Dis-moi dix mots qui te racontent
Confier
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Par Yvan Amar.
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« Je compte sur toi, je te confie mon fils, je te confie mon argent ! » Voici deux propositions bien différentes, mais le geste est un peu le même : il s’agit de remettre à quelqu’un une chose ou un être vivant auquel on tient. Comme on dit, on le remet aux bons soins de cette personne.
Deux idées sont importantes : on imagine qu’elle saura protéger ce qu’on lui a donné à garder ; et dans un deuxième temps, on sait qu’elle nous le rendra, elle saura s’en défaire parce qu’elle en est le dépositaire et pas le propriétaire.
Quand on prend le risque de confier ce à quoi on tient, c’est qu’on a confiance. Et on voit bien que ces mots, « confier » et « confiance » appartiennent à la même famille.
Attention ! Confier ce n’est pas prêter. On prête à quelqu’un de l’argent quand il en a besoin, et alors, on lui rend service. Mais si on lui confie de l’argent, c’est lui qui vous rend service : il garde cet argent et le moment venu, il saura vous le restituer.
Le verbe a un autre sens important : confier, c’est aussi faire une confidence, dire quelque chose qu’on ne raconte pas à tout le monde. Là encore, c’est une question de confiance : on fait le pari qu’on ne sera pas trahi. On ne demande pas toujours le secret, mais si on se confie à quelqu’un, on pense qu’il saura être discret.
Enfin, on peut confier une mission à quelqu’un. Là encore, on a pesé le pour et le contre, et on a jugé qu’on avait en face de soi quelqu’un qui saurait bien s’en tirer. Et pour qu’il se rende bien compte que l’affaire est importante, on peut même utiliser un pléonasme, c’est-à-dire qu’on dit deux fois la même chose dans une même phrase : « Je te confie une mission de confiance. » Et là, on place la barre très haut et on fait sentir qu’on exige quelque chose de difficile.
Deux idées sont importantes : on imagine qu’elle saura protéger ce qu’on lui a donné à garder ; et dans un deuxième temps, on sait qu’elle nous le rendra, elle saura s’en défaire parce qu’elle en est le dépositaire et pas le propriétaire.
Quand on prend le risque de confier ce à quoi on tient, c’est qu’on a confiance. Et on voit bien que ces mots, « confier » et « confiance » appartiennent à la même famille.
Attention ! Confier ce n’est pas prêter. On prête à quelqu’un de l’argent quand il en a besoin, et alors, on lui rend service. Mais si on lui confie de l’argent, c’est lui qui vous rend service : il garde cet argent et le moment venu, il saura vous le restituer.
Le verbe a un autre sens important : confier, c’est aussi faire une confidence, dire quelque chose qu’on ne raconte pas à tout le monde. Là encore, c’est une question de confiance : on fait le pari qu’on ne sera pas trahi. On ne demande pas toujours le secret, mais si on se confie à quelqu’un, on pense qu’il saura être discret.
Enfin, on peut confier une mission à quelqu’un. Là encore, on a pesé le pour et le contre, et on a jugé qu’on avait en face de soi quelqu’un qui saurait bien s’en tirer. Et pour qu’il se rende bien compte que l’affaire est importante, on peut même utiliser un pléonasme, c’est-à-dire qu’on dit deux fois la même chose dans une même phrase : « Je te confie une mission de confiance. » Et là, on place la barre très haut et on fait sentir qu’on exige quelque chose de difficile.
Matériel pédagogique produit par le SCÉRÉN [CNDP-CRDP] dans le cadre de l'opération organisée par le ministère de la Culture et la Communication/DGLFLF.

