Dis-moi dix mots qui te racontent
Histoire
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Par Yvan Amar.
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« Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Tout ça c’est des histoires ! » On voit bien quand on dit cela qu’on n’en croit pas un mot ! Voilà un sens particulier de ce terme « histoire », un sens ironique et familier qui en fait l’équivalent d’invention : « C’est faux de A à Z ! » Avec souvent un pluriel pour souligner peut-être le caractère décousu, invraisemblable.
Mais qu’elle soit vraie ou fausse, une histoire, c’est d’abord un récit, c’est-à-dire un enchainement de faits qui se succèdent et qui s’organisent. Elle se fabrique en mettant en rapport une suite d’actions et de personnages. Donc une histoire n’existe que si on l’écrit ou si on la raconte ou simplement si on l’écoute, qu’on la lit, qu’on la comprend. Elle peut être longue ou courte, mais en tout cas, elle ne dit pas tout ; elle sélectionne et met en lumière certains individus et certains faits : « C’est l’histoire d’un mec… » comme disait Coluche… qui d’ailleurs ne raconte jamais la fin de l’histoire. Ce n’est pas vraiment la réalité, ce qui a existé mais c’est la façon dont on le rapporte.
Cela peut être aussi un épisode particulièrement pittoresque ou imprévu : « Oh, il m’est arrivé une drôle d’histoire ce matin, oh, quelle histoire ! » Ou bien simplement c’est le cœur d’un problème : « Ils se sont disputés pour une histoire d’argent », c’est-à-dire pour une affaire d’argent.
Et l’histoire des hommes, l’histoire de France alors ? Quel rapport ? Est-ce que c’est le passé de tous les humains, ou de tous ceux qui ont habité la France ? Est-ce que c’est le passé de la nation française ? C’est à la fois ce qui a eu lieu dans le passé et la façon dont on le rapporte, dont on le met en mots, dont on l’enseigne et dont on l’apprend. Une façon de mettre en ordre ce qui s’est passé avant qu’on existe, pour qu’on sache mieux ce qu’on fait nos parents, nos ancêtres, pourquoi ils vivaient, à quoi ils tenaient. Et ainsi, on comprend mieux comment nous vivons aujourd’hui.
Mais qu’elle soit vraie ou fausse, une histoire, c’est d’abord un récit, c’est-à-dire un enchainement de faits qui se succèdent et qui s’organisent. Elle se fabrique en mettant en rapport une suite d’actions et de personnages. Donc une histoire n’existe que si on l’écrit ou si on la raconte ou simplement si on l’écoute, qu’on la lit, qu’on la comprend. Elle peut être longue ou courte, mais en tout cas, elle ne dit pas tout ; elle sélectionne et met en lumière certains individus et certains faits : « C’est l’histoire d’un mec… » comme disait Coluche… qui d’ailleurs ne raconte jamais la fin de l’histoire. Ce n’est pas vraiment la réalité, ce qui a existé mais c’est la façon dont on le rapporte.
Cela peut être aussi un épisode particulièrement pittoresque ou imprévu : « Oh, il m’est arrivé une drôle d’histoire ce matin, oh, quelle histoire ! » Ou bien simplement c’est le cœur d’un problème : « Ils se sont disputés pour une histoire d’argent », c’est-à-dire pour une affaire d’argent.
Et l’histoire des hommes, l’histoire de France alors ? Quel rapport ? Est-ce que c’est le passé de tous les humains, ou de tous ceux qui ont habité la France ? Est-ce que c’est le passé de la nation française ? C’est à la fois ce qui a eu lieu dans le passé et la façon dont on le rapporte, dont on le met en mots, dont on l’enseigne et dont on l’apprend. Une façon de mettre en ordre ce qui s’est passé avant qu’on existe, pour qu’on sache mieux ce qu’on fait nos parents, nos ancêtres, pourquoi ils vivaient, à quoi ils tenaient. Et ainsi, on comprend mieux comment nous vivons aujourd’hui.
Matériel pédagogique produit par le SCÉRÉN [CNDP-CRDP] dans le cadre de l'opération organisée par le ministère de la Culture et la Communication/DGLFLF.

