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Dyslexie

Dyslexie

Une aide pour les élèves dyslexiques

Collège Denis Brunet à Saint-Sorlin (Drôme)
Isabelle Baraglioli, professeur de lettres, classe de 6e
Prêt CRDP du 19 mars au 19 avril 2013.

Applications utilisées

NotesiBooks (bibliothèque numérique), Safari (internet), Mail, Le Littré (dictionnaire), Projet Voltaire (orthographe), Quick voice (enregistreur vocal), Alphabet

Organisation pratique

1 tablette pour 2, à l’exception d’un élève étant donné l’effectif impair de la classe ; les élèves dyslexiques étaient associés à des élèves n’ayant pas de PAI pour qu’ils puissent être aidés éventuellement.

1 salle pour stocker et charger en toute sécurité les tablettes et éviter de les transporter ; des tables regroupées et formant un ovale.

Des binômes identifiés pour utiliser toujours la même tablette afin de retrouver son matériel et son travail (à l’image d’un classeur ou d’un cahier) et d’identifier rapidement les élèves en cas de problème.

1 borne wifi (fournie avec le kit)

Des écouteurs.

Pour les dyslexiques, utilisation constante, individuelle pour remplacer le classeur alors que les autres élèves écrivaient leur trace écrite et rédigeaient leurs travaux sur le support classique des feuilles et du classeur.

Utilisation et intérêt pédagogiques

Traces écrites et travaux des élèves envoyés par mél pour vérification et évaluation.

Étude d’un livre numérique, Le Médecin volant, Molière (Bibliocollège) : lecture facilitée par l’utilisation d’un signet, du sommaire avec accès rapide, par la possibilité d’entendre le texte avec un débit personnalisé et de chercher directement le sens d’un mot par le biais du dictionnaire ou d’internet, par une taille de texte et une luminosité choisies par l’élève .

Manipulation conjointe et quasi simultanée, avec le même outil, d’une prise de notes, de la lecture, de la recherche de vocabulaire et d’informations sur internet et d’une énonciation à haute voix.

L’enregistrement par l’élève d’un travail à mémoriser, avec l’écoute et la réécoute autant de fois que l’élève le désire.

L’autonomie facilitée.

Les activités variées au sein d’une même séance et plus personnalisées.

Pour certains dyslexiques ayant des problèmes de graphie, la révision des gestes d’écriture avec l’application du doigt sur la tablette.

Un travail toujours propre par la possibilité d’effacer et de recommencer très facilement.

Une plus grande facilité d’écriture avec le clavier, au lieu du stylo (en particulier pour les dyslexiques) .

Des travaux enregistrés automatiquement et stockés sur un même support.

Un matériel élève léger, petit et facilement manipulable.

Une communication entre l’élève et le professeur facilitée.

Pas d’oubli de « classeurs », de « livres » car les tablettes restaient tout le temps en classe.

Conclusion

L’expérimentation s’est avérée très positive.Les élèves se sont rapidement adaptés à ce type d’enseignement et ont rapidement perçu l’utilité et la richesse de cet outil, pour un développement personnel et une progression scolaire adaptée à chacun d’entre eux.

Le prêt - sur une durée limitée - a permis de tester certaines pratiques et d’envisager toutes les possibilités supplémentaires qui n’ont pas pu être expérimentées par faute de temps et de budget qu’il faut forcément anticiper pour l’achat de certaines applications encore plus intéressantes d’un point de vue pédagogiques.

La tablette numérique est une aide précieuse et unique pour les élèves dyslexiques, comme pour les élèves ayant un profil plus standard qui méritent tout autant que l’on s’adapte à leurs particularités.

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