Concours National
de la résistance et de la déportation

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Vidéo

CNRD 2011-2012 – Lauréats « collège - travail collectif audiovisuel » - entretien avec les élèves du Collège Philippe-de-Vigneulles de Metz

  • Jean-Michel Liebhardt (J.-M. L.) : Jean-Michel Liebhardt, professeur de technologie au collège Philippe-de-Vigneulles à Metz.
  • Robin Gabuthy (R. G.) : Nous avons concouru dans la catégorie 6, qui est la catégorie « audiovisuel ».
  • J.-M. L. : C’était un projet un peu interdisciplinaire, on avait une classe complète, plus un groupe de quelques élèves qui s’occupaient de la partie vidéo et de l’enregistrement plus spécialement.
  • Thomas Rouchié (T. R.) : Sont invités à venir recevoir leur prix M. Alaric Degroisse, M. Robin Gabuthy, M. Quentin Schneider et M. Ludwig Tudoux.
  • Ludwig Tudoux (L. T.) : J’ai filmé et j’ai enregistré le son en général…
  • Quentin Schneider (Q. S.) : … et moi, il y a des scènes dont je faisais partie, je posais des questions. C’était un peu le Candide, si vous voulez, qui posait des questions, et après on allait sur le terrain et on apportait la réponse.
  • Alaric Degroisse (A. D.) : Et nous, on lisait des textes qui avaient rapport avec la Déportation.
  • R. G. : Et puis ils nous ont filmés quand on s’est déplacé pour aller dans des casemates du fort de Queuleu, à côté de notre collège, ils ont filmé un peu la progression et puis notre visite dans les casemates.
  • Anna Laurent (A. L.) : Le travail de ces élèves est parti d’une question : « Est-il vrai que les détenus de camps de concentration nazis se soient laissé conduire comme des moutons à l’abattoir, qu’ils aient supporté passivement la tyrannie de gardiens très inférieurs en nombre ? ». Les élèves ont donc cherché à comprendre, ils sont revenus sur les lieux visiter des camps, rencontrer des témoins comme M. Mariotte, déporté rescapé.
  • A. D. : On a rencontré un ancien déporté et puis il nous a raconté son histoire, et c’était touchant.
  • J.-M. L. : Il était dans le camp de concentration qui était à côté de l’usine Junker, il était donc dans une usine qui fabriquait des avions pour l’armée allemande.
  • A. L. : Ils ont répondu à leurs interrogations à travers un DVD, intitulé « Savoir, c’est se souvenir ».
  • J.-M. L. : À la rentrée, il y avait une trame, des choses qui étaient préparées, qui étaient faites, et une concertation avait eu lieu avec des collègues, donc après on s’est réparti le travail. Il y avait le collègue d’histoire-géographie, bien sûr, pour l’importance historique du reportage, il y avait une collègue de français et des collègues de musique, puisqu’on a tenu à ce qu’il y ait un enregistrement, un chant – il y en a eu même deux qui ont été intégrés au montage.
  • R. G. : Il y a eu un bon travail du professeur de technologie pour la mise en scène, puis sinon ils ont bien filmé, il y a eu des textes qui ont été lus par toute une classe, donc il y avait du travail de fond derrière, et on est quand même content d’être ici.