Le défi de la décolonisation


L'ambiguïté
de
la conférence
de Brazzaville ( 1944 )

( Une du supplément illustré du journal AEF,
bi-hebdomadaire de l’Afrique équatoriale française,
daté du 3 février 1944. 
Photothèque de la Documentation française 
).

Convoquée à l’initiative du Comité français de libération nationale représenté par le général de Gaulle et René Pleven, commissaire aux Colonies, la Conférence africaine française de Brazzaville avait adopté des recommandations qui visaient à améliorer la situation des colonies et des colonisés, en leur accordant plus de liberté et en les associant davantage à la gestion de leurs propres affaires. Mais « toute idée d’autonomie, toute possibilité d’évolution hors du bloc français de l’Empire » étaient écartées.

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L’Union
française ( 1946 )
( Protège-cahier )

Le titre VIII de la Constitution de 1946 avait défini les différentes composantes de l’Union française : d’une part, la République française réunissant la Métropole et les Départements et Territoires d’Outre-Mer ( DOM-TOM), c’est-à-dire la quasi totalité des anciennes colonies de l’Empire français ; d’autre part, les Territoires et États associés, comprenant les anciens territoires sous mandat hérités de la SDN et confirmés par l’ONU, ainsi que les anciens protectorats d’Indochine.

Les Territoires d'Outre-Mer situés en Inde ont été rattachés à l’Union indienne
entre 1952 et 1954.
Les États associés d’Indochine ont accédé à l’indépendance totale en 1954
aux termes des accords de Genève.
La Tunisie et le Maroc, protectorats qui avaient refusé d’adhérer
à l’Union française, 
sont devenus indépendants en 1956.


La France face à la décolonisation

La France
face à la décolonisation
de 1945 à 1962

La décolonisation de l'Empire français

La décolonisation
de l'Empire français

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Algérie :   La « Toussaint rouge »
de 1954

( Montage des titres parus à la Une de  L'Union de Reims
les 2 et 6-7 novembre 1954,
Service de documentation de L'Union  )
 

La « rébellion » algérienne est déclenchée dans la nuit  du 31 octobre au 1er novembre 1954 par une série d’attentats commis sur l’ensemble du territoire de l’Algérie. Ces attentats perpétrés quelques mois après la défaite de Diên Biên Phu et le retrait français d’Indochine, par quelques centaines de  « fellaghas » mal armés et qui font 8 morts et 4 blessés, suscitent certes une vive émotion, mais ne sont pas perçus dans toute leur gravité, comme le début d’une nouvelle guerre coloniale dans laquelle la IVème   République va s'enliser et qui va entraîner sa perte.

« Aux enfants de l'Union Européenne »

 

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Sommaire

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