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Bacs technologiques STL spécialité Chimie de laboratoire et de procédés industriels: épreuve de Génie chimique
       
Note de service n° 94-209 du 19 juillet 1994 (BO n° 10 du 28 juillet 1994) Modifié par la note de service n° 95-282 du 19 décembre 1995
   

Epreuve pratique (Durée sept heures ; coefficient 3 + 5)

L'enseignement de Technologie et Génie chimique comporte un aspect théorique illustré par une pratique expérimentale en atelier.

L'épreuve au baccalauréat comporte ces deux volets :

Une situation expérimentale, épreuve de TP, durée 4 heures ; coefficient 5.

Elle consiste en la réalisation d'un travail pratique de Génie chimique (opération unitaire) sur les installations sur lesquelles le candidat a suivi sa formation. Pour les candidats libres il sera nécessaire de prévoir une journée de présentation des installations préalablement au passage des épreuves.

Le candidat devra effectuer l'opération demandée : conduite d'appareillage, rédaction de feuille de marche, réalisation de mesures, calculs, permettant d'atteindre les résultats à fournir. En plus de ces différents éléments, la notation prendra en compte le comportement des candidats vis-à-vis des différents aspects du respect des conditions et consignes de sécurité.

Des propositions nationales de sujets de travaux pratiques seront fournies aux différents centres qui auront en charge leur adaptation aux matériels disponibles.

Les possibilités d'accueil et d'encadrement des candidats nécessitent que ce volet de l'épreuve se déroule sur plusieurs jours, préalablement aux épreuves écrites.

Une partie théorique, épreuve écrite : durée trois heures ; coefficient 3.

Les connaissances théoriques acquises en Technologie et Génie chimique seront testées sous la forme :

D'un schéma de fabrication à réaliser à partir d'un descriptif de procédé. La réalisation pratique du schéma ne doit pas nécessiter plus de 50 % de la durée de l'épreuve et correspondra à la moitié du coefficient qui lui est attribué ;

D'une question de cours de technologie ;

D'un exercice de génie chimique,

ces deux parties seront en relation avec le procédé décrit, assurant ainsi la cohérence d'ensemble du sujet.

     
Note de service n°97-041 du 18 février 1997 (B0 n°9 du 27 février 1997)
    Organisation des épreuves pratiques du baccalauréat technologique.

Le principe fondant l'organisation du baccalauréat est d'évaluer les candidats à l'examen sous la forme d'épreuves ponctuelles terminales. Ce mode d'évaluation privilégie le caractère national de l'examen et garantit l'égalité de traitement des candidats.

La réforme des baccalauréats, introduite à compter de la session 1995, confirme ce mode d'évaluation pour les épreuves pratiques des séries technologiques. Elles sont prises en compte dès le premier groupe d'épreuves, sans possibilité d'appel ou de rattrapage dans le cadre des épreuves du second groupe (oraux de contrôle). Or, ces épreuves pratiques, dotées de forts coefficients, sont au centre du dispositif d'évaluation des baccalauréats technologiques, car elles ont pour objet d'évaluer des connaissances et des savoir-faire qui constituent l'originalité de la formation dans ces séries.

Aussi, eu égard à l'importance qui s'attache à procéder à l'évaluation la plus juste et parce que ces épreuves ont un caractère ponctuel, il est apparu nécessaire, qu'en appui à la prestation du candidat, les examinateurs disposent d'éléments d'appréciation éclairant le travail de l'élève en fin de Première et au terme de la classe Terminale. Il s'agit de permettre aux examinateurs, avant l'arrêt de la note du candidat, de confronter les résultats de la prestation de celui-ci à son épreuve avec d'autres éléments mis à leur disposition. Néanmoins, dans tous les cas, c'est bien l'épreuve ponctuelle qui reste l'élément déterminant.

En ce qui concerne les spécialités « chimie de laboratoire et de procédés industriels » et « physique de laboratoire et de procédés industriels », les éléments d'appréciation en question seront mis à la disposition des examinateurs intervenant au niveau de l'épreuve pratique, à partir de la session 1998. Ils seront constitués de la « fiche livret scolaire » suivant les cinq modèles annexés à la présente note :

Pour la spécialité « chimie de laboratoire et de procédés industriels » : deux fiches livret scolaire relatives à l'épreuve de « génie chimique » ainsi qu'à l'épreuve de « techniques de laboratoire » ;

Pour la spécialité « physique de laboratoire et de procédés industriels » : trois fiches livret scolaire relatives à l'épreuve pratique de laboratoire ainsi qu'aux épreuves de « contrôle et régulation » et de « optique et physico-chimie ».

1. Conditions d'utilisation de la « fiche livret scolaire » par les professeurs en cours de scolarité

Les éléments d'appréciation (voir note FN5441AP1911) devant être portés sur la « fiche livret scolaire » ne peuvent être exprimés que par le ou les professeurs ayant assuré la formation du candidat lors du cycle terminal. De par leur nature, ils ne peuvent relever que du livret scolaire, document qui recense et regroupe les appréciations et évaluations des équipes pédagogiques qui ont accompagné l'élève durant sa formation.

Cette fiche ne comporte pas d'information sur les notes obtenues par le candidat lors de sa scolarité, dans les matières d'enseignement correspondant à l'épreuve pratique. Celles-ci seront reportées dans le livret scolaire, dans la colonne « évaluation chiffrée ». D'autre part, afin de limiter la charge d'instruction des éléments d'appréciation par les professeurs et à éliminer les redondances entre les différents documents, il n'y a pas lieu, en ce qui concerne ces matières d'enseignement, de remplir dans le livret scolaire la rubrique « appréciations des professeurs », puisque le double de la « fiche livret scolaire » est insérée dans ce livret.

2. Conditions d'utilisation de la « fiche livret scolaire » par les examinateurs

La « fiche livret scolaire » est remise aux examinateurs de l'épreuve pratique par les soins du chef de centre d'examen. Sa consultation doit intervenir après que le candidat aura composé intégralement à l'épreuve pratique de manière à ce que les examinateurs en question disposent en même temps de la note qui reflète la prestation complète du candidat à ladite épreuve. Si les éléments traduits sur la fiche livret scolaire témoignent d'un résultat scolaire plus satisfaisant que ne le fait apparaître le résultat global de l'épreuve pratique, les examinateurs pourront en tenir compte pour arrêter la note définitive. Cette modalité ne doit pas intervenir d'une manière systématique mais résulter du choix des examinateurs à partir de l'ensemble des éléments mis à leur disposition. Il est rappelé que dans tous les cas, c'est l'épreuve ponctuelle qui reste l'élément déterminant.

Ces fiches livret scolaire s'appliquent au travail effectué par les élèves en classe de Première durant la présente année scolaire et en classe de Terminale pour l'année scolaire 1997-1998. C'est à la session 1998 du baccalauréat que le document mis à disposition des examinateurs comprendra les éléments d'appréciation relatifs à la totalité du cycle terminal.