Dis-moi dix mots semés au loin
Voilà
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Voix-off de l'animation, par Yvan Amar
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Voilà, un drôle de mot dont l’origine est encore visible : parce qu’au départ, on n’a pas un mot, mais deux : vois et là – un verbe à l’impératif et un adverbe de lieu. Et cette formation est encore à l’œuvre lorsque le mot sert à présenter. On peut se présenter soi-même : « Me voilà ! », ou commenter l’apparition de quelqu’un : « Ah ben, te voilà, toi ! »
Voilà a un symétrique, voici, un peu moins fréquent, qui sert plutôt à annoncer ce qui va venir : « Voici ce qu’on va faire », alors que voilà s’utilise pour résumer ce qui s’est déjà produit : « Voilà ce qui s’est passé. » Mais aujourd’hui, cette distinction est souvent oubliée : on peut très bien dire : « Voilà ce qu’on va faire. »
Le terme s’emploie pour introduire un nom :« Ah, voilà mes clés ! »Ou même tout un membre de phrase : « Les voilà qui s’en vont bras dessus bras dessous. »
Et puis voilà est également une interjection, avec un usage très expressif, comme une ponctuation, pour dire par exemple qu’on est d’accord : « Si je comprends bien, tu vas changer de métier… ? – Voilà ! »
Plus souvent encore, c’est l’équivalent d’un point final, qui souligne qu’une histoire est finie : « Je saute dans ma voiture, je reprends la route et j’arrive à l’heure. Voilà ! »
On s’en sert aussi quand une action est accomplie et qu’on exprime alors sa satisfaction ou son soulagement : on vient de finir un travail difficile et pour bien montrer qu’il est achevé, on prononce ces simples mots : « Et voilà ! » Et c’est précisément ce dernier usage que beaucoup de langues étrangères ont emprunté au français.
Voilà a un symétrique, voici, un peu moins fréquent, qui sert plutôt à annoncer ce qui va venir : « Voici ce qu’on va faire », alors que voilà s’utilise pour résumer ce qui s’est déjà produit : « Voilà ce qui s’est passé. » Mais aujourd’hui, cette distinction est souvent oubliée : on peut très bien dire : « Voilà ce qu’on va faire. »
Le terme s’emploie pour introduire un nom :« Ah, voilà mes clés ! »Ou même tout un membre de phrase : « Les voilà qui s’en vont bras dessus bras dessous. »
Et puis voilà est également une interjection, avec un usage très expressif, comme une ponctuation, pour dire par exemple qu’on est d’accord : « Si je comprends bien, tu vas changer de métier… ? – Voilà ! »
Plus souvent encore, c’est l’équivalent d’un point final, qui souligne qu’une histoire est finie : « Je saute dans ma voiture, je reprends la route et j’arrive à l’heure. Voilà ! »
On s’en sert aussi quand une action est accomplie et qu’on exprime alors sa satisfaction ou son soulagement : on vient de finir un travail difficile et pour bien montrer qu’il est achevé, on prononce ces simples mots : « Et voilà ! » Et c’est précisément ce dernier usage que beaucoup de langues étrangères ont emprunté au français.
Matériel pédagogique produit par le SCÉRÉN [CNDP-CRDP] dans le cadre de l'opération organisée par le ministère de la Culture et la Communication/DGLFLF.

