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par Carole Tilbian,
Centre Régional de Documentation Pédagogique – Lyon, France -, avec l'aide d'Isabelle Estève-Bouvet, Centre Régional de Documentation Pédagogique de Basse-Normandie – Caen, France -.
Mots clés : bibliothèque , international , établissement du second degré

Ce document présente le système de documentation des établissements scolaires français. Il s'agit moins d'un dossier exhaustif que d'un aperçu global, destiné à mieux faire connaître le modèle français aux bibliothécaires scolaires étrangers. Aussi, seuls les établissements du second degré, soit les collèges et les lycées, sont évoqués ici ; les établissements de la filière agricole, qui dépendent du ministère de l'Agriculture, ne sont pas traités. En outre, les missions assignées aux professeurs documentalistes ainsi que les activités qu'ils conduisent sont présentées de manière synthétique et ne sont pas toutes détaillées.
Le modèle français de l'école républicaine moderne est apparu à la fin du 19ème siècle. Depuis, l'enseignement public est obligatoire jusqu'à 16 ans, gratuit et laïc.
En marge des établissements scolaires publics, on trouve des écoles privées, qui, très souvent, proposent un enseignement religieux et où la scolarité est payante. Cependant, la plupart de ces écoles privées ont passé un contrat avec l'Etat : cela signifie que le ministère de l'Education prend en charge la rémunération des enseignants ; en contrepartie, il supervise les programmes et l'organisation pédagogique.
L'enseignement secondaire français se compose de deux cycles :
Après l'école primaire, entre 11 et 15 ans, les élèves fréquentent le collège (que l'on peut comparer à la "Junior High School" américaine) pendant quatre années. En 2004-2005, on dénombrait 5200 collèges publics et 1788 collèges privés ; le nombre moyen d'élèves par collège était de 501 (dans les collèges publics).[1a]
Après le collège, les élèves choisissent l'une des deux voies suivantes :
Le ministère de l'Education contrôle l'ensemble du système scolaire.
C'est lui qui, en plus des salaires des enseignants, fournit aux établissements scolaires leurs principales ressources financières. En effet, la plupart des dépenses pour les activités éducatives sont prises en charge par l'Etat – à hauteur de 61%[1a] -.
Les fonds sont répartis entre les 30 grandes entités éducatives régionales (appelées “académies”) et, de là, redistribués aux établissements.
Les collectivités territoriales (régions ou municipalités) participent également aux dépenses éducatives – à hauteur de 21 % seulement [1a] et [1b].
Elles prennent en charge les dépenses de construction et participent aux frais d'équipement et de fonctionnement (factures d'électricité et équipement informatique, par exemple).
Parfois, elles distribuent des subventions spéciales, destinées à l'achat de ressources (livres ou cédéroms) ou à la mise en place d'activités culturelles.
Il gère les carrières des personnels. (cf ci-dessous)
Il définit les contenus pédagogiques. En ce qui concerne les contenus d'enseignement, le système français est extrêmement centralisé puisque les programmes sont fixés par le ministère de l'Education Nationale au moyen de textes juridiques. Cela explique que tous les élèves français, à un niveau donné, au primaire comme au secondaire, dans le public comme dans le privé, reçoivent le même enseignement.
Les enseignants des écoles primaires et secondaires publiques sont fonctionnaires de l'Etat.
Leur recrutement est centralisé et leur formation harmonisée. En effet, pour devenir enseignant, on doit suivre un cursus universitaire puis réussir un concours : un cursus de trois ans après le baccalauréat permet de passer le CAPES (Certificat d'Aptitude Professionnelle à l'Enseignement Secondaire) ; un cursus de quatre années après le baccalauréat permet de passer l'agrégation. Il existe autant de CAPES et d'agrégations que de disciplines (par exemple, un professeur de mathématiques doit avoir réussi le CAPES de mathématiques).
Après sa réussite au concours et une année de formation pédagogique, le lauréat peut enseigner. La réussite au concours lui procure également un statut professionnel légal dans la mesure où ses droits et ses devoirs sont fixés réglementairement : nombre d'heures d'enseignement par semaine ; revenus et règles de promotion ; affectation et règles de mutation. Depuis 1990, les bibliothécaires scolaires (appelés "professeurs documentalistes”) doivent réussir le CAPES de Documentation (voir ci-dessous).
L'histoire des bibliothèques scolaires françaises modernes a commencé en 1952, lorsque le ministre de l'Education a mis en avant le rôle important que l'usage des documents pouvait avoir dans le processus d'apprentissage. Il a donc recommandé le développement de services de documentation dans les écoles primaires et les établissements du second degré.
En 1962, un texte réglementaire a prévu la création, dans chaque établissement du second degré, d'un espace consacré à la documentation (appelé “Service de Documentation et d’Information - SDI”) et préconisé la constitution d'un fonds réunissant à la fois des ressources pédagogiques et des oeuvres de fiction.
En 1974, grâce aux crédits alloués par le ministère de l'Education, la création d'un “Centre de Documentation et d’Information" (CDI) dans chaque collège ou lycée a commencé. La circulaire de 1974 insiste aussi sur le fait que le CDI devrait devenir "un véritable foyer d'animation pédagogique où professeurs et documentalistes-bibliothécaires coopèrent étroitement [afin] de faciliter, non seulement l'acquisition du savoir, mais encore l'apprentissage de méthodes [...] qui aideront l'élève à grandir et à devenir "indépendant".[2].
A cette époque, et jusqu'à la création en 1990 du CAPES de Documentation, les personnels exerçant dans ces centres de documentation étaient essentiellement des enseignants qui avaient cessé leur enseignement disciplinaire pour gérer le centre de documentation. Leur rôle pédagogique était alors moins affirmé.
En 1986, une circulaire fut publiée. Elle définit clairement le statut, le rôle et les missions des professeurs documentalistes ; cette circulaire est toujours en vigueur et réglemente la profession (cf IV).
En 1990 s'est tenue la première session du CAPES de Documentation. Depuis, on peut affirmer que, dans les établissements scolaires français, le centre de documentation présente une situation plus homogène : presque tous les collèges et lycées disposent de ce service, qui est assuré par un professeur documentaliste qualifié.
Aujourd'hui, tous les établissements scolaires publics et la majorité des établissements scolaires privés consacrent un lieu spécifique à la documentation. On peut donc estimer le nombre de CDI à environ 11 000).[3]
Le ministère de l'Education a formulé quelques recommandations sur l'organisation de ce lieu. Le CDI doit proposer des espaces séparés, chacun clairement dévoué à un type d'usage :
Les professeurs documentalistes doivent signaler clairement les différentes sections du CDI :
Le ministère de l'Education a également donné, en 1974, quelques recommandations au sujet de la surface des CDI. En 1987, d'autres chiffres [4] ont été publiés ; ils n'ont pas valeur d'obligation ; ils permettent toutefois de se faire une idée de la taille moyenne des CDI français.
| Nombre d'élèves | Surface préconisée du CDI (en m2) |
| Lycées | |
| 400 | 320 m2 |
| 600 | 400 m2 |
| 800 | 500 m2 |
| 1000 | 540 m2 |
| 1200 | 600 m2 |
| Collèges | |
| 400 | environ 150 m2 |
| 600 | environ 200 m2 |
| 800 | environ 250 m2 |
Depuis 1986, ce sont les collectivités territoriales qui prennent en charge les bâtiments scolaires ; ce sont donc elles qui définissent le cahier des charges avec les architectes ; aussi, les surfaces et l'organisation des espaces sont-elles très variables d'un établissement à l'autre. Mais, dans tous les cas, on sait que la taille du CDI prend en compte le nombre d'élèves scolarisés et est supérieure en lycée qu'en collège. En 2004-2005, le CDI moyen offrait 1 place assise pour 13,7 élèves.).[1a]
Galerie de photos de différents CDI sur le site Savoircdi
La plupart des CDI ne sont ouverts que lorsque l'établissement est ouvert. Dans la majorité des lycées, les cours ont lieu du lundi 8h00 au samedi 12h00, et du lundi 8h00 au vendredi 17h30 dans la majorité des collèges.
Le CDI peut donc, potentiellement, être ouvert 10 heures par jour au lycée et 9,5 heures par jour au collège.[5] Cette amplitude maximale suppose que le CDI soit ouvert en continu et, donc, que le professeur documentaliste ne travaille pas seul. Comme ces deux conditions sont rarement réunies, seuls quelques CDI sont aussi largement ouverts.
Il est encore rare que le CDI soit ouvert en période de vacances scolaires ; mais cela arrive parfois, dans le cadre de projets de quartier ou de dispositifs spécifiques.
Le conseil d'administration (qui réunit le chef d'établissement, des membres de l'équipe administrative, des enseignants, des parents et des représentants des collectivités territoriales) fixe, chaque année, le montant alloué au service de documentation. Ces fonds sont prélevés au chapitre "Activités éducatives et pédagogiques" du budget de l'établissement. Le professeur documentaliste utilise ces fonds pour acheter des ressources imprimées et électroniques, payer les abonnements aux périodiques et aux bases de données.
Le budget du CDI varie donc d'un établissement à l'autre. Il dépend des ressources de l'école (elles-mêmes variables en fonction du nombre d'élèves scolarisés et de la collectivité territoriale), du rayonnement du professeur documentaliste au sein de l'établissement, du soutien que lui accorde le chef d'établissement, des choix pédagogiques de l'ensemble de l'équipe.
Par exemple, en 1996, la part du budget du CDI dans le budget global de l'établissement allait de 1,5 % pour un petit collège en zone rurale à 14 % pour un grand lycée réputé de centre-ville.[6]
Nous ne disposons d'aucune enquête nationale sur les budgets des centres de documentation. Mais certaines données locales (de Touraine, dans le centre de la France) permettent tout de même de se faire une idée des budgets des CDI et de leur variété.[7]
| Type d'établissement | Nb d'élèves | Budget du CDI | Nb de périodiques Nb de livres |
| Collège en zone semi-rurale | 620 | 3430 € | 839 2591 |
| Collège en zone urbaine | 470 | 3049 € | 1067 1524 |
| Collège en zone rurale | 280 | 1829 € | 305 1524 |
| Lycée | 1200 | 7622 € | 5183 2439 |
| Lycée professionnel | 530 | 3048 € | 1524 1524 |
Le CDI offre une palette variée de ressources, sur tous supports. Il joue à la fois un rôle pédagogique et un rôle culturel. Il regroupe :
La constitution du fonds répond à trois critères : l'analyse des besoins, le pluralisme des sources et le libre accès.
Presque tous les CDI ont été informatisés au cours de ces dix dernières années.
98% des établissements publics secondaires offrent un accès à Internet pour un usage pédagogique.[1a]
La plupart utilisent le même logiciel documentaire. Appelé BCDI, ce logiciel est à la fois un outil de gestion documentaire et un outil de recherche. Il donne accès au catalogue du CDI et les élèves l'utilisent pour effectuer leurs recherches documentaires. Ce logiciel permet également la gestion des prêts, l'édition de bibliographies sélectives, de statistiques... Comme il est utilisé globalement dans tout le pays, des services collaboratifs ont été mis en place, qui facilitent le travail des professeurs documentalistes :
Au cours des cinq dernières années, de plus en plus d'établissements ont mis en place des réseaux informatiques qui permettent à la fois un accès aux ressources internes et externes.
Comme cela a été précisé plus haut, en 1990 a été organisé le premier concours de recrutement de professeurs documentalistes. Il s'agit d'un CAPES, bien que la documentation ne soit pas considérée en France comme une discipline d'enseignement. Il n'existe d'ailleurs pas d'agrégation en documentation. Par contre, la création de cette agrégation fait l'objet de débats.
En 2002, 90% des responsables de CDI étaient lauréats de ce concours [8] ; on peut estimer qu'aujourd'hui environ 10 000 professeurs documentalistes travaillent dans les établissements scolaires publics.[3]
Après leur réussite au concours du CAPES, les lauréats suivent une formation d'un an dans les IUFM ou à l'université. Le programme a une double composante de didactique et de techniques documentaires.
Ce mode de recrutement explique que la plupart des CDI sont gérés par des personnels qui présentent un statut, un niveau universitaire, des missions, des obligations et des salaires identiques. Aucun autre pays ne présente une telle harmonisation de la certification professionnelle.
Aux côtés du responsable du CDI, qualifié à la fois comme enseignant et comme spécialiste de l'information, on trouve, dans les centres de documentation scolaires français, un certain nombre d'assistants.
Souvent moins qualifiés, et recrutés sur des contrats temporaires, ces aides-documentalistes participent au fonctionnement optimal des CDI.
Ils assurent souvent les tâches techniques (équipement des ouvrages, activités de prêt, surveillance des élèves...), ce qui permet notamment au professeur documentaliste d'animer des séances pédagogiques, en partenariat avec les enseignants de discipline. La présence d'aides-documentalistes permet aussi d'étendre les plages d'ouverture du CDI.
Au cours des deux dernières années, beaucoup de ces contrats sont arrivés à terme et de nombreux professeurs documentalistes se retrouvent seuls pour assurer leurs multiples tâches.
Les professeurs documentalistes essaient de travailler en collaboration avec d'autres professionnels appartenant à l'univers de la documentation et des bibliothèques.
Un réseau national les y incite. En effet, le réseau Scérén-CNDP (Services Culture Editions Ressources pour l'Education Nationale - Centre National de Documentation Pédagogique), qui regroupe un centre national, 31 centres régionaux et 85 centres départementaux, s'adresse aux membres de la communauté éducative et leur propose à la fois des ressources pédagogiques, un soutien technique et un programme d'animation ; il publie également des documents pédagogiques, développe des contenus en ligne (dont Savoirscdi, le site Internet à destination des professeurs documentalistes) et des documents en lien avec l'éducation artistique et culturelle.
En outre, les Centres Régionaux de Documentation Pédagogique contribuent à l'organisation de réunions annuelles régionales qui permettent aux professeurs documentalistes de la même zone géographique de se rencontrer et de partager leurs expériences et leurs pratiques.
Il existe une liste de diffusion animée par le réseau. Intitulée cdidoc-fr, elle rencontre un grand succès parmi la communauté de professeurs documentalistes et leur donne l'occasion de régler des problèmes techniques, d'échanger des références bibliographiques, de débattre sur leur métier…
Enfin, les professeurs documentalistes peuvent s'appuyer sur une association professionnelle, la FADBEN (Fédération des enseignants documentalistes de l'Education nationale). Reconnue par les institutions, cette association relaie leurs préoccupations, leurs propositions : elle participe aux travaux de redéfinition des missions des professeurs documentalistes ; elle publie également des documents de référence sur la formation à la maîtrise de l'information (comme en témoigne son référentiel de compétences documentaires, publié en 1997).
En 1986, une circulaire de mission a été adoptée qui énumère, dans un cadre juridique, les tâches qui incombent au professeur documentaliste. Ce texte est toujours en vigueur ; un autre texte en préparation doit réactualiser la définition des missions.
Trois grands objectifs sont assignés au professeur documentaliste.
Le professeur documentaliste doit collaborer avec les enseignants de discipline afin d'enseigner aux élèves comment chercher, trouver et évaluer l'information dont ils ont besoin ; il doit donc les amener à développer les compétences suivantes :
Le professeur documentaliste encourage également le plaisir de la lecture et de l'apprentissage.
Il propose donc un large éventail de ressources: “Il doit avoir conscience que le fonds du CDI doit être suffisamment riche et varié pour satisfaire les besoins des élèves et leur curiosité…”[9]
Sous la responsabilité du chef d'établissement, le professeur documentaliste participe activement à l'ouverture de l'école sur le monde extérieur :
Le professeur documentaliste gère le centre de ressources multimédia. Cela implique de :
Synthèse Carole Tilbian[10]
Depuis 1986, l'environnement professionnel a connu de profonds changements. Le développement de l'informatique et des réseaux s'est traduit par un accroissement des tâches techniques. Les élèves ont accès à la documentation depuis plusieurs endroits de l'établissement, ce qui rend nécessaire la définition d'une politique documentaire.
En outre, de nombreuses réformes pédagogiques sont intervenues ; le professeur documentaliste est de plus en plus sollicité et impliqué dans des projets collaboratifs.
Ces modifications récentes ont conduit à la multiplication des tâches dévolues au professeur documentaliste. On peut désormais définir quatre domaines d'intervention :
Former les élèves à la culture de l'information :
Travailler en partenariat avec les autres enseignants.
Définir, en concertation avec le chef d'établissement et les enseignants, la politique documentaire de l'établissement :
Mettre sur pied des collaborations pour promouvoir les associations culturelles et professionnelles locales, pour développer des partenariats avec la bibliothèque publique locale ou d'autres CDI.
Synthèse, Carole Tilbian [11]
La plupart des professeurs documentalistes français assurent de nombreuses séances pédagogiques. On peut regrouper ces activités pédagogiques en quatre grandes catégories.
Le professeur documentaliste forme les élèves aux principales compétences info-documentaires ; il leur apprend à :
Types d'activités :
Le professeur documentaliste forme les élèves aux médias ; il leur apprend à :
Types d'activités :
Le professeur documentaliste encourage la lecture ; il amène les élèves à :
Types d'activités :
Le professeur documentaliste participe à l'éducation à l'orientation professionnelle ; il aide les élèves à :
Le professeur documentaliste participe à la formation culturelle des élèves en organisant des rencontres avec des auteurs, des visites dans les musées…
En France, comme dans de nombreux autres pays, il existe un fossé entre les missions et les activités du professeur documentaliste, tels que définis par les textes officiels, et la façon dont ils sont perçus et interprétés par les autres membres de la communauté éducative.
Tout d'abord, pour les élèves, le professeur documentaliste est un “professeur différent” qui les aide à chercher des documents ou les guide dans leurs choix de lecture.
Nous disposons de quelques enquêtes locales[12] sur la façon dont les élèves utilisent et perçoivent le CDI. Elles se rejoignent et identifient quelques-uns des usages les plus répandus du CDI par les élèves :
Les nouveaux dispositifs pédagogiques, mis en place lors de la rénovation des programmes, supposent tous une importante activité de recherche documentaire et donc, une implication accrue du professeur documentaliste dans des séquences d'enseignement.
Mais beaucoup des documentalistes du secondaire déplorent toujours un manque de reconnaissance de la part des autres enseignants qui, dans leur grande majorité, les considèrent surtout comme des spécialistes et des fournisseurs d'information mais pas toujours comme des partenaires pédagogiques à part entière.
Ainsi, les professeurs documentalistes français reconnaissent, dans l'ensemble, que des changements positifs sont intervenus ces dix dernières années et que leur place au sein du dispositif éducatif ne peut plus être ignorée : de fait, les chefs d'établissement comme les collectivités territoriales sont plus convaincus que jamais de l'importance du service de documentation à l'école.[13]
Mais tous réclament une redéfinition de leurs missions, et, souvent, le recrutement d'assistants qui pourraient les aider à faire face à la multitude de tâches qu'ils doivent assumer.
[1a] France. Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, 2005, [en ligne]. [page consultée le 2 avril 2009].
consultable
http://www.education.gouv.fr/stateval/rers/rers2005.html
[1b] Quelle est la répartition des dépenses pour l'éducation ?
Etat : 61%
Collectivités locales : 21%
Entreprises : 6%
Familles : 12%
[2] Circulaire du 13 mars 1986 portant sur les missions des personnels exerçant dans les centres de documentation et d'information. Bulletin Officiel du Ministère de l'Education Nationale. 11 avril 1974, n° 15. [consulté le 2 avril 2009].
Consultable en ligne : http://www.savoirscdi.cndp.fr/?id=90
[3] Evaluations par Jean-Louis Durpaire, Inspecteur general Ministère de l'Education Nationale.
[4] Espace CDI. Les recommandations et conseils : les surfaces de CDI. Savoirscdi, 25 march 2003, [en ligne]. [consulté le 2 avril 2009]. Consultable en ligne http://www.savoirscdi.cndp.fr/index.php?id=69
[5] Le livre bleu des enseignants-documentalistes. 2d edition. CRDP du Centre, 2002. p. 64. ISBN 2-86630-151-X
[6] France. Conseil supérieur des bibliothèques. Les bibliothèques, rapport 1998. Chapitre 5. Les bibliothèques scolaires, [online]. [consulté le 2 avril 2009].
consultable en ligne
http://www.enssib.fr/autres-sites/csb/rapport98/rapp98-bibliotheques/csb-rapp98-biblioscolaires.html
[7] Le livre bleu des enseignants-documentalistes. 2d edition. CRDP du Centre, 2002. p. 24. ISBN 2-86630-151-X
[8] Information et documentation en milieu scolaire. Savoirscdi, january 2001. [online]. [consulté le 2 avril 2009].
Consultable en ligne http://www.savoirscdi.cndp.fr/fileadmin/fichiers_auteurs/Metier/documentIG.pdf
[9] Le livre bleu des enseignants-documentalistes. 2d edition. CRDP du Centre, 2002. p. 24. ISBN 2-86630-151-X
[10] Synthèse par Carole Tilbian a partir de :
Circulaire du 13 mars 1986 portant sur les missions des personnels exerçant dans les centres de documentation et d'information. Bulletin Officiel du Ministère de l'Education Nationale. 27 mars 1986, n° 12. [consulté le 2 avril 2009].
Consultable en ligne : http://www.savoirscdi.cndp.fr/?id=209
[11] Ces informations sont dans :
Le livre bleu des enseignants-documentalistes. 2ème édition. CRDP du Centre, 2002. p. 19-20. ISBN 2-86630-151-X
et
Les politiques documentaires des établissements scolaires. Rapport à monsieur le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche : résumé. France. Académie de Nice. Septembre 2004, [en ligne]. [page consultée le 2 avril 2009].
Consultable en ligne
http://www.ac-nice.fr/docazur/IMG/pdf/Rapport_Durpaire_resume.pdf
[12] Informations trouvées dans deux articles :
Le CDI vu par les élèves : fréquentation. Intercdi, mars-avril 2003, n°182, p.7-13. et
Enquête au CDI. Intercdi, mars-avril 2004, n°188, p. 8-11.
[13] Les politiques documentaires des établissements scolaires. Rapport à monsieur le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche : résumé. France. Académie de Nice. Septembre 2004, [en ligne]. [consulté le 2 avril 2009].
Consultable en ligne :
http://www.ac-nice.fr/docazur/IMG/pdf/Rapport_Durpaire_resume.pdf