[1] BAZIN André, DONIOL-VALCROZE Jacques, « Entretiens avec Luis BUÑUEL » in Cahiers du cinéma, n° 36, juin 1954
[2] OMS Marcel, Don Luis BUÑUEL,Cerf, 7e art, Paris, 1985, p.80
BUÑUEL Luis, Robinson Crusoé, 1952
« J’ai voulu montrer la solitude de l’homme, l’angoisse de l’homme sans la société humaine. J’ai voulu aussi traiter le sujet de l’amour...Je veux dire du manque d’amour et d’amitié... » [1]
« Dès les premières images du film, sitôt après le générique et la voix off qui nous donne lecture du Journal de Robinson, une épave vient à nous portant le nom du navire, Ariel, que l’on chercherait en vain dans le livre et qui ici connote d’une tonalité shakespearienne la tempête qui jette le naufragé aux rivages d’une île où, comme sur celle de Prospero, s’accomplit (ou se répète) la destinée humaine ... » [2]
... « Ainsi Robinson aborde dans son île, comme s’il naissait, émergeant d’un néant qui engloutit son passé mais marqué par le souvenir des pensées et des gestes acquis... » [[OMS Marcel, op. cit.]
BROOK Peter, Lord of the flies / Le Seigneur des mouches,
HOOK Harry, Lord of the flies/ Sa majesté des mouches, 1990
ZEMECKIS Robert, Cast away/ Seul au monde, 2000
OFFENBACH, Robinson Crusoé, opéra comique, 1867
SAVARY Jérôme et le Magic Circus, Les derniers jours de solitude de Robinson Crusoé, opérette
Source : Atelier Canopé du Gers