La revue TDC propose tous les quinze jours un dossier complet consacré à un thème à dominante arts, littérature, histoire, géographie, sciences ou éducation à la citoyenneté.
Le printemps de la Renaissance : la sculpture et les arts à Florence, 1400-1460, au musée du Louvre
Du 26 septembre 2013 au 6 janvier 2014
En lien avec « Humanisme et Renaissance »
TDC n° 1039 du 1er septembre 2012
Georges Braque au Grand-Palais
Du 18 septembre 2013 au 6 janvier 2014
En lien avec « Le cubisme »
TDC n° 940 du 15 septembre 2007Par Christiane Rebattet
Un parcours thématique au musée du Louvre
www.louvre.fr/routes/nature-morte
wwww.louvre.fr/routes/nature-morte-de-fleurs
Aux XVIe et XVIIe siècles, les peintres flamands et hollandais donnent à la représentation d’objets un statut artistique nouveau qui en fera un thème privilégié de la peinture.
Le parcours virtuel sur le site du Louvre (voir rubrique « Visites et activités ») intitulé « Nature morte, école du Nord » permet de découvrir neuf oeuvres célèbres classées selon différents axes d’analyse : « le reflet d’un contexte économique prospère jusque dans l’intérieur domestique (Intérieur de cuisine de Joachim Beuckelaer), « le trophée de chasse élevé au rang d’objet d’art » (Gibier et ustensiles de chasse disposés sur le rebord d’une fenêtre de Jan Weenix), « les premières tables mises et l’illusion du vrai » (Nature morte au jambon de Floris van Schoten), « l’irruption de la vie au sein de compositions toujours plus méditées » (Nature morte au citron de Jan Davidszoon De Heem), « l’exubérance pour le plaisir des yeux, des sens et pour l’éducation de l’esprit » (Fruits et légumes avec un singe, un perroquet et un écureuil de Frans Snyders), « clés d’une lecture symbolique et religieuse des vanités » (Nature morte au chandelier de Barend van der Meer)… On complétera ces études par les informations données grâce au moteur de recherche, en inscrivant le nom des oeuvres.
Un autre parcours sur les natures mortes de fleurs de l’école du Nord est proposé sur le site ; il est construit sur le même principe (neuf œuvres à découvrir et fiches de lecture).
Le portail Joconde
www.culture.gouv.fr/documentation/joconde
Ce portail ministériel des collections des musées de France propose une exposition virtuelle en relation avec l’exposition « Goûts et saveurs baroques » du musée des Beaux-Arts de Bordeaux (2004-2005). Les œuvres sont classées selon l’origine des peintres et bénéficient d’une fiche technique bien renseignée, ainsi que d’un commentaire historique.
Musée d’Orsay
En tapant « nature morte » dans le champ de recherche du site, on atteint une liste des œuvres appartenant aux collections du musée : Émile Bernard, Cézanne, Fantin-Latour, Courbet… Il suffit de cliquer sur les vignettes pour agrandir les images et accéder aux informations : notice, commentaires, historique, bibliographie…
Musée de Dieppe
www.musees-haute-normandie.fr/IMG/pdf/A4_Nature_morte_BD.pdf
Ce musée propose un dossier téléchargeable sur les natures mortes consacrées aux poissons. Les fiches de découverte présentent des œuvres des XVIIe et XVIIIe siècles (Pieter Boel, Abraham van Beyeren...) et du XXe siècle (Georges Braque, Jean Clerté…). Elles sont accompagnées de pistes d’interprétation et de repères pédagogiques.
Chardin, Diderot et Cézanne
www.fabula.org/colloques/document612.php
www.fabula.org/colloques/document635.php
www.histoire-image.org/site/rech/album.php?album=15867
Fabula propose dans la rubrique « Colloques en ligne » deux articles de René Demoris, spécialiste de l’histoire de l’art des XVIIe et XVIIIe siècles : l’un, intitulé « Chardin et la nature morte : pouvoirs illégitimes », consacré au bouleversement de l’ordre moral et social impliqué par les natures mortes du peintre ; l’autre, « Diderot et Chardin : la voie du silence », sur le silence, paradoxal, auquel l’œuvre de Chardin contraint le philosophe. L’Histoire par l’image met en ligne des dossiers consacrés à « l’alimentation aux XIXe et XXe siècles ». Y figurent deux natures mortes emblématiques de Chardin (Menu de gras et ustensiles de cuisine) et de Cézanne (Nature morte au panier, titrée aussi La Table de cuisine). On y consultera leur fiche technique, une analyse des images et du contexte historique, ainsi qu’une étude sur l’alimentation depuis l’Ancien régime suivie d’une bibliographie.
L’Encyclopédie de l’Agora
http://agora.qc.ca/dossiers/Jean-Baptiste-Simeon_Chardin
L’Encyclopédie de l’Agora publie plusieurs articles de critiques d’art. Le premier, intitulé « À propos de quelques Chardin », de Théophile Thoré, journaliste et critique, a été rédigé dans la Gazette des beaux-arts en 1860 à propos d’une exposition de peintres français du XVIIIe siècle (Jean-Baptiste Oudry, François Boucher). Il commente une partie de l’oeuvre du peintre, entre autres, Lièvre mort et Le Bocal d’olives, tout en contestant que l’on appelle « nature morte » ce que les Allemands, les Hollandais et les Flamands ou les Anglais nomment « vie tranquille », « vie immobile » (Stilleben, stilleven, still life). On pourra y trouver aussi de très beaux éloges de Chardin par les frères Goncourt et Théophile Gautier, ainsi qu’une liste importante des natures mortes du peintre, que l’on peut en partie visionner.
Le musée des Beaux-Arts d’Orléans
www.musees.regioncentre.fr/UploadFile/GED/SCVKnature_ morte_web.pdf
Le service culturel et pédagogique de ce musée met en ligne un dossier téléchargeable sur la nature morte du XVIe au XXe siècle autour de plusieurs chapitres, « Les prémices d’un genre », « Le XVIIe : l’âge d’or de la nature morte », « La nature morte et la modernité », « La présence de l’objet dans l’art contemporain », ainsi que des fiches sur les oeuvres de l’école flamande (Saint Jérôme dans son oratoire de Marinus van Reymerswaele, Corbeille de prunes et de cerises de Jan van Hulsdonck, Le Dessert de fruits de Guilliam van Deynum), de l’école française du XVIIe siècle (Fruits sur un socle de pierre dans un paysage de Pierre Dupuis), et plus récentes (Fête Gloanec de Paul Gauguin, La Raie de Chaïm Soutine, Amitiés à Richard Lindner de Jean Hélion, Les Plagiaires de la foudre de Denis Laget). Un questionnaire pour les élèves, des propositions d’activités en arts plastiques et une sensibilisation à la visite complètent le dossier.
Quelques natures mortes cubistes
http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-cubisme/Cubisme.htm
www.musee-lam.fr/wp-content/uploads/2010/12/Pablo-Picasso.pdf
www.histoire-image.org/site/rech/resultat.php?m=nature+morte+cubiste
Plusieurs sites mettent en ligne des dossiers pédagogiques sur les natures mortes cubistes. Le Centre Pompidou en propose un qui s’inscrit dans son programme « Un mouvement, une période ». On y trouvera des commentaires sur Compotier et cartes de Georges Braque et sur Le Livre de Juan Gris. Le service des projets éducatifs et culturels du LaM, musée d’Art moderne, d’Art contemporain et d’Art brut de Lille, propose, lui, une étude de la Nature morte espagnole de Picasso dont la composition allie objets et lettres. Enfin, L’Histoire par l’image publie « Le cubisme, un art du quotidien », « Cubisme et modernité », « Aspects populaires du cubisme » autour de quelques oeuvres de Gris et de Braque.
La nature morte en photographies à la BnF
http://expositions.bnf.fr/objets/expo/natures_mortes/index.htm
Une belle exposition virtuelle, intitulée « Objets dans l’objectif », est consacrée aux natures mortes en photographie (coquillages, plumes, vêtements, objets manufacturés) sur le site de la BnF. Elle témoigne du rapport des photographes à leurs objets-sujets, de la mythologie personnelle des artistes, des formes de représentation (albums, installations, arrangements, séries, accumulations…), des lieux privilégiés (marché aux puces, greniers familiaux…). Le « dossier » permet de découvrir l’historique de ce riche héritage pictural et ses transformations par la photographie avec les effets de cadrage, les plans rapprochés, les modifications d’échelle, la vision déformante, les jeux de lumière. Celles-ci aboutissent parfois à des traces énigmatiques. Les « feuilletoirs » permettent de visionner les tirages argentiques de Charles Aubry et d’Emmanuel Sougez. Les « parcours » proposent des activités pédagogiques.