
le 25 septembre 2013
du 23 au 28 septembre 2013
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Depuis la création de la discipline, les instructions officielles recommandent d'intégrer des documents vidéo dans les dossiers documentaires. Ils permettent de diversifier les pratiques et ainsi contribuent à relancer l'attention d'élèves peu familiers de l'écrit.
Au moment de la construction de la séquence de cours l'enseignant utilise une vidéo au même titre que n'importe quel autre document :
L'objet de travaux dirigés ou de l'aide individualisée peut être d'initier les élèves à la lecture de l'information télévisuelle (on trouve sur Internet de nombreux exemples d'exploitation pédagogique d'un journal télévisuel) et les aider à une prise de distance vis à vis des messages diffusés par la télévision.
Dans le cadre de la sensibilisation, la vidéo peut être vue par les élèves sans questions préalables, l'enseignant après le visionnage les laisse s'exprimer afin de faire émerger leurs pré-notions.
Dans les autres cas de figure, comme tout document, la vidéo doit être accompagnée d'un questionnaire que l'enseignant distribue aux élèves afin de s'assurer qu'ils comprennent bien les questions posées. Celles-ci portent sur le montage qu'ils vont visionner mais peuvent être également portées sur des notions déjà étudiées et nécessaires pour sa compréhension ; elles peuvent aussi nécessiter le recours à des ressources complémentaires (dictionnaire, Internet) ce qui alors requiert des équipements adéquats ; elles peuvent s'intégrer dans un questionnaire plus vaste et ainsi être requises pour une ultime question de synthèse.
Pour structurer ce questionnaire l'enseignant peut s'appuyer sur les objectifs de référence de seconde : collecter des informations, les traiter, les analyser et les commenter, acquérir et maitriser des connaissances pour produire une synthèse. Il peut également s'inspirer des nombreux exemples d'exploitation pédagogique qui figurent dans les manuels ou sur les sites disciplinaires des différentes académies.
D'abord en raison de la lourdeur des programmes il n'est pas envisageable de passer des vidéos dans leur intégralité ou alors ce ne peut être qu'à titre exceptionnel. D'autre part il n'est pas souhaitable que le montage vidéo excède 15/20 minutes car l'attention des élèves souvent se relâche au-delà.
Ensuite les émissions et films ayant rarement été conçus spécialement pour le niveau d'enseignement pour lequel vous voulez les exploiter, les présenter dans leur intégralité peut conduire à étudier des faits qui, certes sont dignes d'intérêt, mais qui ont un rapport lointain avec le programme.
Enfin lors d'une séance de cours l'enseignant utilise plusieurs documents. Si l'un d'entre eux est une vidéo, il ne peut excéder une dizaine de minutes.
Le montage permet donc à l'enseignant d'utiliser une vidéo au même titre que les textes d'un manuel, que des articles de journaux. Il s'intègre alors dans une démarche globale d'apprentissage.
En conformité avec le bulletin officiel du 4 février 2010 vous pouvez découper librement les émissions et les films que vous avez enregistrés sur des chaînes de TV non payantes par contre lorsque vous découpez un DVD édité dans le commerce vous devez vous limiter à un montage n'excédant pas 6 minutes et/ou 15 % de la durée totale de l'œuvre. Les montages ainsi réalisés ne doivent pas servir à constituer une base de données et être intégrés au cahier de texte numérique.
D'abord dans les manuels et sur les sites disciplinaires des différentes académies. Ces listes font gagner du temps non seulement parce qu'elles sont accompagnées d'exemples d'exploitation pédagogiques mais également parce qu'elles relient chapitre du programme et exemples de vidéos.
Ensuite l'étude du programme de télévision chaque semaine permet d'enregistrer des vidéos dans un format de qualité et ce facilement.
Enfin sur Internet les chaines non payantes ont développé une offre de vidéos à la demande dont certaines sont gratuites durant un certain temps.
Quelques tutoriels de logiciels