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Bac STL spécialité PLPI |
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| Bac STL spécialité Physique de laboratoire et de procédés industriels: épreuve de Contrôle et Régulation | |||||||
| Note de service n° 96-260 du 06 novembre 1996 (BO n°44 du 5 décembre 1996) | |||||||
Epreuve pratique (Durée six heures ; coefficient 5 + 4) Le programme est celui des champs disciplinaires contrôle-régulation et mesures-automatismes de la classe de Terminale. Cependant il peut être fait appel dans ces champs aux connaissances acquises en classe de Première dans la résolution de certaines questions. L'enseignement de contrôle-régulation et mesures-automatismes comporte un aspect théorique illustré par une pratique en laboratoire. L'épreuve au baccalauréat comporte ces deux volets, soient : 1. Une partie théorique (épreuve écrite, coefficient 5, durée trois heures) se décomposant en deux sous-parties indépendantes, éventuellement complémentaires, portant sur les domaines mesure-régulation et automatisme : a) En mesure et régulation, le sujet s'appuie sur l'étude d'un système automatisé de production : il peut être demandé au candidat de : Réaliser l'analyse fonctionnelle d'une partie ou de l'ensemble du système de contrôle commande proposé ; Choisir, définir, expliquer un ou plusieurs constituants de la boucle de régulation ; Proposer un type de régulateur, en justifier le choix, connaître les algorithmes de base de régulation (PID). b) En automatisme, il est demandé au candidat de résoudre un problème défini à partir d'un cahier des charges se rapportant à l'automatisation d'un système. La méthode peut être laissée au choix du candidat (dans ce cas, le GRAFCET est préconisé) ou lui être donnée. L'évaluation vérifie l'aptitude du candidat à résoudre un problème concret à partir d'une analyse ou d'une description d'une partie d'un processus industriel. 2. Une situation expérimentale (épreuve de TP, coefficient 4, durée trois heures) portant sur les champs mesures-contrôle-régulation et/ou automatismes. Dans une épreuve d'examen, le candidat est dans une situation d'évaluation et non de formation. La durée d'une séquence d'évaluation peut être différente de celle d'une séquence d'apprentissage. a) En mesures contrôle-régulation, il peut être demandé au candidat de mettre en oeuvre l'appareillage d'une boucle de régulation. A titre d'exemple, à partir d'un procédé à échelle réduite (maquette) et des documents le concernant, le candidat peut être amené à : Procéder aux réglages d'un ou plusieurs composants de la boucle de régulation ; Associer le processus à son système de régulation ; Rechercher expérimentalement les valeurs numériques des paramètres du régulateur correspondant à un fonctionnement correct de la régulation ; Contrôler que le fonctionnement du système commandé est conforme aux spécifications ; Identifier l'origine d'un éventuel dysfonctionnement ; Rédiger un document succinct justifiant les opérations effectuées. b) En automatismes, il est demandé au candidat de résoudre un problème défini à partir d'un cahier des charges se rapportant à l'automatisme d'un système ou aux dispositifs de sécurité utilisés en régulation. Le candidat peut être amené à vérifier les solutions proposées à l'aide de simulateurs, d'automates programmables (dans la mesure du possible, l'emploi d'un outil logiciel exploitant le GRAFCET sera préféré) ou de systèmes réels. La méthode peut être laissée au choix du candidat ou lui être donnée. Des propositions nationales de sujets de travaux pratiques sont fournies aux différents centres qui ont en charge leur adaptation aux matériels disponibles. Les possibilités d'accueil et d'encadrement des candidats nécessitent que le volet expérimental de l'épreuve se déroule à une période distincte de celle des épreuves écrites. |
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| Note de service n°97-041 du 18 février 1997 (B0 n°9 du 27 février 1997) | |||||||
| Organisation des épreuves
pratiques du baccalauréat technologique. Le principe fondant l'organisation du baccalauréat est d'évaluer les candidats à l'examen sous la forme d'épreuves ponctuelles terminales. Ce mode d'évaluation privilégie le caractère national de l'examen et garantit l'égalité de traitement des candidats. La réforme des baccalauréats, introduite à compter de la session 1995, confirme ce mode d'évaluation pour les épreuves pratiques des séries technologiques. Elles sont prises en compte dès le premier groupe d'épreuves, sans possibilité d'appel ou de rattrapage dans le cadre des épreuves du second groupe (oraux de contrôle). Or, ces épreuves pratiques, dotées de forts coefficients, sont au centre du dispositif d'évaluation des baccalauréats technologiques, car elles ont pour objet d'évaluer des connaissances et des savoir-faire qui constituent l'originalité de la formation dans ces séries. Aussi, eu égard à l'importance qui s'attache à procéder à l'évaluation la plus juste et parce que ces épreuves ont un caractère ponctuel, il est apparu nécessaire, qu'en appui à la prestation du candidat, les examinateurs disposent d'éléments d'appréciation éclairant le travail de l'élève en fin de Première et au terme de la classe Terminale. Il s'agit de permettre aux examinateurs, avant l'arrêt de la note du candidat, de confronter les résultats de la prestation de celui-ci à son épreuve avec d'autres éléments mis à leur disposition. Néanmoins, dans tous les cas, c'est bien l'épreuve ponctuelle qui reste l'élément déterminant. En ce qui concerne les spécialités « chimie de laboratoire et de procédés industriels » et « physique de laboratoire et de procédés industriels », les éléments d'appréciation en question seront mis à la disposition des examinateurs intervenant au niveau de l'épreuve pratique, à partir de la session 1998. Ils seront constitués de la « fiche livret scolaire » suivant les cinq modèles annexés à la présente note : Pour la spécialité « chimie de laboratoire et de procédés industriels » : deux fiches livret scolaire relatives à l'épreuve de « génie chimique » ainsi qu'à l'épreuve de « techniques de laboratoire » ; Pour la spécialité « physique de laboratoire et de procédés industriels » : trois fiches livret scolaire relatives à l'épreuve pratique de laboratoire ainsi qu'aux épreuves de « contrôle et régulation » et de « optique et physico-chimie ». 1. Conditions d'utilisation de la « fiche livret scolaire » par les professeurs en cours de scolarité Les éléments d'appréciation (voir note FN5441AP1911) devant être portés sur la « fiche livret scolaire » ne peuvent être exprimés que par le ou les professeurs ayant assuré la formation du candidat lors du cycle terminal. De par leur nature, ils ne peuvent relever que du livret scolaire, document qui recense et regroupe les appréciations et évaluations des équipes pédagogiques qui ont accompagné l'élève durant sa formation. Cette fiche ne comporte pas d'information sur les notes obtenues par le candidat lors de sa scolarité, dans les matières d'enseignement correspondant à l'épreuve pratique. Celles-ci seront reportées dans le livret scolaire, dans la colonne « évaluation chiffrée ». D'autre part, afin de limiter la charge d'instruction des éléments d'appréciation par les professeurs et à éliminer les redondances entre les différents documents, il n'y a pas lieu, en ce qui concerne ces matières d'enseignement, de remplir dans le livret scolaire la rubrique « appréciations des professeurs », puisque le double de la « fiche livret scolaire » est insérée dans ce livret. 2. Conditions d'utilisation de la « fiche livret scolaire » par les examinateurs La « fiche livret scolaire » est remise aux examinateurs de l'épreuve pratique par les soins du chef de centre d'examen. Sa consultation doit intervenir après que le candidat aura composé intégralement à l'épreuve pratique de manière à ce que les examinateurs en question disposent en même temps de la note qui reflète la prestation complète du candidat à ladite épreuve. Si les éléments traduits sur la fiche livret scolaire témoignent d'un résultat scolaire plus satisfaisant que ne le fait apparaître le résultat global de l'épreuve pratique, les examinateurs pourront en tenir compte pour arrêter la note définitive. Cette modalité ne doit pas intervenir d'une manière systématique mais résulter du choix des examinateurs à partir de l'ensemble des éléments mis à leur disposition. Il est rappelé que dans tous les cas, c'est l'épreuve ponctuelle qui reste l'élément déterminant. Ces fiches livret scolaire s'appliquent au travail effectué par les élèves en classe de Première durant la présente année scolaire et en classe de Terminale pour l'année scolaire 1997-1998. C'est à la session 1998 du baccalauréat que le document mis à disposition des examinateurs comprendra les éléments d'appréciation relatifs à la totalité du cycle terminal. |
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