Réponse inexacte.
Le rapport entre le nombre d'actifs et la population totale en âge de travailler correspondante est le taux d'activité. |
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Réponse inexacte.
Le rapport entre le nombre d'actifs occupés et la population totale en âge de travailler correspondante est le taux d'emploi. |
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Réponse exacte.
Le taux de chômage est la part des chômeurs parmi les actifs (actifs occupés + chômeurs). |
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C'est exact.
En 2010, trois ans après la fin de leurs études, 40 % des actifs ne possédant que le brevet des collèges ou aucun diplôme sont au chômage. Ceci peut se lire : sur 100 actifs ne possédant que le brevet des collèges ou aucun diplôme, 40 sont au chômage, en 2010, trois ans après la fin de leurs études. |
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Mauvais choix.
En 2010, environ cinq ans après la fin de leurs études, 40 % des actifs ne possédant que le brevet des collèges ou aucun diplôme sont au chômage.
Ceci peut se lire : sur 100 actifs ne possédant que le brevet des collèges ou aucun diplôme, 40 sont au chômage, en 2010, trois ans après la fin de leurs études. |
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Réponse inexacte.
Depuis 1975, si le taux de chômage des actifs non diplômés, un à quatre ans après la fin de leurs études, a fortement augmenté (il est passé de 11% à 40% soit une multiplication par environ 4), celui des actifs diplômés de l'enseignement supérieur a également augmenté (il est passé de 5% à 10% soit une multiplication par 2). |
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Réponse exacte.
Depuis 1975, si le taux de chômage des actifs non diplômés, un à quatre ans après la fin de leurs études, a fortement augmenté (il est passé de 11% à 40% soit une multiplication par environ 4), celui des actifs diplômés de l'enseignement supérieur a également augmenté (il est passé de 5% à 10% soit une multiplication par 2). |
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Bon choix.
Le risque de chômage dépend étroitement du niveau de
diplôme. En 2010, le taux de chômage était plus de quatre fois plus élevé parmi
les jeunes titulaires sans diplôme (40 %) que parmi les diplômés de l’enseignement
supérieur (9 %), trois ans après la fin des études.
D'une manière générale, plus le niveau de diplôme s'accroît, plus le chômage est faible. Cependant, les diplômes professionnels protègent un peu plus du chômage que les diplômes généraux de même niveau : un BTS, bac + 2 protège du chômage plus qu'une licence : bac +3.
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Mauvais choix.
Le risque de chômage dépend étroitement du niveau de
diplôme. En 2010, le taux de chômage était plus de quatre fois plus élevé parmi
les jeunes titulaires sans diplôme (40 %) que parmi les diplômés de l’enseignement
supérieur (9 %), trois ans après la fin des études.
D'une manière générale, plus le niveau de diplôme s'accroît, plus le chômage est faible. Cependant, les diplômes professionnels protègent un peu plus du chômage que les diplômes généraux de même niveau : un BTS, bac + 2 protège du chômage plus qu'une licence : bac +3.
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Formation - Qualification - Emploi |
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Le chômage
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Taux de chômage en 2010 des jeunes sortis de formation initiale en 2007
En % |
Taux de chômage |
Sans diplôme |
40 |
CAP ou BEP |
24 |
Bac professionnel ou technologique |
15 |
Bac général |
19 |
| Bac + 2 |
9 |
| Licence - L3 |
11 |
| Bac + 4 |
8 |
| DEA, DESS, M2 - écoles d'ingénieurs ou de commerce |
9 |
| Doctorat |
5 |
| Ensemble du supérieur |
9 |
| ENSEMBLE |
18 |
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