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Image fixe/ Image animée - Le corps statique / Le corps en mouvement

Mise à jour décembre 2011

 Le projet

Catherine Chaussumier, conseillère pédagogique en Arts visuels, Chantal Cloix, conseillère pédagogique Mâcon-sud et Catherine Midy, conseillère pédagogique Mâcon-nord, animent conjointement un projet fédérateur et pluridisciplinaire autour de l’image et du corps.

Cette action, proposée à tous les cycles, peut être ou non associée au dispositif École et Cinéma qui aura pour thème cette année « De l’image fixe à l’image animée ».

Présentation de l’action (PDF 32 ko)

Déroulement de l’action (PDF 14.3 ko)

 Inventions et techniques

Le spectacle des images est depuis toujours objet d’étude pour l’esprit humain.
Peintures et jeux d’ombres dans la caverne préhistorique, miroirs et lentilles, observations optiques, captation, projection et animation d’images : savants et artistes, en croisant leurs découvertes et leurs aspirations, enrichissent au fil des siècles leurs inventions.

La camera obscura , dont le principe est étudié dès le 16ème siècle et utilisé par les peintres de la Renaissance, capte l’image : la lumière entre par un trou percé dans la paroi d’une pièce ou d’une boîte totalement noire, et dessine l’image renversée d’un objet ou d’un paysage sur un écran blanc.

La lanterne magique projette l’image : en plaçant un verre peint et une lentille convergente devant une ouverture pratiquée dans un caisson où se trouve une source de lumière - bougie, ampoule électrique - les images peintes sur la plaque de verre sont ainsi agrandies et projetées sur un écran.

Parallèlement à l’avènement de la photographie, les techniques d’animation de l’image se développent et sont mis au point les dispositifs qui conduiront au cinématographe.

Le thaumatrope

Avant l’énoncé de la théorie sur la persistance rétinienne, « mémoire de l’œil », par Joseph Plateau en 1829, John Ayrton Paris et William Henry Fitton inventent, au début du 19ème siècle, le thaumatrope, du grec thauma, prodige et tropion, tourner.
Il s’agit d’un disque en carton, tendu entre deux ficelles, possédant deux dessins distincts sur chacune de ses faces - par exemple un oiseau d’un côté et une cage de l’autre : en faisant tourner rapidement le disque par l’intermédiaire des ficelles, on a l’impression que l’oiseau est dans la cage.
Le thaumatrope en images

Le thaumatrope

Le phénakistiscope

Joseph Plateau a inventé le phénakistiscope en 1833. Le mot « phénakistiscope » est formé du grec phenax-akos, trompeur et skopein, examiner.
Il s’agit d’un disque en carton sur lequel sont représentées les phases successives d’un mouvement décomposé. Le disque est également percé, sur son contour, d’étroites fenêtres. En faisant tourner cet appareil en face d’un miroir, le spectateur voit, à travers les fentes, les images s’animer.
Le phénakistiscope peut aussi être composé de deux disques en carton. Sur l’un se trouvent dessinées les différentes phases d’un même mouvement, l’autre disque étant pourvu de fentes réparties de façon aussi régulière que les images. En faisant tourner les deux disques placés sur un même axe, on a l’impression de mouvement.
Le phénakistiscope en images

Le phénakistiscope

Le zootrope

George William Horner invente en 1834, le zootrope, du grec zôon, l’animal et tropion, tourner.
Phénakistiscope cylindrique, il est constitué d’un tambour, fixé sur une tige de bois et percé de fentes régulières ; il comprend sur sa face interne une bande de papier sur laquelle sont dessinées les différentes phases d’un mouvement ; en faisant tourner le cylindre, le spectateur qui regarde à travers les fentes a une impression de mouvement.
Les bandes dessinées de Horner représentaient principalement le mouvement d’un animal d’où le nom du système, zootrope.

Le praxinoscope

Mis au point par Émile Reynaud en 1876, et breveté en 1877, le praxinoscope vient du grec praxis, action et skopein, regarder.
Il est composé d’un axe central, sur lequel sont fixés des miroirs montés en prismes, faisant face à des images placées sur la face interne d’un tambour tournant, séparées par des bandes noires. Chaque image est peinte et représente une phase d’un mouvement ; lorsque le cylindre tourne rapidement, l’image reflétée dans les miroirs donne l’impression de mouvement. Ce « dessin animé » peut alors être vu par plusieurs personnes à la fois.
Le praxinoscope en images

Le praxinoscope

Le flipbook ou folioscope

Un « flipbook » - ou folioscope, du latin folium, la feuille et du grec skopein, examiner - est un livret où chaque page représente une position, le mouvement étant recomposé par feuilletage.
Le flipbook ou folioscope en images

Le flipbook ou folioscope

Tous ces objets sont mis à disposition des enseignants dans les « valises cinéma » en prêt à la médiathèque du CDDP.

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