Refaites le calcul.
Il faut diviser les charges de la dette de l'Etat par le total des dépenses de la même année. |
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Les dotations des pouvoirs publics correspondent aux crédits alloués à des pouvoirs publics au sens constitutionnel du terme (Assemblée nationale, Sénat, Présidence de la République …).
Les
pouvoirs publics sont :
- Présidence de la République
- Assemblée nationale
- Sénat
- La chaîne parlementaire
- Conseil constitutionnel
- Haute Cour de justice
- Cour de justice de la République
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La dette de l’État résulte des emprunts
que ce dernier a émis ou garantis.
Ici, il s'agit de la charge de la dette dans le budget
de l'État, c'est-à-dire des intérêts
correspondant à la dette.
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Les dépenses de personnel comprennent les rémunérations d'activité, les cotisations
et contributions sociales, les prestations sociales
et allocations diverses.
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Titre et catégorie
: l’article 5 de la LOLF dispose que les charges
budgétaires de l’État sont
regroupées sous les titres suivants : les dotations
des pouvoirs publics ; les dépenses de personnel
; les dépenses de fonctionnement
; les charges de la dette de l’État ; les
dépenses d’investissement
; les dépenses d’intervention
; les dépenses
d’opérations financières.
Ces 7 titres
de dépenses sont
décomposés en 18 catégories de dépenses.
Par exemple, les dépenses d’intervention se
décomposent
en transferts aux ménages (catégorie 1),
aux entreprises (catégorie 2), aux collectivités
territoriales
(catégorie 3), aux autres collectivités (catégorie
4) et les appels en garantie (catégorie 5).
Lexique budgétaire
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Crédits (autorisations
d’engagement et crédits de paiement) : l’article
8 de la LOLF prévoit
que les crédits sont constitués d’autorisations
d’engagement et de crédits de paiement. La mise
en place d’une double autorisation à l’ensemble
des dépenses de l’État est une conséquence
logique de la fongibilité des crédits au sein des
programmes. L’autorisation parlementaire encadre les deux
extrémités de la chaîne de la dépense
que sont l’engagement juridique, par lequel naît
la dépense en créant une obligation vis-à-vis
d’un tiers et le paiement, par lequel est dénoué ledit
engagement juridique.
A la différence du régime de l’Ordonnance
de 1959, les autorisations d’engagement ne sont
plus valables sans limitation de durée contrairement
aux autorisations de programme et leur champ est étendu
aux dépenses autres que celles d’investissement.
L’annualité des autorisations d’engagement
en fait un support de l’engagement juridique
par lequel naît la dépense et non un support
de programmation comme l’étaient les autorisations
de programme.
- Les autorisations d'engagement constituent la limite
supérieure des dépenses pouvant être
engagées. Pour une opération d'investissement,
l'autorisation d'engagement couvre un ensemble cohérent
et de nature à être mis en service ou
exécuté sans adjonction.
- Les crédits de paiement constituent la limite
supérieure des dépenses pouvant être
ordonnancées ou payées pendant l'année
pour la couverture des engagements contractés
dans le cadre des autorisations d'engagement.
- Pour
les dépenses de personnel, le montant des autorisations
d'engagement ouvertes est égal au montant des
crédits de paiement ouverts.
Lexique budgétaire
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La fongibilité
caractéristique des
crédits dont la destination (action) ou la nature
(titre)
figurant lors de la présentation du programme peuvent être
librement modifiées en gestion sous
réserve de la couverture des dépenses obligatoires
et du caractère soutenable dans la durée des
choix
de gestion.
La fongibilité laisse donc la faculté de
définir l’objet et la nature des dépenses
au sein d’un
programme pour en optimiser la mise en oeuvre.
La fongibilité est
dite asymétrique car, si les crédits
de personnel peuvent être utilisés pour d’autres
natures de dépense (fonctionnement, intervention,
investissement, …), l’inverse n’est pas
permis. De ce fait, le montant des crédits de personnel
voté pour chaque programme est limitatif.
Lexique budgétaire
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Les dépenses de
fonctionnement comprennent :
•
les dépenses de fonctionnement autres que celles
de personnel ;
• les subventions pour charges de service public.
Les premières correspondent aux achats de biens et
services, travaux d'entretien... engagées à court terme
par les administrations pour effectuer leur activité.
Elles
ne comprennent donc
pas les dépenses de capital fixe.
Les secondes sont versées à des agents pour leur permettre
d'assurer des missions de service public. |
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Les dépenses d'investissement comprennent :
- les dépenses pour immobilisations corporelles
de l'État ;
- les dépenses pour immobilisations incorporelles
de l'État.
LOLF article 5
Il s'agit des achats de biens durables permettant
la production de services par l'État
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Les charges d’intervention sont des versements motivés
par la mission de régulateur économique et
social
de l’État. Les charges d’intervention comprennent
:
- les transferts, versements sans contrepartie équivalente
comptabilisable et significative d’échange
effectués soit directement par les services de
l’État,
soit indirectement par l’intermédiaire
d’organismes tiers, relevant le plus souvent du
périmètre
des opérateurs des politiques de l’État
dans leur rôle de redistributeur, au profit d’un
ou plusieurs bénéficiaire(s) appartenant à des
catégories
strictement identifiées (ménages, entreprises,
collectivités territoriales et autres collectivités).
[...]
- les charges résultant de la mise en jeu
de la garantie de l’État.
Recueil des normes comptables de l'État (page 35) |
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Les dépenses d'opérations
financières comprennent :
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les prêts et avances ;
• les dotations en fonds propres
;
•
les dépenses de participations financières.
Commentaire sur le site du Sénat pour 2013 : « L'augmentation des dépenses d'opérations financières du titre 7 traduit la dotation au mécanisme européen de stabilité. »
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LFI : Loi de finances initiale
Loi de finances votée par le Parlement et promulguée.
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PLF : Projet de loi de finances
Projet soumis au vote du Parlement. |
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Vous avez raison, le montant global des dépenses au
PLF 2013 est supérieur au montant voté au budget 2012.
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Regardez mieux le tableau, le montant global des
dépenses
au PLF 2013 est supérieur au montant voté au
budget 2012.
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Non,
les dépenses d'intervention sont
les plus importantes. Il faut cependant noter que les
dépenses d'intervention comprennent ici des remboursements et dégrèvements
d'impôts qui ne sont pas des dépenses budgétaires, mais
des « non recettes », faisant partie des « dépenses fiscales » .
En les éliminant, les dépenses de personnel deviennent le poste le plus important. |
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Vous avez raison,
les dépenses d'intervention
sont les plus importantes. Il faut cependant noter que
les dépenses d'intervention comprennent des remboursements
et dégrèvements d'impôts qui ne sont
pas des dépenses budgétaires, mais
des « non recettes », faisant partie des « dépenses fiscales ».
En les éliminant, les dépenses de personnel deviennent le poste le plus important.
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