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Barlotière
Pièce métallique scellée dans la maçonnerie qui reçoit le panneau de verre.

 

Cage à mouche
Hachures sombres utilisées pour l'ornementation. Baie 6

Calibrage
Découpe du carton à la forme exacte des pièces de verre.

Carton ou patron
Modèle direct, à grandeur d'exécution pour la réalisation de la verrière.
Le carton de coupe comporte uniquement le réseau de plombs.
Sur le carton d'assemblage sont numérotées les pièces de verre.

Clavette
Pointe en métal, légèrement recourbée qui sert à maintenir ensemble barlotière et feuillard.

Couleur vitrifiable
Elle est constituée par un colorant (oxydes ou sels métalliques) et un fondant (silice, souvent poudre de verre). Pour se fixer au verre, on chauffe le panneau de verre.

Couleur de cémentation
Constituée par un colorant d'origine métallique et un cément qui véhicule la couleur dans les couches suyperficielles du verre. Le cément est souvent de l'argile cuite, de l'ocre. Il n'y a pas de fondant.

 

Diamant
Apparaît au 16e siècle.

 

Email sur verre
Découvert au milieu du 16e siècle. C'est un mélange de couleurs vitrifiables presques transparentes cuites à 700-800° puis broyées et posées à l'état de poudre sur le verre. Ensuite, la pièce de verre est passée au four pour obtenir une vitrification. Une pièce de verre peinte à l'émail sur verre peut être confondue avec du verre teinté dans la masse.

 

Feuillard
Barre de fer, placée sur la face du panneau de verre pour la serrer. Le feuillard comporte des fentes dans lesquelles les pannetoins pénètrent. Barlotière et feuillards maintiennent le panneau de verre car ils sont boqués par des clavettes qui sont introduites dans les pannetons.

Fonds damassés
Souvent dessiné au pochoir.

Grisaille
Ce terme désigne deux aspects :
  - Les moines cisterciens ne décorent pas leurs vitraux de couleurs, mais par le jeu de la résille de plomb. On nomme ces fenêtres aux verrières blanches des grisailles. Les grisailles sont aussi onéreuses que les vitraux historiés à cause de la complexité de la résille de plombs.
  - Verrières décorées avec une couleur vitrifiable nommée grisaille.

 

Jaune d'argent
Découvert au 14e siècle, ses teintes varient selon que l'on utilise du chlorure d'argent et de l'ocre (jaune clair) ou du sulfure d'argent et de l'ocre (jaune orangé). Il se pose souvent au revers du vitrail. Sur un verre bleu, il donne du vert. On n'a plus besoin de découper le verre pour changer de couleur.

Jour d'écoinçon
Jour en triangle curviligne situé aux extrêmités de tympan.

 

Litre colorée
Panneau de pleine couleur entre deux bandes de grisaille.

 

Meneau
Elément vertical du remplage qui divise la baie en lancettes.

Montage en chef d'œuvre
Petite pièce de verre, le plus souvent circulaire insérée dans une pièce de verre plus grande.

Mouchette
Motif asymétrique dont le tracé à courbe et contre-courbe évoque la flamme. Apparait dans la seconde partie du 14e, caractéristique de l'art gothique flamboyant.

 

Patron ou carton
Modèle direct, à grandeur d'exécution pour la réalisation de la verrière.
Le carton de coupe comporte uniquement le réseau de plombs.
Sur le carton d'assemblage sont numérotées les pièces de verre.

Putois
Pinceau qui permet les modelés, apparaît au 15e siècle (putoisé).

 

Remplage
Dans la cathédrale le remplage en pierre divise la baie en plusieurs parties.

Réseau de plombs ou résille de plombs
C'est l'ensemble des plombs d'une verrière ou d'un panneau.

Rose
Ouverture circulaire à réseau d'un diamètre dépassant 50 cm.

 

Sanguine ou Jean Cousin
Apparaît au 15e siècle. C'est une couleur vitrifiable composée d'oxyde de fer mélangé à un fondant et utilisée pour les carnations. Elle se pose au revers du vitrail. Une fois posé, la pièce est passée au four afin d'obtenir une vitrification de la peinture qui se lie ainsi au verre.

Soufflet
Forme qui apparaît dans la seconde moitié du 14e siècle. Motif symétrique dont le tracé à courbe et contre courbe présente un axe rectiligne.

 

Vergette
Baguette de fer de faible section qui sert à renforcer le maintien des panneaux ; elle est placée le plus souvent sur la face du panneau et fixée soit dans la maçonnerie de la baie soit sur l'armature métallique de la barlotière. La vergette est maintenue au panneau par des attaches en plomb, enroulée.

Verre blanc
Verre translucide, que les impuretés rendent parfois verdâtre.

Verres plaqués
A l'origine, les verres rouges trop sombres étaient doublés d'un verre blanc (transparent).
Au 14e siècle, le placage se généralise et permet d'obtenir de nouvelles teintes par superposition de couleurs. Pour obtenir des verres plaqués, on plonge une première paraison dans du verre en fusion d'une autre couleur pour obtenir deux pellicules qui se superposent.

Verres gravés
Dérivés des verres plaqués : le maître verrier gratte la couche supérieure avec une pointe, la seconde couche d'une couleur différente apparaît.

Verre vénitien
Il est utilisé au 15e. C'est un verre comportant des filets rapportés de couleurs variées. Les filets sont obtenus par soufflage en étirant des baguettes de verre de couleur sur un manchon. L'origine de cette production est inconnue. Les exemples les plus remarquables pourraient venir d'Italie (Murano en particulier) d'autres d'Allemagne et de France. Des verres de moindre qualité, à filet rouge notamment étaient sans doute fabriqués en Normandie et en Lorraine dès la fin du 15e.

Verre aspergé
Le verre incolore est parsemé de taches de couleur généralement rouges, d'une très faible épaisseur (moins de 1mm).

Verrière archéologique
C'est une verrière exécutée au 19e ou au 20e siècle qui copie assez littéralement les verrières du 12e au 16e siècle. Baie 21

Verrière légendaire
C'est une verrière dont la composition est une superposition ou une juxtaposition de scènes.
La majorité des verrières de la cathédrales sont des verrières légendaires.

Verrière typologique
Verrière qui met en parallèle les figures de l'Ancien et du Nouveau Testament. Baie 2

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