
La délivrance
Elle marque le plus souvent le retour à la civilisation. Dans la majeure partie des cas, elle apparaît sous la forme d’un bateau qui pointe à l’horizon.
Comme pour le naufrage, la scène est tellement emblématique du récit que les illustrateurs s’en emparent. Ils vont jusqu’à traiter ces deux événements , naufrage et délivrance, de manière totalement symétrique, faisant apparaître par la seule force des traits ou par la seule utilisation des couleurs le catastrophisme du premier événement au regard du bonheur retrouvé que suscite le second.
La boucle se trouve ainsi bouclée. C’est la fin de la solitude, le retour dans la société. L’illustration est ici mise en scène de la métaphore textuelle.
Situation finale

Peu de Robinsons choisissent de rester sur leur île (c’est pourtant le cas du Robinson suisse et de celui de Tournier). C’est dans le récit qui est fait de l’aventure vécue qu’apparaît le plus nettement la volonté didactique des auteurs et la portée initiatique du roman.
Source : Atelier Canopé du Gers