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Dossier

Quignard

Notes

  • [1] On s’intéresse à l’éclairage qu’apporte l’entretien d’Alain Corneau sur la particularité de cette adaptation sur le site d’Arte : www.arte.tv/fr ou dans les suppléments du DVD.
  • [2] In revue Avant-Scène n° 575, septembre 2010.
  • [3] Cf. les commentaires d’Alain Corneau sur le site d’Arte : www.arte.tv/fr ou dans les suppléments du DVD.
  • [4] Par exemple : le concert dans la chambre du mourant ; l’emménagement dans la cabane.
  • [5] Par exemple : la chambre de Sainte Colombe ou la cuisine.
  • [6] Voix in puis off au début du film et off puis in à la fin.
  • [7] Le personnage de Marin Marais acquiert de l’épaisseur non par son statut de narrateur mais par la confession installée en ouverture et fin de film.
  • [8] Intonation et rythme de la voix de l’acteur marquent les scansions dramatiques. Par exemple, entre le début de la confession et l’entrée en récit : voix plus jeune, plus distante, plus dynamique.
  • [9] Ou dans une scène de cabane, ou dans des plans d’extérieur comme les plans récurrents de paysage, de la façade de la maison…
  • [10] Définis par la hauteur, l’angle, et la distance de la caméra par rapport au sujet filmé.
  • [11] On confrontera au texte et au film : d’une part un extrait des Vies des musiciens et autres joueurs d’instruments du règne de Louis Le Grand d’Évrard Titon du Tillet consacré à Marin Marais (reproduit sur le site Muse baroque  www.musebaroque.fr) d’autre part des analyses du film par des musicologues spécialistes du baroque.
  • [12] Pascal Quignard, « Un épisode de la vie de Marin Marais » in La Leçon de musique (qui comporte aussi des citations de l’œuvre d’Évrard Titon du Tillet).
  • [13] Sainte Colombe et sa femme ; Madeleine et Marais ; Sainte Colombe et Madeleine.
  • [14] Plus grande présence de Port-Royal et de ses élèves, indications sur ses ressources matérielles, mention de valets.
  • [15] Il éprouve pour sa femme une passion dont la dimension physique est explicite, cf. chapitre VII. Est noté également le désir de la servante, cf. chapitre XXII.
  • [16] Elle « se rétablit » après l’accouchement d’un enfant mort-né, cf. chapitre XIX, et ne tombe malade que beaucoup plus tard, cf. chapitre XXIII : « Une grande fièvre soudaine due à la petite vérole. »
  • [17] Les propos de Corneau permettent d’aborder la question de la part des acteurs dans la caractérisation des personnages, qui relève ici d’une pratique classique ayant le souci de la figure. On peut d’ailleurs interroger la pertinence de la représentation du personnage de Marin Marais à travers la filiation entre Guillaume et Gérard Depardieu.
  • [18] Plusieurs plans à confronter : DVD : 00 :08 :17 ; 00 :36 :00 ; 00 :47 :33 ; 01 :26 :56.
  • [19] Ces scènes montrent la place de Madeleine dans la tenue de la maison, la disparition de la servante, et la répétition des mêmes gestes au fil des jours : 00 :16 :42 ; 01 :07 :14.
  • [20] Il signifie dans la scène du concert le lien privilégié entre Sainte Colombe et Madeleine ; il marque l’opposition entre le maître et son disciple avant d’installer dans la dernière séquence la communion dans la musique.
  • [21] Par exemple l’entrée en scène du jeune Marin Marais.
  • [22] On comparera avec profit cette adaptation aux mises en scène de Mizogushi dans Les contes de la lune vague et de Mankiewicz dans Le fantôme de Madame Muir.
  • [23] La perméabilité des mondes d’ici-bas et d’au-delà, la construction du fantôme comme « apparence », la relation avec la Vanité…
  • [24] Chapitre VI : DVD = 00:31 :20 à 00 :34 :20 ; 00 :43 :46 à 00 :44 :24 ; chapitre XV 01 :02 :37 à 01 :06 :08 ; chapitre XX = 01 :19 :17  01 :10 : 51.
  • [25] Chapitre VI et DVD : de 00 :29 :15 à 00 :30 :36.
  • [26] Coupée de l’assoupissement mentionné plus tard en jouant sur le décalage du récit par la voix off.
  • [27] DVD 01 : 28 :53.
  • [28] La deuxième est à la fois la dilatation d’ellipses narratives et la mise en scène par les gestes et regards de l’émotion invoquée dans le dialogue du chapitre IX.
  • [29] Le mourant 00 :06 :08 ; Madame de Sainte Colombe 00 :07 :22 ; Sainte Colombe 00 :35 :10 ; Madeleine 01 :14 :10
  • [30] DVD 01 :14 :26 Sainte Colombe en contre-plongée et contre jour sur le ciel nocturne ; 01 :25 :56 : brume sur la façade de la maison ; 01 :26 :11 Sainte Colombe passe fugitivement entre deux portes dans la profondeur du cadre ; 00 :26 :17 dans la chambre dont le sol est nimbé de poussière blanche et dont les rideaux de lit évoquent des linceuls.
  • [31] Composition et paramètres du plan : angles et échelles, mouvements, profondeur, lumière ; raccords de plans et structure de la scène.
  • [32] Regard de Sainte Colombe d’une part et regard de Marin Marais dans la séquence finale.
  • [33] On la confrontera au récit et en particulier à la suspension de la scène chez Pascal Quignard.
  • [34] DVD 01 :02 :37 à 01 :06 :08.
  • [35] Bruit du vent, son du pinceau de Baugin comparé à l’archet, emphase des phrases des actrices du jeu de paume, son « détaché » de l’urine sur la neige.
  • [36] In La Leçon de musique, op.cit.
  • [37] Composition du plan, lumière, montage, champ sonore.
  • [38] Capable de jouer « des arias à réveiller les morts ».
  • [39] Le jeune musicien pleure comme Marin Marais a pleuré lui-même avec son maître.
  • [40] Suppléments du DVD : entretien avec Alain Corneau et Jordi Savall.
  • [41] La Rêveuse : de l’apprentissage de la pratique à la finesse de l’interprétation.
  • [42] Cf. l’analyse de Sébastien Denis in Analyse d’une œuvre : Tous les matins du monde, Ed. Vrin.
  • [43] Chapitres VII et XII.
  • [44] On se reportera à l’exposition sur le site du Musée des Augustins de Toulouse. www.augustins.org/fr/exposition/lb/accueil.htm et aux textes de Jacques Thuillier : Lubin Baugin, l’Œil, 1963 ; Lubin Baugin, exposition et catalogue par Jacques Thuillier, musée des Beaux-Arts d’Orléans et musée des Augustins de Toulouse, 2002.
  • [45] Par exemple des tableaux de Chardin, Chirico, Morandi, Warhol.
  • [46] Le thème de la table servie en particulier.
  • [47] Vanité de la connaissance, de la composition achevée, du plaisir des sens.
  • [48] Chapitre XXVI : « Monsieur de Sainte Colombe, à son lever, caressait la toile… »
  • [49] On analyse de ce point de vue la scène dans l’atelier du peintre.
  • [50] On exploite, dans les suppléments du DVD, l’éclairage apporté par Alain Corneau et Yves Angelo sur la composition et la picturalité des plans.
  • [51] Par le fondu enchaîné, la construction de la lumière, le travelling arrière : 00 :34 :09 à 00 :35 :05 ; 01 :26 :18 à 01 à 01 :26 :44.
  • [52] Construction de l’univers historique de référence et dimension allégorique des personnages et des lieux : oppositions entre les couleurs (rouge, vert et or de Marin Marais et les couleurs sombres de Sainte Colombe), les lumières des salons et l’espace sombre de la cabane, etc.
  • [53] Analyser l’évolution des décors de la chambre et de la cuisine.
  • [54] Table de musique ; objets dans l’atelier du peintre ; plan des pieds de Madeleine suicidée avec sa viole dans la profondeur de champ.
  • [55] Virgile, Géorgiques, IV ; Ovide, Métamorphoses, X et XI.
  • [56] Chambre, cabane, lac, église.
  • [57] Cf. chapitre XIV « la vie passionnée que je mène » et chapitre XV « les draps de notre lit ne sont pas encore froids ».
  • [58] Cocteau, Orphée, 1950 ; Sydney Lumet, L’homme à la peau de serpent, 1960 ; Hitchcock, Vertigo, 1958 ; Jacques Demy, Parking, 1985.