Réponse exacte.
Les courbes vertes des diplômés du supérieur sont très proches 3 ans après la sortie de formation initiale : environ 85 % des jeunes sont en emploi. |
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Réponse inexacte.
Les courbes vertes des diplômés du supérieur sont très proches 3 ans après la sortie de formation initiale : environ 85 % des jeunes sont en emploi. |
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Réponse inexacte.
Les jeunes sortis de formation initiale en 2007 ont un taux d'emploi inférieur à 40 % trois ans après leur sortie de formation initiale, alors que ceux de la génération 2004 avaient un taux d'emploi proche de 48 % (courbes bleues juillet n +3). |
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Réponse exacte.
Les jeunes sortis de formation initiale en 2007 ont un taux d'emploi inférieur à 40 % trois ans après leur sortie de formation initiale, alors que ceux de la génération 2004 avaient un taux d'emploi proche de 48 % (courbes bleues juillet n +3).
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Réponse exacte.
Quel que soit le mois étudié, pendant les 3 premières années après la sortie de formation initiale, la proportion de jeunes en emploi est plus élevée pour les diplômés du supérieur (courbes vertes) que pour les diplômés du secondaire (courbes rouges), et plus élevée pour les diplômés du secondaire que pour les non diplômés (courbe bleue).
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Le CEREQ écrit :
« Face à la crise, les jeunes sont inégaux selon la formation qu'ils ont suivie et le niveau de diplôme qu'ils ont atteint. De façon générale, avoir un diplôme reste ainsi un atout fort pour accéder à un emploi dans de bonnes conditions. » |
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Réponse inexacte.
La proposition était juste. Quel que soit le mois étudié, pendant les 3 premières années après la sortie de formation initiale, la proportion de jeunes en emploi est plus élevée pour les diplômés du supérieur (courbes vertes) que pour les diplômés du secondaire (courbes rouges), et plus élevée pour les diplômés du secondaire que pour les non diplômés (courbe bleue). |
Le CEREQ écrit :
« Face à la crise, les jeunes sont inégaux selon la formation qu'ils ont suivie et le niveau de diplôme qu'ils ont atteint. De façon générale, avoir un diplôme reste ainsi un atout fort pour accéder à un emploi dans de bonnes conditions. » |
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Réponse exacte.
En 2009, deux ans après leur sortie de formation initiale, les jeunes non-diplômés de la génération 2007 ont un taux d'emploi inférieur de 6 points de % à ceux de la génération 2004 (non touchés par la crise pendant les 3 premières années après leur sortie de formation). Les diplômés du supérieur sont moins touchés puisqu'il n'y a pas d'écart entre leur taux d'emploi en juillet 2009 avec le taux de la génération 2004 en juillet 2006.
Le diplôme favorise l'emploi, particulièrement en période de crise. |
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Réponse inexacte.
En 2009, deux ans après leur sortie de formation initiale, les jeunes non-diplômés de la génération 2007 ont un taux d'emploi inférieur de 6 points de % à ceux de la génération 2004 (non touchés par la crise pendant les 3 premières années après leur sortie de formation). Les diplômés du supérieur sont moins touchés puisqu'il n'y a pas d'écart entre leur taux d'emploi en juillet 2009 avec le taux de la génération 2004 en juillet 2006.
Le diplôme favorise l'emploi, particulièrement en période de crise. |
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Le CEREQ interroge tous les 3 ans environ 25 000 jeunes sortis de formation initiale lors de l'année indiquée (1998, 2001, 2004, 2007). Une « génération » est donc, ici, l'ensemble des jeunes sortis de formation initiale la même année. |
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Formation - Qualification - Emploi |
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Quand l'école est finie...
Un parcours plus difficile pour les non diplômés
Évolution du taux d'emploi des jeunes sortis de formation initiale en 2004 ou en 2007,
trois ans après leur sortie, selon leur niveau de diplôme, en %

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