Le site du CRDP et des CDDP de Midi-pyrénées

Des artistes exposent à Canopé

Depuis la rentrée scolaire 2010, la galerie Ingres du CRDP accueille des expositions de différents artistes.

Les expositions sont ouvertes au public et aux classes sur réservation auprès d’Alexia Dounot (Contact).

 

Espaces lyriques, une exposition d’Anna Dos Santos


Canopé Toulouse est heureux d’accueillir Espaces lyriques, une exposition d’Anna Dos Santos du 2 mai au 6 juillet 2016.

Au programme : exposition, visites guidées, installations et ateliers scolaires.

L’artiste
Anna Dos Santos, née en 1972 à Toulouse, vit et travaille en France. Après une formation académique en arts à l’université d’Aix en Provence puis à Toulouse, elle poursuit un parcours d’enseignante en arts plastiques et de peintre depuis 2002. Aujourd’hui installée dans le Tarn, Anna Dos Santos est présente dans les principales manifestations du grand sud et multiplie, salons, ventes aux enchères et galeries en France depuis une quinzaine d’années.

C’est une amoureuse des voyages dans lesquels elle puise son inspiration, pour les couleurs, les lumières et les compositions explosives. Elle affectionne particulièrement les espaces désertiques et souvent ses toiles parlent d’une terre aride où les couleurs terre et les espaces tentent de se joindre. En 2009, son périple à Pékin sera déterminant et marquera une rupture dans son travail.

Les visites guidées et installations
Visites guidées en présence de l’artiste :
- Mercredi 25 mai à 15h
- Samedi 11 juin à 10h (sur inscription par email : alexia.dounot@crdp-toulouse.fr visite assurée à partir de 10 personnes)

Les Ateliers scolaires
Espaces lyriques : Du mot à l’image, de la trace au paysage.
Réalisation de paysages abstraits à partir de lignes, formes et d’empreintes graphiques sur différents supports.
Compétence travaillée : organisation des gestes et des matériaux pour créer des effets et composer des espaces rythmiques.
Les ateliers sont animés par l’artiste les mercredis 11, 25 mai et 8 juin à 9h15 et à 10h30.
Inscription obligatoire par email : sylvie.dhotel@crdp-toulouse.fr et pascal.payrau@crdp-toulouse.fr

Plus d’infos :
- Site de l’artiste
- Flyer


Chant of earth - Chant de la Terre, une exposition de Seungho Yang


Dans le cadre du Festival Made in Asia, Canopé Toulouse a le plaisir de recevoir l’exposition de Seungho Yang du 4 au 15 avril 2016.

Seungho Yang est né en 1955 dans un village au bord de la mer en Corée. Il est installé en France depuis 30 ans. Son œuvre est enracinée dans la philosophie orientale, en résonance avec le Tao. Les quatre éléments de l’univers - la terre, l’eau, le feu, l’air - se retrouvent dans ses créations. Héritier de la grande tradition coréenne de la céramique, il est un des représentants majeurs de la céramique contemporaine.

Eco art, travail de Seungho Yang


Le travail de l’artiste résulte de représentations formelles qui émergent de son monde interne. Elles représentent la vie et l’histoire de celui-ci.

Le céramiste Seungho Yang est né dans le village Mandae situé à la pointe de la péninsule de Taean, dans la province de Chungnam. Ce village côtier est entouré de collines, de pins, et de plages dans lesquelles sa mère ramassait des coquillages pour l’élever.
Suite à ses études de céramique à l’université Dankook, l’artiste a pendant trois décénnies fréquenté l’Europe : Le Royaume Uni, suivi de la Suisse et enfin la France. L’origine rustique du monde de l’artiste sera pendant ces longues années d’activité de l’autre côté du globe, sans cesse enrichie.

Sa démarche artistique est caractérisée par une recherche permanente de l’harmonie entre l’homme et la nature. L’élément naturel de son village, pour ainsi dire, est imprégné des traits de développement civil, contrastant avec la base brute de son art.

Seung hoYang fut en 1983 surnommé “le potier jardinier” à l’occasion de l’exposition du “Swansea Museum & Art Gallery au pays de Galles. Par la suite l’artiste tiendra des expositions sur le thème "Growing earth" (Rathaus Galerie in Hüfingen, Allemagne, 1993), et à l’Espace Art Tho, Seoul, 1994 ; suivi de”Spirit of Nature" (Maison de la Céramique in Mulhuse, France, 1998). Comme le montrent ces expositions, la nature est un sujet récurrent dans son travail.

Yang fait donc ses premiers pas dans l’art avec la céramique, mais il ne s’y limitera pas : il continue dans le total art, en s’ouvrant à de nouveaux domaines artistiques : installations, performances.
C’est pour cela qu‘il organise le Festival Eco-Art Naori dans son village natal où il s’installe de nouveau. De nombreux artistes y présentent leurs installations qui font corps avec le paysage environnant : nommé en coréen Solhyagki-gil (cela signifie le sentier de l’odeur des pins). Ce chemin qui longe la mer avait été aménagé suite à l’incident de la marée noire à Taean en 2007.

C’est donc en 2000 qu’il s’installe de nouveau dans ce village de Mandae à une époque où la communauté ne propose pas d’activité culturelle.
Les activités de l’artiste et de sa femme, HwaJung Choi, danseuse traditionnelle et contemporaine, contribueront à l’enrichissement culturel de la communauté et de ses allentours.
Le couple permettra notament de donner aux résidents, enfants et adultes, une culture artistique en proposant un programme pour la région.

Le développement de Solhyagki-gil dans les environs du village de Mandae a permis l’evolution culturelle de la communauté locale, en harmonie avec les deux douzaines de projets artistiques installés dans les 500m environnants.

La plupart des travaux de l’artiste se sont tournés vers l’éco-art. Il a mis au point il y a une dizaine d’années, une technique qui consiste à submerger ses pièces céramiques dans la boue des plages de coquillages. Ainsi, les huitres se collent aux parois donnant des effets de surfaces spéciaux. (Ces “muddy field” céramiques ont été designées dans un programme média en 2005 par Daejeon MBC comme étant des éco-céramiques).

Ses oeuvres sont toujours associées à la nature, l’ écologie, et aux arbres tintés d’une touche humaine. Par exemple, à l’entrée de Solhyangki-gil, se trouve un arbre auquel sont gréffées des troncs morts en vue de signifier l’harmonie du cercle de la nature.

L’artiste continue ses experimentations avec une passion et une énergie sans faille. Il est surement aujourd’hui un des rares artistes romantiques de notre époque. Applaudissements pour lui.

Jae gwang Lim (Université Gongju) - traduction Jaeseol Lee, Léa Grange, Christine and Hugh West (English, French)


HeroStory, la grande histoire des héros


HeroStory est une exposition pédagogique, ludique et interactive pour les enfants qui sera présentée à l’Atelier Canopé 31 - Toulouse du 9 au 25 mars.

Un parcours scénographié et coloré permet d’aborder la grande histoire du héros à travers les époques, depuis la Grèce antique jusqu’à nos jours.

De Hercule aux pompiers modernes, de Lancelot aux super-héros, partez à la rencontre des grandes figures de l’Histoire et de la fiction, découvrez leurs caractéristiques, leurs exploits, leurs costumes, leurs aventures extraordinaires et leur influence sur notre société.

Pour accompagner cette exposition, l’Atelier Canopé 31 - Toulouse vous propose :

-  Une conférence du Dr Hubert Stoecklin, psychiatre, psychanaliste et pédopsychiatre le mercredi 16 mars de 14h à 16h : Peut-on devenir Homme sans héros ? Quels héros de l’enfance et pourquoi ? (60 places, inscription obligatoire)

Dans notre société en transformation, il est plus que jamais important de chercher à comprendre l’enfance à travers ses héros. Nos enfants de 2016 n’ont pas les mêmes héros que les générations précédentes ; le numérique et le virtuel prennent le pas sur la tradition orale et le livre.
Pourtant, à y regarder de plus près, ne peut-on pas trouver des invariants chez les héros ? Et les héros du passé sont-ils démodés ? Leur fonction est centrale dans le développement de l’enfant de même que les questions de transmission et d’enseignement. La loyauté à la famille et au groupe est questionnée.
Les héros ne se font pas tout seuls mais sont toujours sans parents. Bien souvent leur maître ou leur parcours d’apprentissage est au centre de leur vie. Que serait Arthur sans Merlin ? Anakin sans Obi-Wan Kenobi ? Hercule sans ses travaux ? Siegfried sans Mime et l’oiseau ? Harry Potter sans ses professeurs, mais aussi sans ses parents et leur histoire ? Que d’exemples...
Un héros ne se fait pas tout seul. Il est puissant mais n’abuse pas de sa toute puissance. Comment un enseignant peut-il comprendre ce besoin de héros et s’en servir dans son enseignement ? Reconnaître le besoin d’avoir des héros de l’enfance et de les respecter quels qu’ils soient est une nécessité pour comprendre l’enfance .
Il y a les héros publics mais aussi les héros privés. Avec de nombreux exemples, je répondrai à ces questions et bien d’autres abordant si besoin, sans lourdeur, des concepts analytiques.
Dr Hubert Stoecklin

Le Dr Hubert Stoecklin est psychiatre psychanalyste exerçant en cabinet à Toulouse et pédopsychiatre au CMPP du Languedoc. Sa pratique concerne tous les âges de la vie, du bébé aux adultes. Il a de nombreux sujets de prédilection autour des héros et de la psychanalyse appliquée.

- des visites guidées de l’exposition et des ateliers de création numérique "Dans la peau d’un héros" : création d’un héros à l’aide d’une tablette graphique (choisi parmi les figures emblématiques des super-héros, des héros de la mythologie grecque, des héros du Moyen-Âge...) et production de sa carte d’identité. 4 créneaux pour les classes de cycles 2 et 3, sixième et cinquième - inscription obligatoire.

Télécharger le flyer de l’exposition et le guide de visite.

Ailleurs... dans les images de François Place

JPEG Canopé académie de Toulouse, le CRL Midi-Pyrénées et la librairie Ombres Blanches sont heureux de recevoir à Toulouse le talentueux auteur-illustrateur pour la jeunesse François Place, à l’occasion de l’accueil de l’exposition « Ailleurs… dans les images de François Place » du 1er au 26 février, qui donnera lieu à des rencontres et ateliers en présence de l’artiste auprès d’enseignants, d’élèves et du grand public.


MARDI 2 FÉVRIER
à la Librairie Ombres Blanches (50 rue Gambetta 31000 Toulouse - 05 34 45 53 37)


17 h 00 : Dédicaces
19 h 15 : Rencontre autour de l’ouvrage L’Atlas des géographes d’Orbæ publié aux éditions Casterman.


MERCREDI 3 FÉVRIER
à Canopé


10 h : Conférence Une géographie imaginaire (réservée aux enseignants - COMPLET)

La géographie a pour objet la description de la terre et en particulier l’étude des phénomènes physiques, biologiques et humains qui se produisent sur le globe terrestre.
Cela peut sembler bien aride, mais cet "objet d’observation", la terre et ses habitants, se révèle inépuisable, capricieux, instable, sujet de quantité de transformations et de métamorphoses à travers le temps.
C’est pourquoi il existe un "imaginaire géographique " en littérature, qui explore les multiples relations entre la carte et le texte, que ce soit à travers les récits d’aventure, les journaux de voyage, la poésie ou la chanson.
Je me propose de vous emmener en voyage sur les traces de Moby Dick et de vous faire découvrir quelques-unes de ses facettes. On y rencontrera Homère et les Indiens d’Amérique, Rabelais et Montesquieu, Swift et quelques anonymes.
Et, je l’espère, on y trouvera beaucoup de surprise et de plaisir.

14 h 30 : Contes en voyage (tout public - inscription obligatoire en ligne)
Je raconterai quelques histoires (Bailabaikal, les îles Indigo, le pays de Candaa)
et j’indiquerai leurs sources, et surtout comment il est possible d’inventer une histoire en partant de la carte ou d’un élément géographique. J’utiliserai aussi le dessin en direct.

16 h 30 : Dédicaces

En téléchargement :
- Flyer de l’expo

Le climat change, et nous ?


Canopé académie de Toulouse présente une double exposition sur le changement climatique, du 8 au 27 janvier.

Le climat change, et nous ?
Exposition consacrée aux changements climatiques avec une présentation des travaux du GIEC et des enjeux de la COP21. Conçue pour offrir un parcours simple et accessible, elle constitue une source d’informations de référence pour que les citoyens puissent se faire une opinion. Elle présente les données scientifiques les plus récentes sur le système complexe que constitue la biosphère et les équilibres systémiques qui y sont liés (CO2, océans, etc.). Elle interroge sur nos capacités d’adaptation.

Pensée en partenariat avec l’association Wild Touch, créée par Luc Jacquet, réalisateur de La marche de l’empereur, l’exposition s’accompagne de petits films extraits de La Glace et le Ciel (sorti le 21 octobre 2015) qui illustrent différentes questions autour du réchauffement climatique.

Comprendre la COP 21
Des panneaux d’exposition pour expliquer - avec cartes, graphiques et autres illustrations à l’appui - le phénomène du changement climatique dans sa complexité et les enjeux de la COP21 dans le contexte international. Une exposition proposée par le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.

AU PROGRAMME
(inscription obligatoire en ligne pour les évènements)

Vendredi 8 janvier - 17 h 30 (60 places disponibles - évènement réservé aux enseignants)
Visite guidée de l’exposition par un médiateur Canopé et présentation de quelques expériences réalisables en classe par le groupe Mathésciences31. Elles permettront aux élèves de comprendre certains phénomènes tels que l’effet de serre, la dilatation de l’eau, la fonte des deux types de glaces : continentale et banquise et leurs conséquences sur le réchauffement climatique et l’élévation du niveau des mers et des océans. Elles seront également l’occasion de découvrir des énergies renouvelables qui limitent l’émission des gaz à effet de serre.

Mercredi 13 janvier (50 places disponibles)
13 h 30 : présentation de l’ouvrage EDD et climat, 30 activités au cycle 3 par Jean-Charles Saura, conseiller pédagogique.
14 h 30 : conférence sur l’exploitation pédagogique de l’exposition pour les classes du 2nd degré par Eva Baldi, professeur agrégé de SVT.
15 h 30 : visite guidée de l’exposition par un médiateur Canopé.

Visites guidées scolaires :
8 créneaux réservés aux classes (1er et 2nd degré). Les visites du matin se déroulent de 9 h 30 à 11 h 30, celles de l’après-midi de 14 h à 16 h. 1 seule classe par atelier.

L’accès à l’exposition est libre. Les visites guidées sont réservées aux établissements abonnés à notre offre de services, possibilité d’organiser des visites scolaires libres (nous contacter pour plus d’infos - accueil@crdp-toulouse.fr - 05 61 99 48 48).

Inscription obligatoire en ligne pour les évènements et ateliers.

Télécharger le flyer de l’expo.

"Lux fugit", une exposition d’Axel Arno


Canopé académie de Toulouse présente "Lux fugit", une exposition d’Axel Arno du 1er septembre au 6 novembre 2015.

Visite guidée de l’expo en présence de l’artiste le mercredi 9 septembre à 15h
.

« L’essence du bien est à chercher dans l’usage conscient de nos représentations » écrit Épictète.

C’est bien là le cœur du problème pour l’artiste contemporain. Que me disent les images qui m’entourent, sont-elles piégées ou au contraire des fenêtres ouvertes sur le monde ? Chaque fois que je saisis une image, j’espère qu’elle pourra témoigner de cette idée qui m’anime que chacun a une part de ciel en lui. Je parcours les panoramas urbains avec le souci quotidien que nos regards nous portent au-delà des codes médiatiques.

Il faut commencer par apprendre à nos enfants, à nos amis, le sens des images. Elles peuvent être le miel de la vie ou le poison des jours et faire en sorte que chacun puisse y décrypter les pièges du pouvoir et des pensées dominantes. On peut regarder les murs de sa ville comme on écoute un concert, avec l’attention aux autres et la volonté de parcourir un panorama plus harmonieux.

Axel Arno

Si familière, si banale qu’on en oublie son être indispensable. Si commune qu’on ignore les sciences et technologies qu’il fallut développer pour que la lumière électrique devienne cet élément du quotidien qui outrepasse le cycle du jour et de la nuit. Sa présence n’est véritablement perçue que dans la privation. Et pourtant, elle tient de la prouesse, du miracle qui a encore le don d’émerveiller lorsqu’à la tombée du jour les villes s’embrasent, les monuments s’illuminent. Magie, féérie du spectacle : de l’indifférence on est passé à l’éblouissement marqué par l’hyperbole langagière. Villes du monde entier, villes nocturnes chinoises en particulier qu’Axel Arno a arpentées en compagnie de son Leica, villes où la lumière mercantile submerge les rues et le regard d’une débauche fluorescente pour attirer et vendre le plaisir et la futilité.

Mais l’œil du photographe passe au-delà des séductions. Sur les lentilles et les miroirs de l’objectif, en se réfractant, en se réfléchissant, les corps lumineux se dépouillent de leur trivialité. La représentation du réel se délite jusqu’à l’abstraction pure. L’instantanéité du cliché et son mode de saisie ôtent toute existence à l’anecdotique pour ne livrer à la réception que ce qui serait une trame dans un rayonnement coloré. Recherche du flou, effets stroboscopiques, de polarisation, traînées lumineuses, halos, réflexion, démultiplication de faits luminescents, saturation… tous les processus d’une distorsion de la perception sont donnés à voir. Les choix techniques de cadrage, ouverture, vitesse, focale, sensibilité… subliment des phénomènes optiques que l’œil se contente de voir.

Portée à une dimension essentielle, cette vision se transcende en une révélation poétique : les traces laissées par la fuite de la lumière découvrent l’absolu d’un réel dont les modalités désincarnées constituent la substance de la beauté. Le regard est emporté par ce flamboiement multicolore qui n’a d’égal que l’infinie variété des teintes. La matière immobilisée par la photographie est pourtant animée d’une vibration qui ne doit pas seulement aux signes de décomposition du mouvement : alors que l’instant suspendu fige dans la permanence la subtilité des variations auxquelles les jeux de lumière donnent cours, un imperceptible frémissement se laisse percevoir, émanant de l’intériorité dévoilée de ces images immatérielles. L’émotion esthétique naît de l’expérience singulière d’un arrachement à tout repère, à toute matérialité : le spectateur est enveloppé dans ces fulgurances de couleurs exacerbées, dans ce qu’il perçoit comme la nature secrète d’une réalité païenne.

Dans une maîtrise totale du résultat recherché, Axel Arno étudie le décalage des formes et la recomposition des couleurs pour faire surgir de leur conjonction une lumière spirituelle qui déborde la banalité du sujet de départ. On ne peut que se prendre à souhaiter que son œuvre trouve un jour son parachèvement dans la réalisation de vitraux qui porteraient à sa pleine mesure et magnifieraient ce travail sur la lumière.

Brigitte Quilhot-Gesseaume (août 2015)
Déléguée académique à l’éducation artistique et l’action culturelle

Biographie :

Axel Arno, né en 1953 sur les rives du Congo, réalise depuis 1988 ses propres images. Auparavant, il pratiquait le collage ou l’assemblage de divers matériaux et peinture sur bois. Plusieurs expositions rythment ce premier parcours de 1973 à 1988.

En 1997 il présente une installation de 6 grands panneaux au Cloître des Jacobins sur le thème des « Méditations » ; cet ensemble d’images autour des fragments de la peinture classique propose un autre panorama pour rendre compte de la nature.

De 1988 à 2002, Axel Arno réalise autour de trois périples en Orient et deux en Amérique du Sud, plusieurs séries d’empreintes photographiques à partir des murs rencontrés pour témoigner de la marque des âmes au-delà des codes d’atelier : il y aura « Longitudes », « Latitudes » et « Traces ».

Depuis 2000, Axel Arno investit l’espace urbain avec ses « Signaux » pour permettre une lecture plus individuelle des supports de l’économie de proximité ou posés sur les murs de la cité dans une dynamique de dialogue. Le parcours vidéo des Variations Golberg en 2000 et 2003 a pour objectif, en particulier dans le cadre du concert, de présenter des images silencieuses pour nous inviter à réécouter le monde. En 2003 il réalise pour le Festival de Samos « le Projet Pythagore », mise en images de thématiques pythagoriciennes en douze grands formats.

En 2004 et 2005 les séries Dyptiques et Triptyques ouvrent de nouvelles perspectives par le jeu de confrontations chromatiques. Elles sont exposées à Bordeaux en 2005 et à Nice en 2006. Axel Arno réalise trois séries photographiques consacrées au thème « le ciel peut-il attendre ? » . Deux expositions sont consacrées à Aigues-Mortes en 2007 et à Puigcerda en 2008.

À Pékin il présente en juin 2008 des grands formats où la « lumière » est le projet fondamental. En octobre 2008, à la galerie MR d’Angoulême une nouvelle série du « ciel peut-il attendre ? » sera exposée.

Depuis 2010, Axel Arno développe un projet de film sur ses images nocturnes de Chine. En 2012, nait le projet d’une mise en images des compositions et variations d’Edouard Ferlet autour de Jean-Sébastien Bach, et du CD « Think Bach », unanimement salué par la critique.

Le DVD « Métamorphose Bach », publié par le label Esprit du Piano en 2014, est disponible sur le site espritdupiano.fr et à la Fnac Toulouse. En septembre 2015, exposition "Lux Fugit" à la galerie Ingres à Toulouse et installation d’une frise de 28 grands formats sur l’amphithéâtre de la rue Valade à l’Université Toulouse-Capitole. En décembre 2015, Axel Arno réalise un nouveau film "Orfeo" commande du Paris Mozart Orchestra pour la Philharmonie de Paris, création mondiale le 7 décembre.

Plus d’infos en ligne :
- Site internet de l’artiste
- Communiqué de presse
- Dossier de presse
- Flyer de présentation de l’exposition

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