CRDP académie de Créteil - Centre ressources littérature de jeunesse

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Les documentaires scientifiques au cycle 3


mercredi 28 mars 2007
CRDP de l'académie de Créteil

Intervenante : Madeleine Couet-Butlen, CRDP

Documentaires scientifiques. IllustrationLes pratiques documentaires sont des pratiques de lecture, et la lecture des livres documentaires est une activité complexe qui doit s'accompagner d'un cheminement initiatique pour permettre à l'élève de se familiariser avec ce type d'ouvrages. La lecture des documentaires suppose un accompagnement important de ces textes plus difficiles à appréhender que les textes de fiction. Peu utilisés comme support de lecture par les enseignants, les documentaires sont pourtant une mine de variétés, de richesses et de plaisirs.

Les spécificités du livre documentaire
Pourquoi lire des documentaires
Fonction du documentaire dans une démarche d'apprentissage
Pour choisir un documentaire
Une grille de lecture des documentaires
Un parcours par étapes

Les spécificités du livre documentaire

La lecture documentaire est une lecture à part entière qui suppose des compétences de lecture qui peuvent être acquises dès le cycle 2. L’objectif d’acquisition de contenus ne doit pas éluder l’objectif d’acquisition de compétences de lecture. Il y a une spécificité de la lecture de textes documentaires par rapport à la lecture de textes de fiction.
En littérature de jeunesse, le texte documentaire est habituellement opposé au texte de fiction. Cependant, la frontière n’est en fait pas toujours clairement définie.

Les textes documentaires visent surtout à accroître la connaissance des lecteurs, tandis que l’objectif des textes de fiction consiste essentiellement à agir sur les émotions. Ces deux types de textes répondent à des besoins différents chez les enfants.
Un texte narratif (conte, roman, nouvelle... ) est généralement bâti selon une structure constituée d’une exposition, d’une complication, suivie d’une suite d’événements et d’une résolution puis d’une situation finale équilibrée (schéma quinaire). Des recherches comparatives menées au Canada (Françoise Armand, faculté des sciences de l’éducation à Montréal) ont démontré que les récits bien structurés répondant aux attentes des élèves étaient mieux retenus.
Or, le livre documentaire est un système pluri graphique. Il y a interaction entre texte et image qui souvent ne se conçoivent pas l’un sans l’autre. Le livre documentaire présente souvent un texte découpé en paragraphes qui alternent avec des titres et sous titres qui sont des jalons de lecture associés à tout un système d’illustrations et de légendes. Le choix de l’organisation spatiale est déterminant.
Il faut donc initier les jeunes lecteurs à de nouveaux types de lecture (repérage, survol). Un texte documentaire nécessite d’appréhender la page, non pas du début à la fin, mais comme une globalité qu’il faut décomposer en blocs d’ information, y compris les illustrations, schémas, graphiques qui constituent des blocs d’information reliés les uns aux autres. Il nécessite une exploration conjointe et interactive du texte et de l’illustration.
Sur le plan linguistique, les marqueurs de relation, les connecteurs dans les textes informatifs sont souvent plus variés et plus complexes que ceux des textes narratifs, dans lesquels ils sont beaucoup plus de type chronologique que logique.
Les reprises anaphoriques et l’emploi des temps peuvent poser des problèmes aux jeunes lecteurs.
Les textes documentaires peuvent relever :
- de la description : ils situent alors les événements dans l’espace et peuvent employer un vocabulaire spécialisé ;
- de l’explication : ils sont alors centrés sur la mise en relation des faits avec des connecteurs (si, mais, car, puisque, donc… ) ;
- de la narration qui situe temporellement les événements ;
- du texte injonctif qui emploie l’infinitif et / ou l’impératif.

Il est donc nécessaire d'aider les les élèves à se repérer dans la lecture de ce type de textes qui abordent souvent des connaissances nouvelles pour les lecteurs et véhiculent des idées plus abstraites que les textes narratifs, qui leur sont plus familiers.

Textes informatifs, textes narratifs, quelles frontières ?

Rouge coquelicot. L'école des loisirsDe nos jours, on peut questionner les frontières établies entre les textes documentaires et les textes narratifs. En effet de nombreux documentaires font passer l'information par le biais de la narration (par exemple, Archimède, collection documentaire de l'École des loisirs). Il s'agit de textes hybrides, d'une forme de "pseudo narration" dans laquelle il y a peu de ressort fictionnel, et où la narration aide à appréhender l'information.
Des recherches menées au Canada ont montré que les élèves sont plus motivés à discuter après la lecture de pseudo narration qu’après la lecture de textes purement informatifs, et que le niveau de discussion est supérieur.
Les mêmes recherches montrent qu'une semaine après la lecture, les informations retenues sont limitées, quel que soit le type de texte. Il semblerait donc que les pseudo narrations ne facilitent pas davantage l’acquisition de connaissances nouvelles, mais qu’elles rendent les élèves plus actifs dans leur interaction avec le texte. Elles peuvent constituer le point de départ d’un travail documentaire.

Mais la lecture de telles pseudo narrations ne favorise pas l’apprentissage de l’utilisation des textes documentaires, ni le choix de ressources documentaires. Il convient donc de les utiliser avec précaution, particulièrement avec de jeunes lecteurs pour lesquels la différence entre fiction et documentaire n’est pas encore maîtrisée.
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Pourquoi lire des documentaires

Lire des documentaires scientifiques avec les élèves ?
Les recommandations actuelles insistent sur l’importance des échanges après la lecture. Mais avant la lecture, il est important de construire un horizon d’attente, conforté par la première impression que donne le livre, liée à son organisation générale, sa structure, sa démarche, la taille du livre, le format, la quatrième de couverture, le titre…(feuilleter le livre, se faire une idée de ce qu’il peut apporter). Ceci permet une verbalisation, une explicitation de ce que les enfants attendent d’un livre. La capacité à anticiper fait partie des compétences d’un bon lecteur. Construire un horizon d’attente est une disposition mentale, disposition d’interrogation et d’attente.

On lit des documentaires en classe en fonction d'un projet. Il faut distinguer le projet de l'élève et celui de l'enseignant.

Le projet de l'élève

La lumière à la loupe. Le Pommierprojet personnel :
- s'informer
- mieux comprendre le monde qui l'entoure
- mieux comprendre sa vie et ses relations aux autres
- rêver, rire
- faire

projet scolaire :
- découvrir
- répondre à des questions précises
- acquérir des connaissances liées à des disciplines
- restituer et communiquer des informations (exposé, dossier, exposition...)

Le projet de l'enseignant

La pédagogie des sciences est caractérisée par la mise en place d'une démarche d'investigation, c'est-à-dire une démarche d'expérimentation complétée par une démarche documentaire.

offrir une alternative aux manuels pour construire des apprentissages scientifiques
- donner des compétences de lecture méthodologiques et spécifiques aux documentaires
- susciter une attitude critique des élèves et une capacité de mise à distance vis-à vis des différentes productions documentaires.

Quel que soit le projet, il est indispensable de prendre en compte les connaissances et représentations préalables des élèves sur le sujet, leur mode de raisonnement, leur histoire personnelle et l'époque à laquelle nous vivons. C'est le point de départ obligé pour formuler un questionnement.

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Fonctions du documentaire dans une démarche d'apprentissage   

Les documentaires ne sont pas tous faits de la même façon, ils seront utilisés à des étapes différentes dans une démarche d'apprentissage. Il s'agit, pour l'enseignant, de déterminer à quel moment il va les présenter. En fonction de l'avancée du travail, il proposera un ouvrage plutôt qu'un autre. D'où l'intérêt de posséder ou d'emprunter des ouvrages très variés. Il faut s'intéresser aux critères de maniabilité des ouvrages et aux outils qu'ils proposent, ainsi qu'à l'organisation de la double page.

Gouttes d'eau. MillepagesCe qu'il faut repérer :

- il permet de formuler un questionnement, de démarrer une recherche
- il permet d'élargir un questionnement
- il répond à des questions précises
- il permet de démontrer un développement
- il constitue un support de réflexion, de débat
- il ouvre sur l'imaginaire, le rêve
- il permet une mise à distance du sujet
- il aide à reformuler des connaissances
...

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Pour choisir un documentaire    

Il faut être attentif :

À la maniabiblité

Il faut s'assurer que l'ouvrage contient les éléments qui permettent de l'utiliser efficacement, et en particulier :

Garçons et filles : tous égaux ? Milan- Une table des matières complète et écrite en termes simples :
Une activité très fructueuse en formation et avec les élèves consiste à proposer une analyse critique de différents sommaires afin d'évaluer la lisibilité des titres pour la tranche d'âge concernée et la possibilité d'émettre des hypothèses sur le contenu des chapitres. Parfois les titres sont métaphoriques, énigmatiques, ou bien ils utilisent un vocabulaire trop technique ou font appel à des références culturelles que les élèves ne possèdent pas. Il convient de le repérer, y compris avec les élèves.
On constatera également que souvent les sommaires comprenant un complément de titre sont plus compréhensibles, puisque le complément de titre vient expliquer le titre.

- Un index détaillé, un glossaire
- Un guide d'emploi expliquant le fonctionnement du livre
- Des pages bien organisées avec une information diversifiée, bien subdivisée et bien hiérarchisée.

À la lisibilité    

Le documentaire présente une hétérogénéité, une diversité des éléments du texte. Il n’y a pas un texte, mais des textes.
La question est de savoir comment les enfants vont être capables de se repérer dans la multiplicité des textes. Ceci fait l’objet d’un travail d’apprentissage systématique. Il convient d’entraîner les enfants à repérer les différents types de textes (index, tables des matières, titres des chapitres, textes principaux, légendes.

On ne peut pas lire les différents éléments de la même manière. Il faut identifier les fonctions des textes, identifier les éléments répétitifs. On est en général en présence d’une lecture discontinue.
Lorsqu’il y a présence d’une narration, une confusion est possible entre narration et fiction. La narration n’est présente que pour déclencher un processus d’identification, rapprocher le lecteur d’un héros tout en conservant un objectif d’apprentissage scientifique.
Il faut d'abord feuilleter le livre pour voir s'il correspond aux intérêts de l'enfant. Il faut observer attentivement quelques pages afin de vérifier que :

Les textes par eux-mêmes :
- les phrases sont variées, ni trop simples, ni trop complexes ;
- les mots ne sont pas trop difficiles et peuvent trouver leurs explications dans la page : lorsqu'un texte comporte trop de mots inconnus, il est moins lisible et les enfants vivent comme un échec personnel leur difficulté à chercher. Selon l’AFL, un lecteur, pour bien s’approprier un texte, devrait déjà connaître 80% de ce qui constitue le contenu du texte, 20% lui restant à découvrir. Il semble que cela concerne la lecture littéraire, comme la lecture documentaire.
- l'auteur du documentaire ne doit pas seulement énumérer des informations mais doit s’employer à aider le lecteur à construire un raisonnement.

À l'image et au rapport texte-image   

Il convient, avec les enfants, de travailler l’observation, et de s’interroger sur la manière dont sont composées les images, la manière dont elles sont cadrées, les problèmes d’échelle, les points de vue, et enfin la nature de l’image.

Zizis et zeézettes. CirconflexeIl est indispensable d’amener les enfants à prendre une distance critique, et à s’interroger sur la source des images (crédits photographiques). De ce point de vue, les images humoristiques qui jouent sur un décalage permettent une distanciation.

On s’attachera donc:
- à la qualité et à la diversité de l'illustration (dessins, photos, schémas, graphiques, imagerie médicale...) ;
- à l'utilisation de l'image comme moyen original d'explication ;
- à l'aide que les images apportent au texte et réciproquement. Le dessin peut montrer des éléments très précis, la photographie donne à voir l'environnement, l'ambiance, le graphique et le schéma apportent un degré d'abstraction supplémentaire qui demande une initiation.
L'enseignant analysera donc le statut du texte et le statut de l'image dans la double-page. Lorsque les légendes qui accompagnent les images ou les graphiques sont matérialisées par des typographies différentes, c'est une aide à la lecture.

L’accent sera mis également sur la date d’édition du livre, particulièrement importante dans le cas des documentaires. En effet, les connaissances scientifiques et techniques évoluent, et il est important de mettre l’accent sur cet aspect. On pourra comparer des documentaires récents avec de plus anciens, à propos de thèmes pour lesquels les connaissances évoluent rapidement.

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Une grille de lecture   

La diversité de la production éditoriale permet aux élèves d'établir des comparaisons, de faire émerger certaines caractéristiques et de développer le sens critique. Ces livres doivent présenter des niveaux différents de difficulté afin de permettre à chacun de trouver des informations et d'avoir envie de progresser pour accéder à des livres plus complexes.
Les activités de recherche et d'analyse placent les élèves dans de vraies situations de communication : chacun possédant des livres différents, ils doivent être capables d'en communiquer les contenus, et écouter sans support visuel, les remarques et informations communiquées par les autres.

Un outil : une grille de lecture des documentaires
Critères d'analyse et d'appréciation d'un échantillon de livres documentaires variés dans l'objectif de repérer leur fonctionnement interne et d'en établir une typologie.
En fonction du type de documentaire proposé, le travail à mener sera différent : certains ouvrages permettront de répondre à une question précise, d'autres d'élargir la question, d'autres encore seront support de débat. Le choix des documentaires s'inscrit dans une démarche d'apprentissage.

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Un parcours par étapes   

De nombreux jeunes, animés de la meilleure volonté s'essoufflent, s'égarent parfois sur une fausse piste et déclarent souvent forfait avant la ligne d'arrivée. À partir d'un repérage des difficultés, ce tableau propose à la fois un balisage du parcours, une identification des compétences et les éléments d'un programme d'entraînement.

Etape 1
Cerner le sujet de la recherche
Problèmes rencontrés en classe et en BCD
Compétences à acquérir
Activités proposées

- Les enfants arrivent avec un sujet de recherche général, qu'ils ne traduisent pas en questions, ne relient pas à un projet. Ex : j'ai une recherche à faire sur l'eau.

- Les enfants se posent une question très précise qu'ils ne rattachent ni à un sujet, ni à d'autres questions. Ex : est-ce que l'eau de la salle de bains est la même que l'eau de la cuisine ?

- Ils ne tiennent pas compte de ce qu'ils connaissent déjà.

- Ils ne se représentent pas la tâche à mener.
 

Être capable de :

- cerner un questionnement précis

- décomposer un sujet en rubriques

- élargir une question

- hiérarchiser les questions

Les compétences doivent permettre d'établir un plan de recherche.

Travail collectif :

- brainstorming sur le sujet

- 1er plan de questions = 1er plan de travail

- clarification de la répartirion du travail : tâches attribuées
 - aux différents groupes
 - aux membres d'un groupe
 - rubriques apparentes sur un tableau

 

Etape 2
Chercher les documents
Problèmes rencontrés en classe et en BCD
Compétences à acquérir
Activités proposées

Les enfants :

- opèrent un mauvais repérage dans les lieux

- cherchent directement en rayon

- ne connaissent pas les fichiers et les classifications

- ne pensent pas qu'il peut y avoir plusieurs documents, sortent le premier trouvé et s'arrêtent là.


 

Être capable de :

- se repérer dans les lieux : localiser les différents supports d'information (lire la signalétique)

- distinguer les différents types de documents :
- utiliser les techniques documentaires
- utiliser les fichiers auteurs et titres
- utiliser le fichier matières. Pour cela, apprendre à passer du langage naturel au langage documentaire, en allant du particulier au général et en procédant par associations d'idées.
- se repérer dans les classifications (Dewey - CDU)
- "lire" une fiche du catalogue.

 

- travail sur plan, participation des enfants à l'aménagement de l'espace BCD.

- participation des enfants au catalogage, à l'indexation, au classement des documents.

- activités lexicales sur des ensembles de mots :
 travail sur :
  - les mots génériques
  - les synonymes
  - les antonymes

- jeux d'apprentissage de la classification (jeu de l'oie, rallyes...)
 

 

Etape 3
Localiser l'information dans les livres
Problèmes rencontrés en classe et en BCD
Compétences à acquérir
Activités proposées

Les enfants

- ont de mauvaises stratégies de lecture : ils lisent in extenso le premier document trouvé ou bien feuillettent au hasard

- ils se heurtent également à un problème de lisibilité des textes documentaires

- se laissent tromper par des titres métaphoriques (titres généraux ou titres de chapitres ou rubriques)

- attendent qu'un titre corresponde à une question précise

- n'attribuent pas de statut spécifique aux différentes formes de présentation de l'information : images, schémas, textes, caractères typographiques

- ne comprennent pas, ne relient pas des informations dispersées et ne les hiérarchisent pas.
 

Être capable de :

- conduire une lecture de survol
- pratiquer une lecture sélective
- varier les modes de lecture en fonction des textes et du projet de recherche
- repérer et utiliser les aides (tables des matières, index...), les indices (périphérie du texte)
- connaître l'organisation d'un livre documentaire (division en chapitres, rubriques...)
- repérer les éléments d'un texte qui posent des problèmes de compréhension
- lire des images, des croquis, des schémas, des documents infographiques (histogrammes)
- établir les complémentarités entre le texte et l'illustration.

- utilisation de logiciels d'entraînement à la lecture

- étude comparative et critique d'ouvrages documentaires :
  - de leurs modes d'organisation
  - de leurs sommaires
  - de leur lisibilité

- tri de documents :
  - par exemple, chasse à l'intrus dans un échantillon de la production éditoriale

- jeux divers :
  - ex : recherche du livre dont une page a été photocopiée

- organisation de parrainage pour résoudre les difficultés rencontrées (les grands aident les petits, les bons lecteurs aident les lecteurs en difficulté)

L'activité la plus formative et la plus synthétique consiste à établir un dossier documentaire.

 

Etape 4
Prélever l'information
Problèmes rencontrés en classe et en BCD
Compétences à acquérir
Activités proposées

Les enfants

- accumulent les documents sans disposer d'une méthode de tri

- recopient des passages entiers de livres

- n'arrivent pas à élaborer une synthèse personnelle
 

Être capable de :

- prendre des notes :
 - de repérer et dégager les mots-clés, les idées essentielles
 - de croiser et hiérarchiser les informations

- choisir les sources d'information en fonction du mode de restitution (exposé, exposition, dossier documentaire...)

- entraînement à la prise de notes : 

  identification
   - des mots-clés
   - des mots-liens

  réduction d'un texte
   - à un titre
   - à une phrase
   - à un résumé (contraction de texte)

- production de textes courts et synthétiques à partir d'un corpus.
 

 

Etape 5
Restituer l'information
Problèmes rencontrés en classe et en BCD
Compétences à acquérir
Activités proposées

Les enfants éprouvent des difficultés à :
  - reformuler des contenus dans un langage clair et personnel
  - prendre en compte les spécificités du mode de restitution choisi

- ils ne s'interrogent pas sur les circuits de communication

- ils ne se posent pas les problèmes de lisibilité, de réception des messages qu'ils adressent.
 

Être capable de produire et communiquer :

- structurer globalement un texte en l'adaptant à la situation de production

- repérer les contraintes des différents types de textes, des différentes techniques de restitution (panneaux, exposé oral, dossier documentaire, exposition...)

- moduler les énoncés produits en fonction des destinataires et s'approprier les règles de clarté à l'oral et à l'écrit.
 

- mise en place d'ateliers d'écriture, de réécriture : production de pastiches, de faux documents pour s'approprier différents types d'écriture

- étude comparative de panneaux d'exposition, de dossiers... de différentes productions dans chacun des modes de restitution, afin de dégager des critères d'efficacité, de pertinence, de cohérence et d'appliquer ces critères à la production des élèves

- soumettre les productions réalisées à la critique des autres élèves de la classe, à la critique des autres classes.

Ce tableau a été présenté dans le numéro 9 de la revue Argos : Se documenter, les enjeux. Ce numéro est épuisé.
Consulter le sommaire de ce numéro dans le catalogue Argos

Bibliographie des livres utilisés pour l'animation

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© Académie de Créteil/CRDP/Télémaque - 15/02/04 - mis à jour 28/03/07 contact
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