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Bac STI spécialité Arts appliqués
       
Note de service n°98-077 du 6 avril 1998 (BO n°16 du 16 avril 1998)
  ÉTUDE DE CAS ET RECHERCHE APPLIQUÉE
   

Épreuve pratique

Coefficient : 9 (4 + 5), durée : 4 + 8 heures

A - Étude de cas

Coefficient : 4, durée : 4 heures

À partir d'un produit ou de l'image d'un produit relevant d'un des trois domaines des arts appliqués (design de produit, design d'environnement, design de communication), le candidat doit observer les consignes liées à la demande.

Il est demandé de proposer une analyse d'un produit en vue de dégager les contraintes et les impératifs (d'ordre esthétique, fonctionnel, socio-économique, technique et technologique...) liés à sa conception, sa réalisation, son utilisation.

La réponse implique l'utilisation de moyens adaptés : croquis, schémas, légendes, commentaires écrits.

Le caractère transversal de cette épreuve met en jeu l'ensemble des méthodologies pratiquées et des savoirs acquis dans les autres disciplines.

L'évaluation du candidat portera sur :

Les maîtrises d'observation et les constats qui en découlent (la capacité à observer, le plus largement possible, les effets d'un produit -sa configuration, sa technologie, sa fabrication, son histoire, son esthétique, etc - et à en rendre compte) ;
Les capacités de déduction et d'investigation (la capacité à déduire de l'observation les causes qui expliquent ou justifient la nature du produit étudié et la capacité à explorer les données de l'étude en engageant des partis pris et des hypothèses) ;
La capacité à choisir des angles d'étude appropriés à la nature et à la spécificité du sujet proposé (la capacité à privilégier et sélectionner les points d'étude les plus significatifs du produit étudié : un espace ne s'analyse pas selon les mêmes angles d'observation qu'un élément de communication visuelle ou un produit de création industrielle) ;
Les maîtrises des moyens d'expression et de communication utilisés (chaque domaine d'étude privilégie l'un ou l'autre des modes de communication, la perspective d'ambiance ou les plans et élévations en architecture, le rough -esquisse finalisée fondée sur des modes de représentation spécifiques- en "design" de produit, le croquis rapide ou le synopsis en communication... L'élève devra faire preuve des maîtrises propres au domaine étudié et sélectionner ses moyens d'expression en conséquence) ;
Le bien fondé des acquis et connaissances mis en jeu dans le propos (il s'agit là d'observer comment l'élève utilise ce qu'il sait à bon escient. Que sait-il faire de ce qu'il sait ?).

B - Recherche appliquée

Coefficient : 5, durée : 8 heures

En relation avec l'étude de cas, il est proposé un dossier comportant :

Un sujet d'étude ;

Les documents et les informations nécessaires à la compréhension du problème posé.

Il est demandé au candidat :

De conduire des recherches en vue de proposer des hypothèses cohérentes, variées, novatrices ;
D'effectuer un choix en adéquation avec la problématique dégagée par l'analyse ;
De justifier et commenter les décisions concernant l'hypothèse retenue et de donner les raisons de l'abandon des autres solutions ;
D'indiquer les champs technologiques concernés par l'éventuelle réalisation du produit.

La réponse attendue implique l'utilisation des moyens adaptés à la demande : RCI (représentations conventionnelles de l'image) et commentaires écrits. Les documents fournis sont rédigés en français ou comportent une traduction en français des textes en langue étrangère.

L'évaluation portera sur les capacités :

A formuler des hypothèses de recherche pertinentes, variées, novatrices, et à les justifier (à partir de la démarche des recherches et de leur variété on mesure la capacité exploratoire du candidat qui ne peut bien orienter ses hypothèses que s'il a bien analysé le problème posé = pertinence. De plus, il est attendu que les réponses ne soient pas stéréotypées ou banales, mais qu'elles soient novatrices. Les hypothèses devront être explicitement référées comme réponses au problème posé = justification) ;

A valider des choix pertinents par l'argumentation (doit être démontrée la capacité à sélectionner des recherches en regard d'un problème précis. La sélection n'est pertinente que si elle peut être explicitée = pertinence et argumentation permettant à le candidat de construire son esprit critique) ;

A concevoir des propositions dans des champs technologiques définis et appropriés à la recherche (la technologie des produits n'est pas ici maîtrisée, mais quelques grands principes de production sont connus et conditionnent ou élargissent les hypothèses de recherche ; ces principes seront donc signifiés comme des éléments de validation et de développement des propositions) ;

A choisir et à maîtriser des moyens d'expression et de communication adaptés à la proposition (chaque domaine d'étude privilégie l'un ou l'autre des modes de communication, la perspective d'ambiance ou les plans et élévations en architecture, le rough -voir la définition plus haut- en "design" de produit, le croquis rapide ou le synopsis en communication... Le candidat devra faire preuve des maîtrises propres au domaine du projet étudié et sélectionner ses moyens d'expression en vue d'une bonne communication de ses recherches).

   
  Note de service n° 96-183 du 9 juillet 1996 (B0 n°29 du 18 juillet 1996) et rectificatif (BO n°31 du 5 septembre 1996)
   

Organisation des épreuves pratiques du baccalauréat technologique, séries STI et STL. Biochimie-génie biologique, à compter de la session 1997.

Le principe fondant l'organisation du baccalauréat est d'évaluer les candidats à l'examen sous la forme d'épreuves ponctuelles terminales. Ce mode d'évaluation privilégie le caractère national de l'examen et garantit l'égalité de traitement des candidats.

La réforme des baccalauréats, introduite à compter de la session 1995, confirme ce mode d'évaluation pour les épreuves pratiques des séries technologiques. Elles sont prises en compte dès le premier groupe d'épreuves, sans possibilité d'appel ou de rattrapage dans le cadre des épreuves du second groupe (oraux de contrôle). Or, ces épreuves pratiques, dotées de forts coefficients, sont au centre du dispositif d'évaluation des baccalauréats technologiques, car elles ont pour objet d'évaluer des connaissances et des savoir-faire qui constituent l'originalité de la formation dans ces séries.

Aussi, eu égard à l'importance qui s'attache à procéder à l'évaluation la plus juste et parce que ces épreuves ont un caractère ponctuel, il est apparu nécessaire, qu'en appui à la prestation du candidat, les examinateurs disposent d'éléments d'appréciation éclairant le travail de l'élève en fin de Première et au terme de la classe Terminale. Il s'agit de permettre aux examinateurs, avant l'arrêt de la note du candidat, de confronter les résultats de la prestation de celui-ci à son épreuve avec d'autres éléments mis à leur disposition. Néanmoins, dans tous les cas, c'est bien l'épreuve ponctuelle qui reste l'élément déterminant.

En ce qui concerne toutes les spécialités de la série STI et la spécialité biochimie - génie biologique de la série STL, les éléments d'appréciation en question, seront mis à la disposition des examinateurs intervenant au niveau de l'épreuve pratique, à partir de la session 1997. Ils seront constitués de la « fiche livret scolaire » suivant les quatre modèles annexés à la présente note :

Chacun des trois premiers modèles est adapté à une ou plusieurs spécialités précises de la série STI ;

Le quatrième modèle est adapté à la spécialité biochimie - génie biologique de la série STL.

1. Conditions d'utilisation de la « fiche livret scolaire » par les professeurs en cours de scolarité

Les éléments d'appréciation (voir note FN5441AP1851) devant être portés sur la « fiche livret scolaire » ne peuvent être exprimés que par le ou les professeurs ayant assuré la formation du candidat lors du cycle terminal. De par leur nature, ils ne peuvent relever que du livret scolaire, document qui recense et regroupe les appréciations et évaluations des équipes pédagogiques qui ont accompagné l'élève durant sa formation.

Cette fiche ne comporte pas d'information sur les notes obtenues par le candidat lors de sa scolarité, dans les matières d'enseignement correspondant à l'épreuve pratique. Celles-ci seront reportées dans le livret scolaire, dans la colonne « évaluation chiffrée ». D'autre part, afin de limiter la charge d'instruction des éléments d'appréciation par les professeurs et d'éliminer les redondances entre les différents documents, il n'y a pas lieu en ce qui concerne ces matières d'enseignement, de remplir dans le livret scolaire la rubrique « appréciations des professeurs », puisque le double de la « fiche livret scolaire » est inséré dans ce livret.

Pour la session 1997, le support que constitue la « fiche livret scolaire » portera uniquement sur le travail effectué par l'élève en classe Terminale. C'est à la session 1998 du baccalauréat, que le document mis à la disposition des examinateurs comprendra les éléments d'appréciation relatifs à la totalité du cycle terminal.

Il n'est pas exclu, que les modèles de « fiche livret scolaire » évoluent si nécessaire, à la suite du bilan qui sera tiré à l'issue des épreuves pratiques de la session 1997.

2. Conditions d'utilisation de la « fiche livret scolaire » par les examinateurs

La « fiche livret scolaire » est remise aux examinateurs de l'épreuve pratique par les soins du chef de centre d'examen. Sa consultation doit intervenir après que le candidat aura composé intégralement à l'épreuve pratique de manière à ce que les examinateurs en question disposent en même temps de la note qui reflète la prestation complète du candidat à ladite épreuve. Si les éléments traduits sur la fiche livret scolaire témoignent d'un résultat scolaire plus satisfaisant que ne le fait apparaître le résultat global de l'épreuve pratique, les examinateurs pourront en tenir compte pour arrêter la note définitive. Cette modalité ne doit pas intervenir d'une manière systématique mais résulter du choix des examinateurs à partir de l'ensemble des éléments mis à leur disposition. Il est rappellé que dans tous les cas, c'est l'épreuve ponctuelle qui reste l'élément déterminant.

Les grilles de compétences en série STI, toutes spécialités, et STL, spécialité biochimie-génie biologique publiées dans la note de service no 95-044 du 23 février 1995, BO spécial no 4 du 2 mars 1995, RLR 544-0 a, sont abrogées à l'issue de la session 1996.

  Note de service n°98-076 du 6 avril 1998 (BO n° 16 du 16 avril 1998)
   
   
  DOSSIER DE TRAVAUX ET SOUTENANCE
   

Épreuve pratique

Coefficient : 8, durée : 30 minutes

Composition du dossier : format 1/2 grand aigle maximum

Contenu

Expression plastique fondamentale : trois études comprenant au maximum neuf pièces (planches, carnets de croquis, volume ...).

Étude de cas : les trois domaines seront représentés. La dominante de l'un ou l'autre des domaines est laissée au choix du candidat. neuf pièces maximum (planches, carnets de croquis, volume...).

Recherche appliquée : les trois domaines seront représentés. La dominante de l'un ou l'autre des domaines est laissée au choix du candidat. neuf pièces maximum (planches, carnets de croquis, volume...).

Un travail personnel pourra compléter ce dossier et il témoignera de l'engagement de l'élève (une pièce).

Le dossier peut être constitué de travaux effectués en classes de première et terminale.

Nota bene :

A) Ce dossier n'a pas pour objet de réévaluer des travaux qui l'ont été en cours de formation mais d'apprécier de manière sommative le degré des compétences et des maîtrises globales du candidat à l'issue de sa formation en regard des niveaux attendus pour le diplôme et de mieux comprendre et nuancer, si nécessaire, les résultats de l'épreuve pratique.

B) La notion de "pièce" est à entendre comme élément composé, susceptible d'éclairer la présentation d'une étude ou la résolution d'un problème.

Exemple : un cahier de recherche ou de tendance, présenté avec une planche technologique de montage ou de développement de produit, associé à une maquette en volume vont constituer un ensemble de trois pièces. Ces pièces peuvent donc être composées de plusieurs feuilles. La limitation des pièces a pour fonction de conduire l'élève à opérer des choix dans sa production et à mettre en valeur les éléments les plus significatifs de ses acquis et de ses maîtrises (indépendamment du fait qu'elle facilite l'étude du dossier).

Le candidat n'est donc pas invité à montrer seulement les planches ou les maquettes de ce qu'il a réalisé et finalisé mais il est également et surtout incité à montrer les démarches de recherche qui ont construit ses apprentissages méthodologiques.

Déroulement de l'épreuve

1 lecture et étude des dossiers par les membres du jury ;

2 harmonisation, élaboration d'une grille d'évaluation par le jury ;

3 sélection de deux travaux, dont un en expression plastique, par le jury ;

4 soutenance des deux travaux sélectionnés par le jury lors d'un oral de trente minutes.

L'évaluation portera sur le dossier et sa soutenance. La notation prendra en compte la qualité démonstrative du dossier et sa cohérence d'ensemble avec la prestation orale du candidat.

La note portera, pour moitié, sur les qualités révélées par le dossier et, pour moitié, sur la prestation orale du candidat.

Le dossier

Les dossiers seront transmis au centre d'examen où se déroule l'épreuve, huit jours avant la date de l'épreuve au plus tard. Les travaux des dossiers seront tous tamponnés sous la responsabilité du chef d'établissement.

En annexe du dossier figurera la liste des travaux présentés ; cette liste sera confirmée et signée par le professeur responsable de la section ainsi que par le chef d'établissement.

Les candidats individuels attesteront sur l'honneur qu'ils sont les auteurs des travaux figurant à leur dossier.

L'épreuve sera corrigée par deux professeurs : un professeur pour l'expression plastique et un professeur pour étude de cas et recherche appliquée, auxquels s'adjoindra, si possible, un professionnel de l'un des domaines des arts appliqués.

À partir de travaux réalisés en classes de première et terminale, le dossier doit permettre au jury d'évaluer, à l'issue de la formation :

Les qualités méthodologiques du candidat ;
Sa connaissance des procédures d'investigation relatives aux trois domaines des arts appliqués ;
Ses maîtrises des modes d'expression et de communication ;
Son inventivité, sa créativité.

La soutenance

Le candidat sera évalué sur sa capacité :

A exposer de manière claire et explicite les problèmes posés lors des travaux qu'il a réalisés, afin de développer la ou les logique(s) des questions qu'il a dû résoudre et les démarches et moyens utilisés pour y parvenir ;
A faire preuve d'écoute et de souplesse face aux remarques critiques du jury ;
A faire preuve de distance critique et de détermination en argumentant et justifiant ses choix.

  Note de service n°98-076 du 6 avril 1998 (BO n° 16 du 16 avril 1998)
   

   
  ARTS, TECHNIQUES, CIVILISATIONS
   

Épreuve écrite

Coefficient : 6, durée : 3 heures

L'épreuve a pour but de permettre au candidat de mettre en oeuvre ses connaissances historiques, artistiques, chronologiques, technologiques et à les réinvestir et les communiquer avec méthode, clarté et pertinence.

Deux sujets sont proposés au choix du candidat.

Le candidat sera confronté :

A un ou plusieurs documents (documents issus des champs artistiques, culturels, techniques et des domaines du "design" et de la production plastique) ;

A des questions.

La réponse essentiellement écrite pourra prendre des formes diverses qui seront précisées dans le sujet.

Les documents fournis sont rédigés en français ou comportent une traduction en français des textes en langue étrangère.

Le devoir écrit permettra :

De définir les caractéristiques essentielles des oeuvres ou ouvrages soumis à l'étude ;
De les situer dans leur appartenance à un style, une école, un mouvement artistique ;
De les contextualiser sur les plans historique, social, économique, esthétique... ;
De mettre en évidence et de commenter leurs relations plastiques, techniques ou conceptuelles ;
De mettre en confrontation et en relation leurs similitudes ou oppositions.

L'évaluation portera sur :

La maîtrise méthodologique de l'analyse ;
Les cultures artistique et technologique ;
La pertinence de la réflexion ;
Le réinvestissement des connaissances et des références ;
Les qualités d'expression écrite et de communication.

Épreuve orale de contrôle

Coefficient : 6, durée : 30 minutes

Cette épreuve consiste en un entretien, sans préparation, avec l'examinateur à partir d'objets d'étude : documents issus des champs artistiques, culturels, techniques et des domaines du "design" et de la production plastique.

Elle sera conduite dans le même esprit que l'épreuve écrite correspondante.

L'évaluation portera sur :

La maîtrise méthodologique de l'analyse ;
Les cultures artistique et technologique ;
La pertinence de la réflexion ;
Le réinvestissement des connaissances et des références ;
Les qualités d'expression orale.

   
  PHYSIQUE-CHIMIE
   

Épreuve écrite

Coefficient : 2, durée : 2 heures

L'épreuve se compose de plusieurs exercices simples et indépendants (un ou deux en physique et un ou deux en chimie). Ces exercices portent sur des parties différentes du programme.

Sur un total de vingt points, dix points sont affectés à la physique et dix à la chimie.

Le programme est celui de terminale. Plus précisément, l'évaluation porte sur les compétences de physique et de chimie qui sont inscrites dans la colonne de droite de ce programme. L'épreuve ne fait appel aux compétences de la classe de première que de manière occasionnelle : il est donc exclu que l'évaluation de ces dernières constituent l'objectif unique d'un exercice.

Les calculs demandés sont limités et simples : l'objectif de l'épreuve est de vérifier la bonne maîtrise des connaissances de base et non l'aptitude à tirer machinalement parti de l'application des formules du cours.

Épreuve orale de contrôle

Coefficient : 2, durée : 20 minutes

Temps de préparation : 20 minutes

Cette épreuve a pour objectif de vérifier la maîtrise par le candidat des parties essentielles du cours. Elle comporte deux questions simples, l'une de physique et l'autre de chimie, applications directes du cours de terminale. Accessoirement, il peut être fait appel aux compétences acquises en classe de première.

   
 

MATHÉMATIQUES

   

Épreuve écrite

Coefficient : 2, durée : 2 heures

L'épreuve de mathématiques consiste en deux exercices indépendants l'un de l'autre et tous deux obligatoires. Le barème des points attribués à chaque exercice est indiqué sur les sujets. Il doit respecter les limites suivantes : de huit à douze points pour chaque exercice.

Les exercices

Les deux exercices portent sur des domaines différents du programme. Le thème de l'un des deux exercices sera choisi en rapport étroit avec les objectifs propres à la spécialité arts appliqués de la série STI. Il pourra porter sur une question faisant appel à d'autres disciplines figurant au programme de la section considérée, à condition que les connaissances requises soient données dans l'énoncé.

Les exercices peuvent prendre deux formes :

Un petit nombre de questions enchaînées de difficulté progressive, permettant au candidat de contrôler l'exactitude de ses résultats et surtout de ceux dont dépendent les questions suivantes ;

Un petit nombre de questions indépendantes (par exemple un questionnaire à choix multiple).

Recommandations

On veillera à garder à l'épreuve une ampleur et une difficulté modérées : un candidat doit pouvoir achever l'épreuve dans le temps imparti. Il convient d'insister sur ce point lors de l'élaboration, du choix et du contrôle des sujets, car l'expérience des années récentes a montré que cette disposition n'a pas toujours été respectée.

Les notions rencontrées dans le programme des classes antérieures à la classe terminale mais non reprises dans celle-ci ne constituent pas le ressort principal des sujets composant l'épreuve, mais elles doivent être assimilées par les candidats qui peuvent avoir à les utiliser.

Les démonstrations des théorèmes figurant au programme ne sont pas exigibles.

La qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements constituent un objectif majeur pour des épreuves de mathématiques et entrent pour une part importante dans l'appréciation des copies.

En particulier, tout recours abusif aux symboles logiques est à éviter : les formules doivent être intégrées à des phrases correctement rédigées. De même, les tableaux numériques, les diagrammes et les figures doivent faire l'objet d'un commentaire qui en précise clairement la signification.

L'épreuve peut comporter des calculs numériques et des tracés de figure. L'usage de calculatrices scientifiques programmables et d'instrument de dessin est autorisé sauf mention particulière sur le sujet. Il convient donc d'indiquer en tête de chaque sujet que l'usage des calculatrices est autorisé et que le formulaire officiel de mathématiques de la spécialité arts appliqués de la série STI est à disposition du candidat.

Épreuve orale de contrôle

Coefficient : 2, durée : 15 minutes

Temps de préparation : 15 minutes

Il s'agit d'apprécier si le candidat maîtrise les connaissances de base ; à cet effet, il sera interrogé sur au moins deux questions.