raison de leur statut, les UPI sont soumises à une réglementation stricte de l'éducation nationale. Elles scolarisent des élèves présentant des troubles sévères, qui nécessitent une prise en charge médicale plus complète : « des adolescents présentant des troubles dont la sévérité exige des aménagements pédagogiques importants, peu compatibles avec une scolarité à temps plein dans une classe ordinaire de collège. Cette forme de scolarisation s'accompagne de la continuation d'une prise en charge par un service d'éducation spéciale ou de soins ». (Voir Les modalités de prise en charge des élèves présentant des troubles du langage.) Le nombre des élèves est limité à dix.
Les élèves du collège Saint-Sulpice souffrent d'un handicap plus léger : dyslexie légère ou moyenne. La sélection des élèves, à Saint-Sulpice, vise à préserver le bon fonctionnement de la classe : les enfants ne doivent pas présenter de troubles du comportement importants, les enfants hyperactifs ne sont acceptés que s'ils sont traités médicalement. Les classes regroupent chacune des enfants qui souffrent du même type de dyslexie afin de faciliter l'enseignement. Certains enfants qui souffrent de dyslexie grave mais qui ont un quotient intellectuel élevé peuvent suivre une scolarité dans cet établissement : leurs capacités doivent leur permettre d'élaborer des stratégies de compensation suffisantes. L'étape de la sélection est d'autant plus importante qu'à l'entrée en sixième, les deux classes spécialisées qui offrent une trentaine de places ont reçu 150 demandes. Les critères d'admission sont très précis et conjuguent une évaluation psychométrique, un test de QI, un bilan neuropsychologique, un bilan médical complet fait dans un centre référent ainsi que le suivi orthophonique et le dossier scolaire de l'école primaire. La famille ainsi que l'élève candidat pour cette classe sont reçus pour un entretien. La liberté de l'établissement dans le choix des élèves est une contrepartie à l'absence de classement UPI : la pédagogie est plus facile à mettre en place avec des élèves présentant le même profil.
L'ÉQUIPE
Dans les deux cas, les enseignants sont formés à ces troubles du langage.
Dans le cas de l'UPI du collège Georges Braque, les élèves ont une enseignante spécialisée : une enseignante du premier degré titulaire du CAPSAIS, option C. D'autres acteurs interviennent aussi, toutefois, auprès des élèves dyslexiques. Les élèves de l'UPI suivent souvent des cours avec les autres élèves. Toute l'équipe éducative a donc été sensibilisée aux spécificités des dyslexies, en particulier lors de journées d'information et de conférences données par des orthophonistes, médecins, etc. La collaboration au sein de cette équipe est essentielle. Les professeurs fournissent par avance à l'enseignante spécialisée la progression suivie ainsi que certains supports. Ils sont sensibilisés également à la nécessité d'une présentation écrite soignée au tableau et à l'importance de l'écoute pour les élèves. L'enseignante spécialisée participe naturellement aux pré-conseils et aux conseils et à des réunions de bilan sur la classe.

Le collège Saint-Sulpice a choisi une politique un peu différente. Il n'y a pas une enseignante spécialisée qui s'occuperait de la classe, mais une équipe de professeurs du second degré, qui ont tous suivi une formation spécifique. La principale du collège, également professeur dans ces classes, a obtenu, dans ce but, un diplôme universitaire dans ce domaine. L'ensemble des enseignants suit des formations dispensées par des médecins, orthophonistes, psychologues et psychomotriciens. Comme pour les UPI, le collège travaille en partenariat avec diverses équipes médicales : plusieurs hôpitaux (notamment les hôpitaux Robert Debré et Trousseau) suivent les enfants et collaborent avec l'établissement, soit par des visites au collège, soit par contact téléphonique. De même, il n'existe pas une orthophoniste attitrée au collège, mais chaque élève conserve l'orthophoniste qui le suivait pendant les années précédentes pour ne pas briser cette relation importante dans son développement. Des horaires sont aménagés dans l'emploi du temps des élèves, pour leur permettre d'aller chez leur orthophoniste, mais celle-ci n'intervient pas au collège. L'UPI du collège Georges Braque n'a pas non plus d'orthophoniste exclusive, mais certains élèves suivent leur rééducation orthophonique dans l'établissement afin de favoriser la collaboration au sein de l'équipe. Dans les deux cas, l'équipe éducative est bien comprise dans son sens large : le partenariat est permanent avec les médecins, psychologues et orthophonistes.
L'INTÉGRATION
Le regroupement des élèves dyslexiques dans une classe commune a pour but de faciliter la prise en charge spécifique de leurs problèmes et donc le travail de l'équipe enseignante. Mais leur intégration dans des classes ordinaires est également très profitable à leur développement. C'est pourquoi le collège Georges Braque intègre ces élèves dans de très nombreux cours. Cette intégration est en revanche plus progressive au collège Saint-Sulpice.

Au collège Georges Braque, les élèves suivent intégralement les cours d'histoire-géographie, de SVT, de physique, de technologie, d'éducation physique, d'arts plastiques et d'éducation musicale avec leur classe de référence. Les cinq élèves de cinquième sont répartis sur deux classes, ainsi que les cinq élèves de quatrième. Les élèves de cinquième suivent aussi les cours de mathématiques mais les élèves de quatrième ont décidé de ne pas suivre cet enseignement, difficile pour des dyslexiques, avec leur classe de référence, mais au sein du groupe formé par l'UPI. De même, ils suivent des cours d'anglais adaptés, dispensés par des professeurs d'anglais du collège. La plupart n'ont pas de seconde langue mais les parents peuvent toujours en décider autrement. Comme on le voit, une certaine souplesse existe, spécifiée dans le projet individuel d'intégration, établi en fonction des difficultés spécifiques de chaque enfant. Les élèves sont accompagnés à certains cours par l'enseignante spécialisée ou un assistant d'éducation. Un élève tuteur dans la classe a pour tâche de photocopier ses cours. Les cours sont donc systématiquement copiés ou photocopiés pour pallier la lenteur de transcription des enfants dyslexiques. Les autres élèves s'investissent ainsi également dans ce projet. Pendant les cours que les élèves de l'UPI ne suivent pas avec leur classe référente, ils bénéficient d'un soutien scolaire dispensé par l'enseignante spécialisée.

L'intégration des élèves de sixième au collège Saint-Sulpice est limitée : elle ne concerne que les cours d'éducation physique, de technologie et d'arts plastiques. L'objectif affiché est que des élèves qui ont souvent beaucoup souffert de leur situation d'échec scolaire à l’école primaire retrouvent confiance en eux. Il s'agit donc d'abord de les séparer des autres élèves pour leur permettre de faire des progrès avec des enfants éprouvant les mêmes difficultés. Les quelques enseignements partagés avec les autres sixièmes du collège leur permettent de tisser, déjà, quelques liens avec eux. Au fil des ans, les élèves dyslexiques suivent de plus en plus de cours avec les autres jusqu'à l'intégration complète en troisième. Les élèves de sixième participent également à différents ateliers, certains à l'année, d'autres par semestres, en plus du programme scolaire normal : atelier d'arts plastiques, de théâtre, de psychomotricité (avec l'hôpital Robert Debré) et un projet avec la MGI (Maison du geste et de l'image) qui aboutit tous les ans à la réalisation d'un film projeté en fin d'année à l'espace Pierre Cardin. Ces ateliers donnent des compétences supplémentaires à ces enfants et valorisent leurs dons dans le domaine de l'image. Ils prouvent ainsi qu'ils sont aussi capables de réussir.
LES SPÉCIFICITÉS DE L'ENSEIGNEMENT
Les élèves dyslexiques, comme on l'a vu dans ces exemples, suivent les programmes scolaires et, dans les deux cas, sont en fin de compte intégrés dans des classes ordinaires. La seule liberté qu'offrent les programmes de collège est le choix des options.
Nous avons vu l'importance accordée aux disciplines artistiques au collège Saint-Sulpice. Dans ce cas, le collège va au-delà du strict programme de l'éducation nationale en éducation à l'image ; en revanche, les élèves n'ont pas de cours de musique.
En ce qui concerne les langues, les deux établissements s'appuient sur un constat commun : la langue anglaise est particulièrement difficile pour les enfants dyslexiques, en raison de la richesse des sons et des écarts entre la graphie et la prononciation. Face à ce constat, deux possibilités se présentent : soit adapter autant que possible l'enseignement de la langue anglaise pour la rendre accessible aux élèves dyslexiques, soit choisir l'enseignement de langues plus faciles pour eux. Le collège Georges Braque a choisi la première option : les élèves suivent tous des cours d'anglais au sein de l'UPI et n'apprennent pas d'autres langues en général. Au collège Saint-Sulpice, les élèves de sixième ont le choix entre l'anglais et l'allemand ; ce choix est dicté par la nature des troubles de l'enfant. L'allemand, langue souvent jugée difficile, peut être plus abordable pour des enfants dyslexiques, car il s'agit d'une langue très structurée, sans problème de discrimination des sons ; la graphie est presque phonétique. En revanche, l'allemand est déconseillé aux enfants dysphasiques qui ont des problèmes de dénomination. En seconde langue vivante, il est fortement recommandé aux élèves de choisir l'italien, langue pauvre en sons et à la graphie transparente. Dans les deux cas, les programmes nationaux sont respectés, le choix essentiel porte donc sur les langues vivantes et les méthodes.

L'intérêt de ces structures est de pouvoir proposer des enseignements adaptés, qui obéissent à quelques principes généraux. Toutes les techniques qui peuvent pallier les troubles du langage, surtout écrit, sont utilisées dans les deux établissements. Le premier problème qui se pose en cours est celui de la compréhension des termes employés par l'enseignant. Ce dernier doit veiller à redéfinir les mots, supprimer toute polysémie, vérifier leur compréhension. Les énoncés, tant oraux qu'écrits, doivent être simplifiés pour ne faire appel qu'à une compétence à la fois ; les questions relevant d’une autre compétence sont proscrites. Chaque tâche doit être décomposée. Les élèves peuvent utiliser des aide-mémoire, tables de multiplication, calculatrices, lexique visuel des notions mathématiques fondamentales, terminaisons de conjugaison, dictionnaires imagés, etc. Le but est à chaque fois de limiter les opérations mentales nécessaires à l'exercice et de compenser les déficiences mnésiques. L'enseignement s'appuie avant tout sur l'écoute directe. L'enregistrement par magnétophone est parfois utilisé pour favoriser la compréhension et la mémorisation. Un travail sur l'écrit est ensuite réalisé. L'enseignante de l'UPI relit ainsi les cours photocopiés, rend apparents les liens entre l'écrit et l'oral, fait ressortir le plan. Le collège Saint-Sulpice axe l'apprentissage sur les stratégies de compensation du handicap, en particulier en enseignant aux élèves à s'auto-corriger. Les élèves doivent apprendre ainsi à être de plus en plus autonomes, malgré leur handicap initial.

L'aboutissement de cet enseignement est la poursuite d'études, quelle que soit l'orientation choisie, dans un établissement non spécialisé. Ce genre de structure n'existe pas en effet au-delà du collège, il est donc primordial que ce passage stratégique par ces classes spécialisées leur permette d'être autonomes et d'être évalués comme les autres élèves. L'évaluation est nécessaire, mais ses modalités peuvent être adaptées. Les consignes sont parfois relues à haute voix, certains contrôles peuvent être présentés sous la forme d'un questionnaire à choix multiple. Dans le cas de l'UPI, les aides supplémentaires apportées par l'enseignante individualisée sont notées sur la copie, pour permettre au professeur d'évaluer le travail réellement réalisé par l'élève. La note de l'élève est souvent la moyenne entre le travail avec aide et sans aide. Certains aménagements existent pour les enfants, correspondant aux troubles de chacun : temps supplémentaire ou tiers temps, aide à la transcription écrite (secrétariat, traitement de textes, logiciel de reconnaissance vocale…). À partir du second trimestre de troisième, les élèves du collège Saint-Sulpice ne bénéficient du tiers temps que si la CDES1 le leur a accordé pour le brevet. Le tiers temps est un supplément de temps accordé pour les examens à des élèves atteints de handicaps divers : ceux-ci bénéficient d'une durée d'épreuve prolongée d'un tiers (quatre heures au lieu de trois heures par exemple). Le dossier doit être complet pour permettre cet aménagement qu'ils pourront ensuite avoir lors d'autres examens. Un élève a pu obtenir une secrétaire le jour du brevet en raison de ses problèmes de dysgraphie. La possibilité d'évaluer ces élèves, quels que soient les aménagements, est une réussite de ce mode d'intégration scolaire conçue comme une étape nécessaire vers une intégration individuelle complète.
EN CONCLUSION
Ces deux initiatives poursuivent donc un double objectif : prendre en compte les difficultés des jeunes dyslexiques et leur permettre de suivre une scolarité normale. Ces jeunes, qui étaient pour la plupart mêlés aux autres à l'école primaire, trouvent dans ces collèges un cadre plus souple et plus adapté à leurs spécificités. Ils reprennent confiance en eux, notamment en n'étant pas évalué au départ comme les autres. Ils peuvent développer leurs qualités propres, surtout dans le domaine artistique et s'exprimer malgré l'obstacle du langage, grâce aux multiples outils et aménagements dont ils disposent. Il ne s'agit pas de « solutions miracles » : la plupart seront amenés à s'orienter vers une voie professionnelle à la fin de la troisième. Mais ces orientations sont choisies et concertées. Le plus important demeure en effet l'épanouissement de ces élèves au sein du système éducatif afin qu'ils ne soient ni rejetés ni placés dans une situation d'échec. Les équipes du collège Georges Braque et du collège Saint-Sulpice, de plus en plus formées, répondent de mieux en mieux aux attentes particulières de ces enfants et pensent ainsi voir une amélioration de leur réussite scolaire.
Laurence Jung, professeur


Reportage effectué pour le site Bienlire auprès d’Isabelle Poulet, enseignante spécialisée, exerçant dans l'UPI du collège Georges Braque (91-95 rue Brillat-Savarin, 75013 Paris) et Catherine Quilici, principale adjointe du collège Saint-Sulpice et professeur de lettres spécialisée (adresse du site du collège présentant l’accueil des élèves dyslexiques de la sixième à la terminale : http://perso.wanadoo.fr/ecole.st.sulpice/5dyslexie/dyslexie.htm)
Autre contact : l’inspection AIS (adaptation et intégration scolaire) du secteur : ce.ien34@ac-paris.fr
Pour en savoir plus :
- Dyslexie : prise en compte au collège. Une expérience de regroupement des élèves dyslexiques de 6e au sein d’une classe ordinaire. Une recherche-action pilotée par le docteur Monique Jacquier-Roux, médecin conseiller technique auprès de l’inspecteur d’académie de la Loire, revue ANAE (Approche neurologique des apprentissages de l’enfant), n° 74-75, décembre 2003.

- Organisation de l'accueil des élèves dyslexiques en classe de sixième en collège ordinaire (dont le collège Georges Braque p. 26-31 et 46-47), Dominique Noroy, mémoire de l’École nationale de la santé publique, 2003 : http://ressources.ensp.fr/memoires/2003/men_cycle_court/noroy.pdf

- La liste des CLIS, UPI et autres structures d'accueil ou d'accompagnement pour enfants et adolescents souffrant de troubles du langage : http://scolaritepartenariat.chez.tiscali.fr/page105.htm

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Mise en ligne en avril 2004.

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